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Une soupe à la grenade

Couverture du livre « Une soupe à la grenade » de Marsha Mehran aux éditions Picquier
  • Date de parution :
  • Editeur : Picquier
  • EAN : 9782809715552
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Trois jeunes soeurs ayant fui l'Iran au moment de la révolution trouvent refuge dans un petit village d'Irlande pluvieux et replié sur lui-même. Elles y ouvrent le Babylon Café et bientôt les effluves ensorcelants de la cardamome et de la nigelle, des amandes grillées et du miel chaud... Voir plus

Trois jeunes soeurs ayant fui l'Iran au moment de la révolution trouvent refuge dans un petit village d'Irlande pluvieux et replié sur lui-même. Elles y ouvrent le Babylon Café et bientôt les effluves ensorcelants de la cardamome et de la nigelle, des amandes grillées et du miel chaud bouleversent la tranquillité de Ballinacroagh. Les habitants ne les accueillent pas à bras ouverts, loin s'en faut. Mais la cuisine persane des trois soeurs, délicate et parfumée, fait germer d'étranges graines chez ceux qui la goûtent. Les délicieux rouleaux de dolmas à l'aneth et les baklavas fondant sur la langue, arrosés d'un thé doré infusant dans son samovar en cuivre, font fleurir leurs rêves et leur donnent envie de transformer leur vie.Marsha Mehran s'est inspirée de sa propre histoire familiale pour composer ce roman chaleureux et sensuel où la cuisine joue le plus beau rôle. S'y mêlent le garm et le sard, le chaud et le froid, tristesse et gaieté, en une alchimie à l'arôme envoûtant d'eau de rose et de cannelle.Et pour que chacun puisse expérimenter la magie de la cuisine persane, une recette accompagne chaque chapitre du livre.

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Articles (1)

Avis (11)

  • Premier roman de Marsha Mehran où l'on s'attache rapidement aux personnages, grâce à chaque début de chapitres une recette, des saveurs que nous découvrons avec un immense plaisir. On plonge dans cette fresque familial avec des non-dits, l'exil, le racisme et des traumatismes. Une oeuvre...
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    Premier roman de Marsha Mehran où l'on s'attache rapidement aux personnages, grâce à chaque début de chapitres une recette, des saveurs que nous découvrons avec un immense plaisir. On plonge dans cette fresque familial avec des non-dits, l'exil, le racisme et des traumatismes. Une oeuvre sensible, douce, amère, sucré et piquante comme les recettes, la réouverture du Papa's pastries après un changement de propriétaire et de cuisine sous le nom de Babylon Café.

    "A Ballinacroagh, les phénomènes naturels sont dominés par le Croagh Patrick, la montagne de l’ouest de l’Irlande connue sous le nom de The Reek où saint Patrick s’était retiré pendant quarante jours et quarante nuits.
    Ce sommet esseulé, solennel et monastique étend son ombre sur le village pelotonné à ses pieds, et la vallée en contrebas, où s’étale un patchwork de près, de routes bordées de murets et de bêtise humaine telle qu’on la pratique dans la rue commerçante, ne fascine plus son âme fatiguée."

    "Marjan plongea deux oreilles d'éléphant dans une poêle profonde pleine d'huile chaude pendant une minute, puis les transféra à l'aide d'une écumoire sur une serviette en papier. Les perles d'huile qui dégoulinaient voluptueusement de chacune des pâtisseries étaient aussitôt absorbées par les serviettes assoiffées. Une fois qu'elles avaient toutes refroidi, elle saupoudrait les oreilles chatoyantes d'un mélange de sucre glace et de cannelle qui lui chatouillaient les narines. Depuis son enfance elle adorait ces pâtisseries. "

    "Elle avait beau porter un nom qui célébrait l'ascension de la Vierge Marie, Assumpta Corcoran considérait que son âme était damnée pour l'éternité."

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  • « Une soupe à la Grenade » de Marsha Mehran est un joli roman sur les femmes, la cuisine iranienne, les sens et la résilience.
    Trois jeunes sœurs, ayant fui l’Iran, s’installent en Irlande dans un petit village et y ouvrent le Babylon Café, non sans quelques réticences des habitants.
    Chaque...
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    « Une soupe à la Grenade » de Marsha Mehran est un joli roman sur les femmes, la cuisine iranienne, les sens et la résilience.
    Trois jeunes sœurs, ayant fui l’Iran, s’installent en Irlande dans un petit village et y ouvrent le Babylon Café, non sans quelques réticences des habitants.
    Chaque chapitre s’ouvre sur une recette iranienne et j’ai juste envie de toutes les essayer.
    Ce livre est un régal, dans tous les sens du terme.

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  • Ce livre est un véritable melting-pot de genres : on y retrouve des histoires de famille avec leurs non-dits et leurs complexités, l'histoire d'un exile, l'Histoire d'un pays et de son peuple, une histoire d'acceptation et d'ouverture vers les autres et surtout beaucoup d'histoires...
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    Ce livre est un véritable melting-pot de genres : on y retrouve des histoires de famille avec leurs non-dits et leurs complexités, l'histoire d'un exile, l'Histoire d'un pays et de son peuple, une histoire d'acceptation et d'ouverture vers les autres et surtout beaucoup d'histoires d'amour.
    Amours entre une jeune fille et un jeune homme
    Une grande soeur et ses deux cadettes
    Amour de la nourriture et des bons petits plats orientaux
    Mais plus que tout, il y a l'amour du partage
    Car si la nourriture a cela de magnifique c'est qu'elle peut tous, quel que soit nos idées ou nos origines, nous réunir autour du plaisir de manger de bons produits marié avec grâce
    Pour continuer dans les louanges, je dirais que la découverte d'une recette à chaque changement de chapitre est une très bonne idée.
    Pour en avoir testé une je peux dire que c'est très bon !

    Enfin, pour expliquer ma note, je dirais que j'ai trouvé quelques lenteurs et surtout il m'a manqué un petit supplément d'âme que je n'ai pas su reconnaitre.
    Il doit forcément y être si d'autre l'on trouvé.
    Moi pas

    Ce livre n'en demeure pas moins une jolie lecture et aussi un bel objet que je vais mettre en évidence dans ma bibliothèque

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  • En Iran, la soupe à la grenade est souvent préparée pour apporter réconfort, retrouver un équilibre entre la tristesse et la gaieté.

    Et du réconfort, les trois soeurs Aminpour en ont bien besoin. Elles ont fui l’Iran au début de la révolution, ont vécu un temps à Londres et viennent de...
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    En Iran, la soupe à la grenade est souvent préparée pour apporter réconfort, retrouver un équilibre entre la tristesse et la gaieté.

    Et du réconfort, les trois soeurs Aminpour en ont bien besoin. Elles ont fui l’Iran au début de la révolution, ont vécu un temps à Londres et viennent de s’installer dans une petite ville d’Irlande.

    Marjan, l’aînée, cuisinière hors pair, ouvre un restaurant : le Babylon Café. Sa soeur Bahar s’occupe du service tandis que Layla, adolescente de 15 ans, suit les cours du lycée.

    Si les effluves délicieuses des plats concoctés par Marjan embaument la rue principale de Ballinacroagh, les habitants de cette petite ville ne tombent pas tous sous le charme des trois jeunes femmes. Certains leur sont carrément hostiles, à commencer par Thomas MacGuire, homme d’affaires, qui semble croire que la ville lui appartient.

    « Cuisiner, c’est une façon parfaite d’exprimer son amour. Quand vous préparez un plat, vous n’êtes pas seulement en train de combler une faim physique, mais aussi un désir plus profond, le désir d’un foyer, d’un endroit où l’on peut se reposer ». Tel est le crédo de Marjan : combler tous ceux qui passent la porte de son restaurant.

    Outre la vie dans une petite ville irlandaise, l’autrice nous fait découvrir les affres de la révolution islamique en Iran et les tourments endurés par ceux qui ont décidé de quitter leur pays. Elle partage avec nous en début de chaque chapitre une des recettes des délicieux plats concoctés par Marjan.

    « Une soupe à la grenade » a tous les ingrédients d’un très bon roman.

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  • Ma chronique :Cette "soupe à la grenade" qui met en appétit et éveille les sens est magnifiée par une plume aussi riche et chatoyante que les couleurs de la jaquette. Mais elle n'a pas les ingrédients d'un "feel good" comme ces illustrations le suggèrent. Il s'agit plus de la douleur de l'exil...
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    Ma chronique :Cette "soupe à la grenade" qui met en appétit et éveille les sens est magnifiée par une plume aussi riche et chatoyante que les couleurs de la jaquette. Mais elle n'a pas les ingrédients d'un "feel good" comme ces illustrations le suggèrent. Il s'agit plus de la douleur de l'exil que connaissent trois jeunes iraniennes. Elles ont dû fuir la révolution islamique, les rues ensanglantées de Téhéran après avoir frôlé les prisons du Shah. La fameuse soupe à la grenade a un rôle déterminant dans l'épopée des jeunes femmes.
    Marsha Mehran nous invite à savourer la cuisine persane aux senteurs subtiles de cardamome, de sarriette et autres épices.
    Parce qu'elles ont emporté dans leurs bagages des aromates de leur terre natale, elles parviendront à ouvrir un restaurant " le Babylone café" en Irlande, après avoir fui l'Iran, traversé le Pakistan, habité les quartiers pouilleux de Londres.
    Les heures sombres ont laissé des traces indélébiles dans leur chair. Il ne leur sera pas facile de s'installer sur le sol irlandais. Parce qu'elles viennent d'un pays ou la violence règne depuis longtemps, elles devront affronter les soupçons de certains habitants et les ragots de quelques grenouilles de bénitier. Le pire étant le baron de la bière Thomas MacGuire qui voit d'un mauvais œil une concurrence inattendue.
    Des amitiés naîtront aussi : Estelle la douce veuve italienne et le généreux père Mahoney et bien d'autres encore leur tendront la main.
    Il faut dire que les petits plats de Marjan et ses théières parfumées attraperont bien des réticences. Quant aux longues jambes et cheveux noirs de Leyla, ils tourneront bien des têtes rousses ! Bahar la cadette parviendra-t-elle à oublier ces mauvais choix du passé qui ont accéléré leur fuite ?
    L'auteure nous conte ici quelques pages de sa propre douleur et de ses espoirs après avoir abandonné une terre aimée où la vie a su être si douce en d'autre temps !

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  • Cinq ans après avoir fui l’Iran de 1980 et sa révolution islamique, trois jeunes sœurs posent enfin leurs bagages en Irlande pour y fonder leur « Babylon Café ». L’amour qu’elles vont investir dans la préparation des plats de leur enfance va rapidement ravir le cœur d’une petite poignée...
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    Cinq ans après avoir fui l’Iran de 1980 et sa révolution islamique, trois jeunes sœurs posent enfin leurs bagages en Irlande pour y fonder leur « Babylon Café ». L’amour qu’elles vont investir dans la préparation des plats de leur enfance va rapidement ravir le cœur d’une petite poignée d’insulaires seulement. Alors que d’autres, obtus et aigris, vont leur rendre la vie compliquée. À leur tête Thomas Mac Guire’s qui a depuis longtemps des vues sur le local et ne cèderait pour rien au monde… Elles ont déjà échappé à tant de noirceur humaine, leur faut-il de nouveau se confronter à ce que l’homme a de plus vilain en lui ?

    J’avoue avoir choisi ce livre pour trois raisons : sa couverture délicieusement colorée, sa cuisine iranienne épicée et savoureuse et les grenades dont la saison vient de commencer ! Le premier tiers du livre m’a transporté dans l’univers feel-good. « Bon »…ais-je pensé. « Pourquoi pas. »

    Et soudain, le rythme du roman s’est épicé et j’ai savouré cette façon qu’avait choisi l’autrice de balancer ses lecteurs entre deux mondes opposés. Si elle confronte ses personnages principaux à la xénophobie et au racisme, à l’injustice, à la violence ou aux terribles conditions de leur fuite d’Iran, ce n’est que pour mieux nous consoler après, nous séduire, nous envelopper de la sensualité de l’eau de rose, de la douceur du thé au jasmin ou à la bergamote, de la cardamome ou de l’incontournable nigelle. (Ah ! la nigelle, la plante présente dans la Torah et dans le Coran, la graine bénie qui guérit toute maladie !)
    Tel le yin et le yang, elle crée un EQUILIBRE PERMANENT qui permet à ses lecteurs de ne jamais ni tomber dans le pathos, ni rester dans la romance.
    Elle évoque d’ailleurs le « Sard » (froid) et le « Garm »(chaud), deux adjectifs complémentaires qui s’adaptent aussi bien aux plats qu’à l’humeur des gens.
    La dichotomie est présente jusque dans les figures de St Patrick (le saint irlandais qui expliqua la sainte Trinité grâce à un trèfle !) et de l’Ayatollah khomeini (guide de la révolution dont la république islamique est proclamée le 30 mars 1979).

    C’est dans cette Irlande pluvieuse et froide, pieuse et repliée sur elle-même qu’ont décidé Marjan la sérieuse, Bahar la blessée et Layla la joyeuse de prendre un vrai nouveau départ et même de s’ancrer.
    « Oui, une sale odeur d’étranger flottait assurément dans l’atmosphère ».
    « Pute arabe » ; « putains de bronzés ».
    On est loin du club Med et de son cocktail de bienvenue…..
    Mais les sœurs en ont vu d’autres, et la cuisine n’a-t-elle pas le pouvoir de réveiller toutes les humeurs, les émotions, de briser les a-priori, et de ressusciter la joie ? Elles ont fui en cachant au fond de leurs cœurs leurs bonnes recettes d’autrefois, et sont bien décidées à les faire renaître de leurs cendres pour les partager.
    Qu’est ce qui fait que les terribles conditions extérieures vont épuiser et même tuer certains, et servir d’impact à d’autres pour affronter, orienter et reconstruire leur vie ?

    « Quand vous préparez un plat, vous n’êtes pas seulement en train de combler une faim physique, mais aussi un désir plus profond, le désir d’un foyer, d’un endroit sûr où l’on peut se reposer », confie Marsha Mehran qui a elle-même vécu l’exil de 1979, a trouvé sa paix dans l’écriture et meurt mystérieusement à 37 ans, seule…

    Bonne lecture ! Bonne cuisine (car chaque chapitre nous offre une recette perse) !
    Et qui a aimé ce roman appréciera sûrement « La reine des rêves » de Chitra Banerjee Divakaruni et l’ambiance de son délicieux salon de thé indien en Californie.

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  • Dans un tout petit village irlandais, en 1985, arrivent trois jeunes filles iraniennes qui ont fui la révolution islamique.

    L'une est lycéenne, une est cuisinière, l'autre noie sa peur dans un travail acharné.

    Un récit où vont se dévoiler peu à peu les secrets de chacune, un village où il...
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    Dans un tout petit village irlandais, en 1985, arrivent trois jeunes filles iraniennes qui ont fui la révolution islamique.

    L'une est lycéenne, une est cuisinière, l'autre noie sa peur dans un travail acharné.

    Un récit où vont se dévoiler peu à peu les secrets de chacune, un village où il faut du temps pou rêtre accepté, mais où la bienveillance et les bonnes gens permettent le partage ...

    Une narration dont tous les chapitres sont séparés par les recettes de cuisine concoctées et servies par les trois sœurs, qui vont attirer les villageois alléchés par ces odeurs étranges et envoûtantes ...

    Un roman découvert par hasard et dont je me suis régalée à tous les sens du terme ! 

    Une auteur à la trajectoire tragique morte malheureusement bien trop tôt !

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  • Marjan Bahar et LAYla ,les trois soeurs ont fui leur pays natal , l iran un peu avant la révolution islamique. eT le hasard de la vie , elles se retrouvent en Irlande a Ballinacroagh afin d ouvrir le babylon café. Ce qui fait le charme de ce roman c est l extreme justesse de la cuisine...
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    Marjan Bahar et LAYla ,les trois soeurs ont fui leur pays natal , l iran un peu avant la révolution islamique. eT le hasard de la vie , elles se retrouvent en Irlande a Ballinacroagh afin d ouvrir le babylon café. Ce qui fait le charme de ce roman c est l extreme justesse de la cuisine iranienne , plein de saveurs d odeurs qui vient se confronter à l Irlande, Nos 3 soeurs vont peu a peu envouter les locaux qui redemandent des baklavas, des torchi ou des oreilles d éléphant. Un patchwork qui ne laisse pas indifférent et vous entraine dans la cuisine de Marjan

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