David S. Khara

David S. Khara
Journaliste, sportif de haut niveau puis chef d'entreprise, David S. Khara est aujourd'hui écrivain à plein temps. Avec Le Projet Bleiberg et Le Projet Shiro, les deux premiers opus d'une trilogie passionnante menée tambour battant, il confirme son entrée très remarquée dans le monde du thriller.... Voir plus
Journaliste, sportif de haut niveau puis chef d'entreprise, David S. Khara est aujourd'hui écrivain à plein temps. Avec Le Projet Bleiberg et Le Projet Shiro, les deux premiers opus d'une trilogie passionnante menée tambour battant, il confirme son entrée très remarquée dans le monde du thriller. Son polar vampirique Les Vestiges de l'Aube a paru en 2011 aux Éditions Michel Lafon.

Articles en lien avec David S. Khara (5)

Avis sur cet auteur (22)

  • add_box
    Couverture du livre « Le projet Shiro » de David S. Khara aux éditions 10/18

    Christelle Garnier sur Le projet Shiro de David S. Khara

    La suite des aventures d'Ethan "le géant vert", pas de temps mort, très bien mené

    La suite des aventures d'Ethan "le géant vert", pas de temps mort, très bien mené

  • add_box
    Couverture du livre « Le projet bleiberg » de David S. Khara aux éditions 10/18

    Christelle Garnier sur Le projet bleiberg de David S. Khara

    Facile à lire, intéressant, alliant complot, action et science fiction.

    Facile à lire, intéressant, alliant complot, action et science fiction.

  • add_box
    Couverture du livre « Les vestiges de l'aube » de David S. Khara aux éditions 10/18

    jml38 sur Les vestiges de l'aube de David S. Khara

    Polar atypique, thriller fantastique. David KHARA dépoussière le roman policier de façon paradoxale en introduisant dans son récit un personnage de vampire, que l'imagerie populaire associe plutôt à une notion de siècles et de toiles d‘araignées.
    Barry Donovan, flic durement touché par les...
    Voir plus

    Polar atypique, thriller fantastique. David KHARA dépoussière le roman policier de façon paradoxale en introduisant dans son récit un personnage de vampire, que l'imagerie populaire associe plutôt à une notion de siècles et de toiles d‘araignées.
    Barry Donovan, flic durement touché par les événements dramatiques du 11 septembre à New-York, et Werner von Lowinsky, vampire de son état depuis la guerre de sécession, se croisent sur internet ayant chacun entamé une démarche de «sociabilisation», l'un sur les conseils de son psy dans le cadre d'une thérapie, l'autre pour sortir d'une pesante réclusion et redonner un sens à sa non-vie.
    Le personnage du vampire suscite forcément plus l'intérêt. Très classe, très cultivé, il s'exprime dans un langage chatié mais parfois un peu viellot, ce qui peut aisément se comprendre. Il est également assez philosophe, ayant eu de nombreuses années pour réfléchir aux questions existentielles, et fait preuve d'une certaine sagesse et de beaucoup de recul sur la vie pour un mort-vivant. Dans les chapitres où c'est lui le narrateur, il fait le point avec un humour grinçant sur sa condition de vampire et tord le cou à ce qu'il considère comme des idées reçues véhiculées par les écrits de Bram Stoker et les films d'épouvante, notamment ses moyens de déplacement, préférant le faucon à la chauve-souris.
    Le courant passe si bien entre les deux internautes que Werner décide de proposer à Barry d'aller plus loin et de se rencontrer. Sentant son futur nouvel ami un peu déboussolé, il décide de lui donner un petit coup de main sur son enquête en cours, qui concerne des meurtres d'hommes d'affaires rappelant des exécutions de la mafia.
    Petit coup de main, façon de parler... Quelques scènes d'anthologies confirment qu'il est nuisible à la santé de croiser un vampire «agacé» et peu judicieux de s'en prendre à une personne qu'il a choisi de protéger, Werner reconnaissant lui-même qu'il peut vite devenir «sanguin» quand le danger guette ceux qu'il apprécie.
    J'ai trouvé ce roman pour le moins original et assez jubilatoire, pour qui ne craint pas le fantastique bien sûr. Avec peut-être le petit regret que les passages où les deux personnages s‘épanchent sur leurs malheurs passés prennent un peu trop de place dans un livre aussi court. Mais il faut bien faire amplement connaissance avec Barry et Werner avant de les retrouver dans de nouvelles péripéties.

  • add_box
    Couverture du livre « La trilogie Bleiberg ; intégrale » de David S. Khara aux éditions J'ai Lu

    Carole Eschalier sur La trilogie Bleiberg ; intégrale de David S. Khara

    J'ai rencontré David Khara lors du dernier quai du polar et après un échange très intéressant et très convivial, je suis repartie avec mon pavé de plus de 800 pages sous le bras ...
    mais bon, se lancer dans une telle lecture, il faut avoir le temps.
    En juin, plein de déplacements et donc de...
    Voir plus

    J'ai rencontré David Khara lors du dernier quai du polar et après un échange très intéressant et très convivial, je suis repartie avec mon pavé de plus de 800 pages sous le bras ...
    mais bon, se lancer dans une telle lecture, il faut avoir le temps.
    En juin, plein de déplacements et donc de soirées en solo prévues, j'ai pris la trilogie Bleiberg dans ma valise et j'ai commencé à lire ce livre.
    J'ai tout lu en moins d'un mois,et j'en redemande...
    C'est vrai que ses livres sont "comme un gros câlin", comme l'auteur nous l'a dit ...
    On suit un héros qui n'en n'est pas tout à fait un, des personnages auxquels on pourrait s'apparenter, et l'intrigue est très prenante et plutôt bine ficelée.
    En plus il ponctue ses romans de références TV (ou autre) d'époque et j'avoue que c'était plutôt agréable d'avoir les mêmes références ...
    La violence n'est pas trop présente, mais on la devine, l'horreur de ce qui s'est passé dans l'époque initiale également mais n'est pas le prioritaire dans ce livre.
    je ne raconterai rien du livre car ce serait spoiler les futurs lecteurs et franchement, ça serait dommage.
    BREF A LIRE ...