Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement ou connectez-vous pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

A la découverte de la rentrée littéraire en compagnie des Explorateurs - Episode 3

En attendant le Palmarès des Explorateurs, un dernier tour d'horizon de cette belle rentrée !

A la découverte de la rentrée littéraire en compagnie des Explorateurs - Episode 3

Ils étaient 50 à lire les meilleures découvertes de cette rentrée 2021.

 

Après avoir passé l’été à bouquiner, chroniquer, échanger autour des livres, nos pionniers des rentrées nous proposent un premier parcours de lecture.

 

Voici la troisième et dernière liste de leurs recommandations particulières.

A très bientôt pour le Palmarès complet !

  • Des romans chroniqués et aimés par les Explorateurs de la rentrée littéraire

    • add_box
      Couverture du livre « L'arche de mésalliance » de Marin De Viry aux éditions Rocher

      L'arche de mésalliance de Marin De Viry

      "Analyse fine et documentée de ce monde de requins dans un style absolument jouissif, description sans concession des deux protagonistes entre eux, et de leurs collaborateurs, dont Sean, qui, « depuis 30 ans gravit la mauvaise montagne » ! Le tout dans un maelström de figures de styles, néologismes et détails drolatiques en diable (…)
      Et puis, si vous souhaitez savoir à quelle catégorie d'employés vous appartenez, entre "pervers bidonnants", "bûches de fond", "enthousiastes mouillés" et autres joyeusetés, si vous êtes du genre "inclusif et holistique", plongez-vous avec délectation dans cet univers impitoyable mis en scène de façon si efficace, si caustique et si désopilante par Marin de Viry." Tatibibibi.

    • add_box
      Couverture du livre « Au nom des miens » de Nina Waha aux éditions Robert Laffont

      Au nom des miens de Nina Waha

      "Incontestablement Nina Wähä est une merveilleuse conteuse. Je suis admiratif de son style simple, clair et vivant. Elle croque chaque protagoniste en quelques lignes, remarque tous les détails signifiants et fait preuve d'un humour grinçant. Sa description fine et subtile de la complexité des relations entre les membres d'une fratrie montre qu'elle semble connaître intimement le fonctionnement des familles nombreuses. Imprégnée de la culture de la Tornédalie, y compris de ses faits divers  les plus sordides, elle parvient à donner une authenticité à son récit." Philippe Duval.

    • add_box
      Couverture du livre « La langue du pic vert » de Chantal Dupuy-Dunier aux éditions La Deviation

      La langue du pic vert de Chantal Dupuy-Dunier

      "Chantal Dupuy-Dinier a une écriture qui caresse le français dans le sens du poil, comme la main dans une fourrure précieuse et soyeuse.
      Sa poésie et son acuité font mouche pour nous entraîner dans l’univers d’abord fantasmagorique puis foudroyé de son Sylvain au quotidien souvent dépeint avec un humour détaché et au fur et à mesure du roman, avec la peine du témoin qui assiste si ce n'est à un naufrage, du moins à un dernier envol." Pascal Gillet.

    • add_box
      Couverture du livre « 24 fois la vérité » de Raphael Meltz aux éditions Le Tripode

      24 fois la vérité de Raphael Meltz

      "C'est avec le sourire aux lèvres que je termine cet ouvrage. Gabriel, ce personnage aux mille vies qui a réussi à capturer à travers son objectif a aussi réussi à capter mon attention tout au long de son histoire.  La lecture des vingt-quatre chapitres consacrés à Gabriel a été pour moi un vrai coup de cœur.
      Ces vingt-quatre "vérités" m'ont permis de balayer de manière très originale le XXème siècle et d'en apprendre plus sur l'évolution et l'essor de l'industrie cinématographique française.
      Raphaël Meltz a réussi l'exploit de rendre l'histoire de Gabriel vivante et très réaliste. " LN11.

    • add_box
      Couverture du livre « Les oracles de Teresa » de Arianna Cecconi aux éditions Marabooks

      Les oracles de Teresa de Arianna Cecconi

      "Je ne sais pas si ce titre sera un des romans remarqués de la rentrée parmi les cinq cents et quelques ouvrages qui seront publiés car c'est un récit tout en finesse et discrétion qui ne satisfera peut-être pas la curiosité avide de rebondissements, retournements de situation ou de suspens insoutenables. Point de tout cela, ici, en effet, le pouvoir de suggestion du langage et des sens est davantage mis en avant, langueur, calme, retenue et délicatesse. (…)
      C'est un récit empreint d'une certaine suavité, un charme discret mais certain, celle d'une attente qui n'en finit plus, celle de cette grand-mère qui se meurt lentement tandis que les souvenirs remontent au sein de cette drôle de famille, constituée de trois générations de femmes, dont Nina, la narratrice. (…)
      Un peu de douceur ne fait pas de mal, j'ai apprécié celle de ce récit ou la famille se fait et se défait au rythme du pouls de ces femmes qui s'accélèrent ou ralentissent au gré des évènements." Géraldine C.

    • add_box
      Couverture du livre « Le parfum des cendres » de Mangez Marie aux éditions Finitude

      Le parfum des cendres de Mangez Marie

      "Un roman original qui commence comme une enquête : la femme de Monsieur Mesme semble ne pas être elle, une inconnue la remplace. Le héros est perplexe puis désemparé devant ce mystère qui s'épaissit. (…) Sous une apparence simplicité et fantaisie, le roman est extrêmement travaillé, à la façon de Perec (auquel il semble que l'auteur fasse allusion avec La Disparition), une sorte de puzzle. L'œuvre se moque des constructions traditionnelles de classement de récit, les chapitres se suivent sous forme de chapitres, de parties, puis se chevauchent puis portent des numéros, des suites exponentielles (…)
      Ce roman permet d'interroger l'identité et le thème annoncé en début, la relation à l'autre. Tout au long du parcours, avec les questions : qui suis-je pour l'autre ? qui est cet autre ? avec moi ? sans moi ?
      L'essentiel est la perception du Je sur l'autre. Choisir la déconstruction de l'identité pour construire un roman, voilà une réelle gageuse, une prouesse agréable." eirenamg.

    • add_box
      Couverture du livre « Celle qui se métamorphose » de Boris Le Roy aux éditions Julliard

      Celle qui se métamorphose de Boris Le Roy

      "Un roman original qui commence comme une enquête : la femme de Monsieur Mesme semble ne pas être elle, une inconnue la remplace. Le héros est perplexe puis désemparé devant ce mystère qui s'épaissit. (…) Sous une apparence simplicité et fantaisie, le roman est extrêmement travaillé, à la façon de Perec (auquel il semble que l'auteur fasse allusion avec La Disparition), une sorte de puzzle. L'œuvre se moque des constructions traditionnelles de classement de récit, les chapitres se suivent sous forme de chapitres, de parties, puis se chevauchent puis portent des numéros, des suites exponentielles (…) Ce roman permet d'interroger l'identité et le thème annoncé en début, la relation à l'autre. Tout au long du parcours, avec les questions : qui suis-je pour l'autre ? qui est cet autre ? avec moi ? sans moi ? L'essentiel est la perception du Je sur l'autre. Choisir la déconstruction de l'identité pour construire un roman, voilà une réelle gageuse, une prouesse agréable." Passeuredelivres.

    • add_box
      Couverture du livre « Une soupe à la grenade » de Marsha Mehran aux éditions Picquier

      Une soupe à la grenade de Marsha Mehran

      "Marsha Mehran (née Mahsa qui signifie semblable à la lune en vieux persan) s'est inspirée de sa propre histoire familiale pour composer ce roman chaleureux et sensuel où la cuisine tient le plus beau rôle. (…)
      Histoire de l’exil, de la terre perdue, du déracinement et d’une certaine incapacité à se recréer un monde à soi quand on perd le lien avec ses racines. La cuisine est ici un symbole de ce qui peut subsister quand tout le reste a été détruit.
      Roman léger et facile à lire, souvent drôle, qui soulève cependant de nombreuses questions sur la différence et la tolérance, l’acceptation de l’autre dans son intégrité." Silencieuse.

    • add_box
      Couverture du livre « Les fruits tombent des arbres » de Florent Oiseau aux éditions Allary

      Les fruits tombent des arbres de Florent Oiseau

      " C’est un sympathique roman léger, qui – de mon point de vue - apporte un souffle frais sur la littérature française contemporaine. Une lecture très agréable et un auteur que je suis ravie de découvrir et dont je compte lire vite ses autres œuvres.
      Il y a une légèreté consolante dans cette lecture, une envie de croiser Pierre, de lui parler un moment et de le quitter sur un sourire.
      Un coup de cœur !" Sandrine1616.

Retrouvez la liste complète des 50 romans de la rentrée littéraire lus par les Explorateurs ainsi que le premier et le deuxième épisode consacré à leurs chroniques !

À découvrir aussi

Voir plus d'articles "Rentrées littéraires"

Commentaires (3)