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Carole Zalberg

Carole Zalberg

Carole Zalberg est née en 1965. Traductrice et parolière, elle a publié sept romans. Elle a également participé aux recueils collectifs : Collection irraisonnée de préfaces à des livres fétiches, sous la dir. de Thomas B. Reverdy et Martin Page, paru aux éditions Intervalles en 2009, Aime-moi, pa...

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Carole Zalberg est née en 1965. Traductrice et parolière, elle a publié sept romans. Elle a également participé aux recueils collectifs : Collection irraisonnée de préfaces à des livres fétiches, sous la dir. de Thomas B. Reverdy et Martin Page, paru aux éditions Intervalles en 2009, Aime-moi, paru chez Nicolas Philippe en 2002, De B à Z, publié par le GREC en 2007, et au beau livre Le geste et la parole des métiers d'art, paru au cherche midi en 2004.

Articles en lien avec Carole Zalberg (3)

Avis sur cet auteur (38)

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    Couverture du livre « Tes ombres sur les talons » de Carole Zalberg aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Lili0000 sur Tes ombres sur les talons de Carole Zalberg

    Mélissa, étudiante brillante, peine à se sentir bien parmi les autres. Elle fait la connaissance d’un pseudo gourou d’opérette et se laisse aller à des actes qui la rendent complice de la mort d’un enfant. Un drame qui la mène à la rencontre d’elle-même et de sa place au monde.

    Un roman dont...
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    Mélissa, étudiante brillante, peine à se sentir bien parmi les autres. Elle fait la connaissance d’un pseudo gourou d’opérette et se laisse aller à des actes qui la rendent complice de la mort d’un enfant. Un drame qui la mène à la rencontre d’elle-même et de sa place au monde.

    Un roman dont la thématique avait tout pour me séduire. Malheureusement, je n’ai pas su me laisser immerger dans l’écriture très particulière de l’auteure qui m’a perdue dès les premières pages.

    A lire en Corse ou en Alaska.

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    Couverture du livre « Je dansais » de Carole Zalberg aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Dominique Sudre sur Je dansais de Carole Zalberg

    Marie danse, chante, Marie va à l’école, aime sa famille et ses amis, elle a un beau sourire, des yeux qui illuminent son visage. Mais un jour, Marie disparait. Marie a huit ans, puis treize, l’âge de l’enfance, puis de l’entrée dans l’adolescence qui bouleverse les corps et le cœur, mais tout...
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    Marie danse, chante, Marie va à l’école, aime sa famille et ses amis, elle a un beau sourire, des yeux qui illuminent son visage. Mais un jour, Marie disparait. Marie a huit ans, puis treize, l’âge de l’enfance, puis de l’entrée dans l’adolescence qui bouleverse les corps et le cœur, mais tout cela lui sera volé par son kidnappeur
    Édouard a été victime d’un terrible accident, gravement brulé, le visage détruit, crève de solitude et fait peur à tous ceux qui le rencontrent. Mais le jour où il croise la route de Marie, elle ne baisse pas les yeux, ne le juge pas et lui restitue cette part d’humanité que lui dénient tous les autres. Instant fugace qui scellera le destin de Marie.
    Enlevée et séquestrée par Édouard, elle répond par le silence à la passion d’Édouard, et par des mots violents et crus qui expriment une rage froide et désespérée à son violeur. L’enfant volée et violée trouve refuge dans la lecture et l’oubli des jours, des années qui passent enfermée dans une cave.
    L’auteur nous entraine, par le « je » de la narration, tantôt dans la tête d’Édouard, tantôt dans celle de Marie, de ses parents dans l’incertitude du sort de leur enfant. Mais également et avec beaucoup d’intelligence dans celle de ces jeunes filles nigérianes ou yézidies enlevées, vendues, violées, détruites par Boko Haram ou par Daesh. Ce même cri, cet appel de celles à qui on a volé une vie.
    L’écriture est belle, sobre et élégante, le texte est fort et le sujet douloureux et difficile à appréhender stoïquement sans se poser de nombreuses questions.

    Lire ma chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2020/07/19/je-dansais-carole-zalberg/

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    Couverture du livre « Des routes » de Carole Zalberg et Anne Gorouben aux éditions Chemin De Fer

    Evlyne Léraut sur Des routes de Carole Zalberg - Anne Gorouben

    Dans cette profondeur allouée aux voix répondant à l'urgence du dire, se trouve une beauté verbale à couper le souffle. Une mère, sa jeune enfant, Azria, jeune fille au périple sombre, ballotée par les flots d'une injustice gonflée d'affres, entre les frontières de l'horreur. Les vacanciers sur...
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    Dans cette profondeur allouée aux voix répondant à l'urgence du dire, se trouve une beauté verbale à couper le souffle. Une mère, sa jeune enfant, Azria, jeune fille au périple sombre, ballotée par les flots d'une injustice gonflée d'affres, entre les frontières de l'horreur. Les vacanciers sur une plage de non-dits, la vie ordinaire sans combat de survivance et Azria, la distance infinie empêche les regards de s'éprendrent. Un petit caillou salvateur sera bien plus que le fil onirique. Le symbole d'une transmission , une offrande polie d'amour universel. Il va se démultiplier, messager du dire, résonnant en écho mémoriel. ....... Publié par les majeures Editions Du Chemin De Fer ,"Des routes " est en lice pour le Prix Hors Concours 2019 Gaëlle Bohé. C'est une grande chance

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    Couverture du livre « Ou vivre » de Carole Zalberg aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Joëlle Guinard sur Ou vivre de Carole Zalberg

    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2018/12/ou-vivre-de-carole-zalberg.html

    J'aime beaucoup la plume de Carole Zalberg et me suis donc précipitée sur son nouveau roman dès sa sortie.

    Marie, née en France dans les années 60, retourne en Israël après trente ans d'absence, elle essaie de...
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    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2018/12/ou-vivre-de-carole-zalberg.html

    J'aime beaucoup la plume de Carole Zalberg et me suis donc précipitée sur son nouveau roman dès sa sortie.

    Marie, née en France dans les années 60, retourne en Israël après trente ans d'absence, elle essaie de comprendre l'histoire de sa famille et s'adresse à Noam, le plus jeune de ses cousins, hospitalisé à la suite d'un très grave accident de voiture, alors qu'exilé aux Etats-Unis, il séjournait en Israël avec son épouse pour son voyage noces après son mariage aux Etats-Unis.

    Ce roman retrace le destin de cette famille sur quatre générations de 1949 à 2017. Deux sœurs, Lena et Anna, nées dans les années 30, sont des juives polonaises qui ont fui le nazisme avec leurs parents et ont trouvé refuge en France. A la fin de la guerre, les deux sœurs prennent des voies différentes. Anna, la mère de Marie, trop jeune pour partir en Israël, reste en France où elle fondera une famille tandis que Lena part bâtir un nouveau monde en fondant un kibboutz en Palestine. Dès lors, les deux branches de la famille vivent séparées, l'une en Israël, l'autre en France. Léna aura trois fils avec Joachim. Chacun des trois prend la parole pour raconter son rapport au pays, son attachement plus ou moins important à Israël, ses doutes et ses choix. Tout au long du récit, Carole Zalberg mêle les voix des différents membres de cette famille juive éclatée entre la France et Israël.

    En Israël, au fil des générations, la famille vit les rêves et les désillusions des pionniers car le découragement va succéder à l'enthousiasme du départ, les doutes vont surgir avec la prise de conscience d'avoir chassé des familles pour s'installer sur cette terre "Nous n'avions pas à occuper plus qu'il n'en faut. Comment espérer la paix quand on fournit à ceux qu'on croit ainsi dominer de quoi nous haïr de génération en génération?". Ils ressentent aussi l'angoisse de vivre dans un pays qui ne connaîtra sans doute jamais la paix, en état de guerre permanente.

    La partie de la famille restée en France vit dans l'inquiétude pour la famille de là-bas et entretient un rapport compliqué avec la terre d'Israël à l'image de Marie qui parle du "malaise qui la tenait éloignée de ce pays qu'elle qualifiait de compliqué pour évacuer la question."

    Ce roman choral est composé de trois parties judicieusement nommées "L'invention", "Les chocs" et "Les ajustements", des termes qui évoquent les étapes de la construction d'Israël. De l'esprit pionnier aux avancées dans le processus de paix avec la poignée de mains entre Rabin et Arafat jusqu'au chaos provoqué par l'assassinat de Rabin en 1995 sans passer sous silence les dérives de ce pays. Ce récit montre l'enthousiasme du départ puis les multiples doutes et tiraillements qui assaillent ensuite les membres de cette famille. A travers l'histoire d'une famille c'est l'histoire d'un peuple que nous raconte Carole Zalberg sans porter aucun jugement, son héroïne cherche juste à comprendre Israël. C'est un roman intime car on sent bien que, dans cette fiction, Carole Zalberg se cache un peu derrière Marie et que c'est une partie de ses racines qu'elle cherche. J'ai beaucoup aimé ce roman choral court et dense, je n'ai pas pu le lâcher une fois commencé.