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Dan Chaon

Dan Chaon

Originaire du Nebraska, Dan Chaon est l’auteur de Parmi les disparus, Le Livre de Jonas, Cette vie ou une autre et Surtout rester éveillé, tous parus chez Albin Michel et salués par la critique. Dan Chaon enseigne à l’université à Cleveland (Ohio), où il vit aujourd’hui. Son nouveau roman, Une do...

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Originaire du Nebraska, Dan Chaon est l’auteur de Parmi les disparus, Le Livre de Jonas, Cette vie ou une autre et Surtout rester éveillé, tous parus chez Albin Michel et salués par la critique. Dan Chaon enseigne à l’université à Cleveland (Ohio), où il vit aujourd’hui. Son nouveau roman, Une douce lueur de malveillance, a été consacré comme l’un des meilleurs romans de l’année par de nombreux quotidiens et magazines, dont le New York Times, le Washington Post et le Los Angeles Times.

Articles en lien avec Dan Chaon (1)

Avis sur cet auteur (16)

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    Couverture du livre « Une douce lueur de malveillance » de Dan Chaon aux éditions Albin Michel

    Topette sur Une douce lueur de malveillance de Dan Chaon

    Quelle oeuvre étrange ! Il m'a fallut un moment afin de savoir si je l'avais apprécié ou non. le roman en lui-même est tellement spécial que l'on se pose réellement cette question, à la fin. C'est un mélange de thriller, de polars, de littérature contemporaine et de roman noir. Ce qu'on appelle...
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    Quelle oeuvre étrange ! Il m'a fallut un moment afin de savoir si je l'avais apprécié ou non. le roman en lui-même est tellement spécial que l'on se pose réellement cette question, à la fin. C'est un mélange de thriller, de polars, de littérature contemporaine et de roman noir. Ce qu'on appelle un « fourre-tout ». Mais ce « fourre-tout » là, fonctionne plutôt bien après réflexion. Évidemment, ceux qui ne sont pas adeptes des romans noirs, je ne peux que vous conseiller de passer votre chemin. Parce que celui-ci l'est particulièrement ! 
En lisant les premiers chapitres, je me suis dit que ce roman avait tout pour me plaire : des chapitres courts, un rythme très soutenu, un meurtre … Banal, mais qui fonctionne toujours ! Puis, ça a dérapé dans un genre que je n'avais jusque-là jamais vu : des textos insérés dans l'intrigue, des tableaux, des lettres, des émoticônes … C'était bizarre, et je dois l'avouer, parfois ça m'a vraiment coupé de l'intrigue. J'avais souvent l'impression d'être droguée en même temps que les protagonistes, ce qui était assez déconcertant. J'ai vraiment eu l'impression d'avancer dans un compact brouillard, parfois sans que ma lampe frontale ne me soit d'aucun secours. Pourtant malgré cet épais brouillard, on comprend vite (trop vite, et je le regrette) l'identité de Jack Daniels. Si l'histoire de Rusty et Dusty nous surprend (simplement parce qu'on nous a poussé à penser à cette solution), ce n'est pas le cas de celle-ci. le côté sombre de l'histoire aurait été encore plus exacerbé avec une autre solution. D'ailleurs parlons de sa noirceur. Entre les meurtres, les disparitions, la drogue, le sexe et les rites sataniques, on est servi. Mais qu'à cela ne tienne ! À ça, l'auteur ajoute une ambiance glauque digne de la Louisiane. Moi qui trouve généralement que les romans noirs n'en font pas assez, je me suis retrouvé contenté. Les allusions au « Seigneur des anneaux » ne suffiront pas à alléger le ton de l'oeuvre (le pieds de Frodon et dame Galadriel ne font pas le poids).
Côté personnage, que dire ? Je ne me suis attaché à aucun d'eux … Et étrangement, pour la première fois, j'ai aimé ça et c'est, je pense, ce qui l'oeuvre encore plus noire qu'elle ne l'est déjà. Chacune des personnalités des personnages est bien travaillée. Cela-dit, je regrette un peu la facilité utilisée par l'auteur : un enfant maltraité qui en maltraite un autre, fait automatiquement de lui un « maltraiteur » … Non, c'est faux ! Pas tous les enfants abusés ou maltraités ne reproduisent le schéma familial. Puis, cette famille dans son ensemble m'a semblé particulièrement malsaine. Des nièces, aux grand-parents. 
Autre fait qui m'a légèrement dérangé, c'est que je n'ai pas eu l'impression de changer d'années selon les narrateur. J'ai continué à évoluer à l'époque où Rusty et Dusty étaient petits, et jamais le paysage les entourant n'a changé dans mon imaginaire. 
À la fin, je me suis dit : « Noooooooon, il peut pas s'arrêter comme ça ! » - « Eh bien » (comme dirait Dusty), si ! Ça s'arrête comme ça. J'étais un peu blasée par la fin, mais j'ai fini par accepter en me rappelant qu'on était en plein roman (plus que) noir et que, donc, cette fin avait une certaine logique. 
En résumé, j'ai aimé ! C'est particulier, ça change, ça dérange, ça fait un peu froid dans le dos … Mais surtout, ça marque les esprits ! Et c'est avec ça que l'auteur a tout gagné. Parce que lire ce roman, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, une chose est sûre : on ne l'oublie pas !

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    Couverture du livre « Une douce lueur de malveillance » de Dan Chaon aux éditions Albin Michel

    Gerry sur Une douce lueur de malveillance de Dan Chaon

    Plusieurs histoires en une avec pas mal d'aller-retour sur des époques différentes, suivant le point de vue des différents personnages.
    Bien, bonne tension, mais il m'a manqué un petit plus.
    D'ailleurs, il m'a aussi manqué des mots dans l'édition que j'avais en main ! Véridique et assez...
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    Plusieurs histoires en une avec pas mal d'aller-retour sur des époques différentes, suivant le point de vue des différents personnages.
    Bien, bonne tension, mais il m'a manqué un petit plus.
    D'ailleurs, il m'a aussi manqué des mots dans l'édition que j'avais en main ! Véridique et assez désagréable au final.

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    Couverture du livre « Une douce lueur de malveillance » de Dan Chaon aux éditions Albin Michel

    Sandrine_bouquine sur Une douce lueur de malveillance de Dan Chaon

    Une douce lueur de malveillance de Dan Chaon est une lecture perturbante. Passionnante et bien construite au niveau de l’intrigue j’ai beaucoup aimé l’histoire en elle même mais la forme du texte, très originale certes, m’a agacée, je n’ai trouvé aucun intérêt à cette mise en scène du texte qui...
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    Une douce lueur de malveillance de Dan Chaon est une lecture perturbante. Passionnante et bien construite au niveau de l’intrigue j’ai beaucoup aimé l’histoire en elle même mais la forme du texte, très originale certes, m’a agacée, je n’ai trouvé aucun intérêt à cette mise en scène du texte qui n’apporte rien selon moi à l’intrigue et qui m’a parfois fait perdre le fil de narration.

    Quand les éditions Albin Michel ont lancé la “publicité” pour le nouveau roman de Dan Chaon, dont j’avais apprécié la lecture de Cette vie ou une autre, j’ai complètement craqué pour le titre et la lecture du résumé m’avait définitivement convaincue. Il fallait que je lise ce roman. Alors quand la bibliothèque l’a intégré à son catalogue je l’ai aussitôt réservé…et aussitôt emprunté, aussitôt lu. Sauf que parfois à trop en attendre d’une lecture, on est parfois un peu déçu. Et malheureusement c’est ce qui s’est passé.

    La construction de ce roman qui alterne différents points de vue selon les chapitres est fort intéressante et captivante. On suit alternativement les points de vue de Dustin Tillman et de son fils Aaron tout en faisant des allers/retour dans le passé et la complexité de l’intrigue qui se joue est magistralement orchestrée pour prendre le lecteur dans la toile de l’intrigue, comme une toile d’araignée dont les fils aux multiples ramifications vous conduisent sur de multiples pistes dont vous n’arrivez pas à vous sortir.

    Les réflexions d’aujourd’hui de Dustin Tillman sur son passé et ce qui lui est arrivé quand ses parents et son oncle et sa tante ont été massacrés, quand son frère adoptif Rusty vient d’être reconnu non coupable de ces meurtres et libéré après de longues années de prison sont captivantes et les questions vont bon train. Avec en parallèle l’enquête d’un patient de Dustin, Aquil Ozorowski, policier déprimé, sur des morts de jeunes hommes noyés qu’il ne croit pas être des morts accidentelles et dans laquelle il embarque notre Dustin dans sa quête…Ces deux intrigues parallèles mais qui s’entrecroisent au fil des pages sont captivantes et j’ai énormément apprécié être embarquée avec nos deux “enquêteurs” dans leurs réflexions. Le rythme progressif et l’alternance des points de vue font qu’on ne s’ennuie pas (ou presque…) et les pages défilent pour nous faire arriver au fin mot de l’histoire.

    Sauf que la fin nous laisse un peu sur notre faim. On a des réponses à certaines de nos questions mais l’auteur nous laisse sur notre perplexité et toutes nos attentes ne sont pas comblées. Comme le dit Dustin à ses patients “Il y a toujours des résultats. C’est juste que nous devrions pas attendre ceux que nous escomptons. Nous devons être ouverts à l’éventualité que les choses ne tournent pas comme nous l’avons imaginé“. Et je dois dire que moi qui d’habitude déteste ce genre de fin, je me suis surprise à accepter cette fin à l’image de tout le roman, une fin perturbante.

    Finalement la seule chose qui m’a gênée dans ce roman c’est la forme. Encensé pour la manière très originale dont l’auteur a écrit ce roman, en laissant de gros espaces typographiques entre des phrases, en ne les finissant pas pour certaines et en insérant des pages où le récit se fait à plusieurs voix en colonnes, c’est le gros point noir qui m’a agacée. Alors autant les espaces et le manque des fins de phrase ça pouvait encore aller, mais les longues pages de récit en colonnes à multiples voix et notamment quand la dernière phrase de la dernière colonne ne se finit que dans la dernière colonne de la page suivante ça ne l’a pas fait. Cette gymnastique imposée pour suivre le récit m’a profondément agacée car cela m’a parfois fait perdre le fil de la narration. Je comprends que cela serve la volonté de l’auteur de nous mettre dans l’ambiance générale du roman mais pour moi cette mise en scène du texte n’était pas impérative et une écriture plus “classique” aurait certainement eu meilleur effet, sur moi en tous cas.

    Bref, c’est un roman que j’ai beaucoup aimé pour la plume de l’auteur et l’intrigue bien menée mais dont la forme a été trop dérangeante à mon goût.

    https://mllejavottebooks.wordpress.com/2018/11/29/une-douce-lueur-de-malveillance-dan-chaon/

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    Couverture du livre « Une douce lueur de malveillance » de Dan Chaon aux éditions Albin Michel

    Soph'thi Fophienette sur Une douce lueur de malveillance de Dan Chaon

    Excellent livre. L’histoire nous tient en haleine du début à la fin. Une écriture claire et fluide.
    Bonne lecture
    Sophie

    Excellent livre. L’histoire nous tient en haleine du début à la fin. Une écriture claire et fluide.
    Bonne lecture
    Sophie