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Daniel Pennac

Daniel Pennac

Né à Casablanca, en 1944, dans une famille de militaires, D. Pennac voyage en Afrique et en Asie mais il passe aussi de nombreuses années en pension avant de présenter une maîtrise de lettres à Nice. Il entre alors dans l'enseignement. Il commence à écrire pour les enfants et à la suite d'un pari...

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Né à Casablanca, en 1944, dans une famille de militaires, D. Pennac voyage en Afrique et en Asie mais il passe aussi de nombreuses années en pension avant de présenter une maîtrise de lettres à Nice. Il entre alors dans l'enseignement. Il commence à écrire pour les enfants et à la suite d'un pari, propose Au Bonheur des Ogres à la Série noire. C'est le début des aventures de la famille Malaussène...

Il garde de son enfance une nostalgie du foyer et une tendresse pour la famille d'élection. Si ses écrits sont drôles et pleins d'une imagination débridée, Pennac peut aussi écrire Comme un roman, un chef d'oeuvre de pédagogie active, lucide et enthousiaste. Que l'on songe à cette phrase qui devrait guider tout enseignant :"On ne force pas une curiosité, on l'éveille." La bande dessinée Débauche, qu'il vient de signer avec Tardi, prouve sa conscience sociale et civique, révoltée par le licenciement sauvage, par ce chômeur victime d'un chef d'entreprise corrompu.

Articles en lien avec Daniel Pennac (4)

Avis sur cet auteur (205)

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    Couverture du livre « Au bonheur des ogres » de Daniel Pennac aux éditions Gallimard

    Sarah Lopez sur Au bonheur des ogres de Daniel Pennac

    "Au bonheur des ogres" fut le roman qui accompagna l'annonce de la mort de mon chien. Compagnon de mon enfance, il décida de me quitter alors que j'étais partie quelques jours en vacances. L'annonce de sa mort engendra trois jours de pleurs, recluse dans ma chambre. Un livre sur la table de...
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    "Au bonheur des ogres" fut le roman qui accompagna l'annonce de la mort de mon chien. Compagnon de mon enfance, il décida de me quitter alors que j'étais partie quelques jours en vacances. L'annonce de sa mort engendra trois jours de pleurs, recluse dans ma chambre. Un livre sur la table de nuit. "Au bonheur des ogres". C'est l'écriture de Daniel Pennac qui me fit sortir de la chambre une fois le livre terminé. J'avais perdu mon chien, mais j'avais trouvé Julius. Je n'étais pas avec les miens à pleurer la perte de notre animal, mais je m'étais faite une place d'observatrice dans la famille Malaussène. Une famille que j'aurais, en temps normal, qualifiée de "cas soc'" mais que je trouvai alors si touchante, si vibrante d'amour, que j'en tombai moi-même amoureuse.
    Malheureusement, le héros, un jeune homme qui est à la fois une fiction et un conteur, a déjà trouvé sa Julia...

    C’est en discutant avec un collègue de philosophie que l’idée est venue à Daniel Pennac. Il décida de relever un pari : écrire un livre sur un bouc émissaire professionnel. Ce roman est donc le fruit d’un jeu d’esprit entre professeurs passionnés, l’un par la figure du bouc émissaire dans l’Histoire, l’autre par une idée qui avait germé et qui s’était profondément enracinée en lui. Impossible de s’en défaire. Benjamin Malaussène est bouc émissaire professionnel dans un grand magasin. Et dans la vie !
    Boum ! Il devient donc le suspect numéro aux yeux des policiers qui tentent de déterminer qui a fait sauter une bombe dans le rayon des jouets, peu de temps avant Noël ; LE parfait coupable alors qu’il est l’innocence même !
    A l’aide de son chien immortel bien qu’épileptique, Julius, Benjamin va tenter de sortir de son rôle et de mener l’enquête. Il peut compter sur le soutien indéfectible de son ami Théo, qui est lui aussi employé du magasin et à la tête d’une tribu de « vieux », et de Tante Julia, surnom affectueux donné à la femme qu’il a rencontrée alors qu’elle volait un pull au magasin et qui est ensuite devenue sa lionne occasionnelle, venant chercher l’amour entre deux enquêtes journalistiques.
    Le soir, Benjamin sert de père de substitution à ses innombrables frères et sœurs entassés dans la quincaillerie de Belleville puisqu’ils sont issus de pères tous anonymes et d’une mère à l’éternelle jeunesse qui tombe amoureuse comme on tombe d’une chaise et qui tombe enceinte comme elle tombe amoureuse. Il leur raconte une histoire remettant en scène ce qu’il vit la journée : explosion de bombes, dialogues entre ses collègues et les inspecteurs de police. Toute la smala joue également un rôle dans l’histoire.
    Pendant ce temps, le petit dernier de la famille, Le Petit, rêve et dessine des ogres.

    L'écriture de Pennac dans ce roman vous emporte. Elle sautille, elle s'élève, elle retombe, elle s'emmêle. Elle va vite, elle court, elle s'élance. Elle vous prend par la main et vous entraîne dans son sillage, elle vous redonne le sourire, même dans les jours les plus sombres.

    Pennac devient votre nouvel ami, un confident bienveillant et un véritable boute-en-train à l'humour décapant. Désopilant.

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    Couverture du livre « La loi du rêveur » de Daniel Pennac aux éditions Gallimard

    Pascale Pay sur La loi du rêveur de Daniel Pennac

    Entre rêve et réalité, Pennac nous emmène dans son monde onirique.
    Un très joli moment de poésie, exactement ce dont j'avais besoin en ces temps difficiles.

    Entre rêve et réalité, Pennac nous emmène dans son monde onirique.
    Un très joli moment de poésie, exactement ce dont j'avais besoin en ces temps difficiles.

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    Couverture du livre « Mon frère » de Daniel Pennac aux éditions Gallimard

    Rachida sur Mon frère de Daniel Pennac

    La photo de couverture résume à elle seule le contenu de ce roman très court. L'auteur compare son frère à ce scribe de notaire peu loquace du roman d'Herman Melville, Bartleby. A la manière de ce copiste, Pennac recopie des passages de cette oeuvre, tout en rendant hommage à son frère disparu....
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    La photo de couverture résume à elle seule le contenu de ce roman très court. L'auteur compare son frère à ce scribe de notaire peu loquace du roman d'Herman Melville, Bartleby. A la manière de ce copiste, Pennac recopie des passages de cette oeuvre, tout en rendant hommage à son frère disparu. A travers des souvenirs partagés avec lui, quelques onze années d'enfance et d'autres moments plus furtifs, il raconte Bernard, ce fils et frère "préféré". On retrouve ici le ton plus intimiste de l'auteur, que j'avais apprécié dans "Chagrin d'école". C'est un beau petit livre de 140 pages pas du tout larmoyant et le plus bel hommage qu'on puisse rendre à un frère.

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    Couverture du livre « Chagrin d'école » de Daniel Pennac aux éditions Gallimard

    Bagus35 sur Chagrin d'école de Daniel Pennac

    L'auteur nous conte comment il lui a fallu batailler pour amorcer sa lente métamorphose de cancre en professeur et accessoirement d'analphabète en romancier et comment ,à son tour , il a essayé d'aider les cancres qu'il a croisé pour qu'ils ne soient pas laissés au bord de la route .Ses...
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    L'auteur nous conte comment il lui a fallu batailler pour amorcer sa lente métamorphose de cancre en professeur et accessoirement d'analphabète en romancier et comment ,à son tour , il a essayé d'aider les cancres qu'il a croisé pour qu'ils ne soient pas laissés au bord de la route .Ses méthodes pédagogiques ,loin d'être conformes à l'institution ,ont permis à certains de s'en sortir .Un bon plaidoyer pour tous les cancres.