Tenir jusqu'à l'aube

Couverture du livre « Tenir jusqu'à l'aube » de Carole Fives aux éditions Gallimard
  • Date de parution :
  • Editeur : Gallimard
  • EAN : 9782072797392
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Une jeune mère célibataire s'occupe de son fils de deux ans. Sans crèche, sans famille à proximité, sans budget pour une baby-sitter, ils vivent une relation tendre mais terriblement fusionnelle. Pour échapper à l'étouffement, la mère s'autorise à fuguer certaines nuits. À quelques mètres de... Voir plus

Une jeune mère célibataire s'occupe de son fils de deux ans. Sans crèche, sans famille à proximité, sans budget pour une baby-sitter, ils vivent une relation tendre mais terriblement fusionnelle. Pour échapper à l'étouffement, la mère s'autorise à fuguer certaines nuits. À quelques mètres de l'appartement d'abord, puis toujours un peu plus loin, toujours un peu plus tard, à la poursuite d'un semblant de légèreté.
Comme La chèvre de Monsieur Seguin, elle tire sur la corde, mais pour combien de temps encore ?
On retrouve, dans ce roman, l'écriture enlevée de Carole Fives, qui parvient, en fine portraitiste de la famille contemporaine, à saisir les difficultés concrètes d'une mère célibataire, autant que les émotions contradictoires qui la traversent.

Donner votre avis

Articles (1)

Avis(32)

  • Deux ans qu'elle est mère, du mieux qu'elle peut dans un monde sans compassion qui sans cesse crache ses injonctions : il faut être aimante, bienveillante, organisée, forte, dévouée. Il faut sourire, travailler, aimer. Mais la vie de "maman solo" comme on dit dans les magazines, cela ressemble...
    Voir plus

    Deux ans qu'elle est mère, du mieux qu'elle peut dans un monde sans compassion qui sans cesse crache ses injonctions : il faut être aimante, bienveillante, organisée, forte, dévouée. Il faut sourire, travailler, aimer. Mais la vie de "maman solo" comme on dit dans les magazines, cela ressemble souvent peu aux couleurs du papier glacé. Quittée du jour au lendemain sans même une explication par le père de l'enfant, elle lutte chaque jour pour maintenir à flot son monde qui s'est brusquement étriqué : de l'appartement au parc, du parc à la supérette. Son emploi de graphiste free-lance lui permet à peine de joindre les deux bouts mais comment bosser quand on ne peut pas faire garder son bambin, quand le moindre rendez-vous vous ramène à la même situation inextricable ?

    Alors elle rêve, doucement, d'un moment, petit tout petit, rien qu'à elle. Oser sortir, marcher, respirer une demie-heure, une heure, peut-être deux quand l'enfant dort. Sortir sans qu'il s'en rende compte, sortir sans que personne ne s'en rende compte, ni la concierge, ni les voisins, sortir pour respirer un autre air que celui de la fusion. Aller un peu plus loin chaque fois, reculer l'heure du minuteur sur le téléphone, être libre... Vraiment ?
    Avec Tenir jusqu'à l'aube, Carole Fives sonde avec acuité et justesse l'intime, des petits gestes du quotidien aux tourments intérieurs. Son héroïne s'interroge sans cesse sur cette vie qu'elle subit, sur cet amour inconditionnel, fusionnel qui la lie à son petit enfant et l'enferme, l'isole. Quand on n'a personne à qui parler, à qui se confier, auprès de qui prendre conseil, il reste, dans la solitude des soirées, les forums. A travers chaque recherche de la jeune femme, Carole Fives donne à voir toute la complexité de cette situation de mère célibataire isolée face aux injonctions et aux jugements parfois violents de notre société. Un roman qui m'a donné envie d'aller découvrir plus avant l'écriture et les thèmes de Carole Fives.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Vivre en maman solo est très compliqué : l'enfant ne peut compter que sur sa mère et la vie ne tourne qu'autour de lui... Comment un père peut-il ne manifester qu'indifférence envers son enfant ? Comment vivre au quotidien avec un jeune enfant sans aide aucune ? Comment retrouver sa part de...
    Voir plus

    Vivre en maman solo est très compliqué : l'enfant ne peut compter que sur sa mère et la vie ne tourne qu'autour de lui... Comment un père peut-il ne manifester qu'indifférence envers son enfant ? Comment vivre au quotidien avec un jeune enfant sans aide aucune ? Comment retrouver sa part de femme dans son statut de maman à temps plein? Comment recevoir le regard et le jugement de l'entourage ?
    Un magnifique 1er roman sur un sujet qui touche de plus en plus de femmes. Une écriture fluide et percutante. Un roman qu'on a du mal à reposer dès qu'on l'a ouvert et une fin très surprenante...

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Le quotidien d’une mère célibataire qui élève seule son fils de 2 ans.
    Un travail en free-lance, pas de salaire fixe, pas de place en crèche, pas de famille à proximité, pas de vie sociale, pas d’argent, pas une minute à elle, et un manque d’organisation : la vie rêvée d’une mère solo avec...
    Voir plus

    Le quotidien d’une mère célibataire qui élève seule son fils de 2 ans.
    Un travail en free-lance, pas de salaire fixe, pas de place en crèche, pas de famille à proximité, pas de vie sociale, pas d’argent, pas une minute à elle, et un manque d’organisation : la vie rêvée d’une mère solo avec enfant.
    Vers qui chercher du soutien ? Vers qui se tourner pour avoir un peu d’aide, un peu de répit ? Alors on vit ses pensées parfois folles, ses idées parfois horribles qui la traversent. Son désir de s’échapper de son quotidien, elle le concrétise le soir, la nuit, quand son fils dort et qu’elle peut enfin souffler, faire un tour dehors, seule. Au début ce tour ne dure que dix minutes, puis vingt minutes, puis au fur et à mesure des semaines, elle s’autorise à allonger ce temps passé dehors, pendant que l’enfant est à la maison… seul…

    J’ai bien aimé la réflexion amenée par ce roman : on juge, on méprise, on accuse ces femmes qui ne s’en sortent pas avec leurs progénitures, qui jettent l’éponge et qui parfois agissent de manière irresponsable ; mais le père, le lâche, celui qui abandonne, celui qui a pris la fuite, quand est-ce qu’on lui fait son procès ?

    Un récit de vie qui, malheureusement, trouve des échos dans la réalité d'aujourd'hui. Mais parfois, il suffit d'un petit truc, un léger changement, une occasion, pour remettre de l'ordre dans sa vie et aller de l'avant.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Un roman social poignant sur le quotidien d'une mère célibataire dans une grande ville. Elle est seule, livrée à elle-même, elle ne peut pas compter sur le soutien de ses proches ni sur une place en crèche. C'est un roman qui nous fait réfléchir, qui pose des questions à nos pouvoirs publics. Ce...
    Voir plus

    Un roman social poignant sur le quotidien d'une mère célibataire dans une grande ville. Elle est seule, livrée à elle-même, elle ne peut pas compter sur le soutien de ses proches ni sur une place en crèche. C'est un roman qui nous fait réfléchir, qui pose des questions à nos pouvoirs publics. Ce livre n'est pas optimiste mais il se lit rapidement et facilement.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • La chèvre de Monsieur Seguin d’Alphonse Daudet a inspiré ce titre à Carole Fives : Tenir jusqu’à l’aube. Cette belle histoire, une mère la raconte régulièrement à son jeune enfant qu’elle élève seule. En effet, pour son héroïne – héroïne du quotidien - elle en est bien une, il lui faut tenir,...
    Voir plus

    La chèvre de Monsieur Seguin d’Alphonse Daudet a inspiré ce titre à Carole Fives : Tenir jusqu’à l’aube. Cette belle histoire, une mère la raconte régulièrement à son jeune enfant qu’elle élève seule. En effet, pour son héroïne – héroïne du quotidien - elle en est bien une, il lui faut tenir, résister à tout ce qui s’abat sur elle alors que le père a fui et que le petit le réclame…

    Ce roman très actuel se passe, pour l’essentiel, à Lyon où la narratrice est venue habiter pour suivre le père… Tout de suite, le tableau est très sombre et je souffre, au fil des pages qui détaillent tout ce qu’elle doit assumer, seule, avec son enfant âgé de deux ans qui ne lui épargne rien. Cette femme est graphiste, sait faire de la mise en page de livres, un métier de moins en moins bien payé et si on ne se convertit pas au tout numérique, il n’y a plus de boulot.
    e plus, pas de place en crèche, un appartement trop cher : « Café, parc, supermarché, c’étaient là toutes leurs mondanités. » De cet enfer quotidien, elle tente d’échapper, de trouver des solutions en allant sur des forums sur internet et le résultat est pire, catastrophique, odieux parfois. Donneurs de leçons, moralistes se croient supérieurs comme ces mères, au square qui ne sont pas avares de critiques.
    Dans son immeuble, les propriétaires ne parlent pas aux locataires et elle tombe de haut lorsqu’elle tente de nouer le dialogue avec sa voisine de palier qui a un gosse du même âge et dont le mari est policier mais on les retrouvera plus tard…
    « C’était l’âge de Max et les Maximonstres, de Chien bleu et du Grand Monstre vert, c’était l’âge des dragons, du loup et des sorcières, une histoire puis deux puis trois, l’enfant n’en avait jamais assez, jamais assez de livres, de jouets, d’attention et au moment de se coucher c’étaient des pleurs et des pleurs à n’en plus finir. » Il faut un courage admirable pour sortir de cet enfer domestique malgré le secours épisodique de Papou, le grand-père, qui habite bien trop loin.

    Carole Fives m’a beaucoup touché avec ce roman social, terrible, sans concession. Pour cette femme seule élevant son enfant, les obstacles paraissent insurmontables. Pour une femme, on se réfère toujours à elle en tant que mère s’il y a un problème avec l’enfant mais je sais aussi que des pères divorcés ne peuvent plus voir leurs enfants ou héritent d’une garde peu égalitaire.

    C’est notre société urbanisée à outrance qui veut cela et Tenir jusqu’à l’aube met bien l’accent sur un problème très grave car d’autres femmes n’auront pas autant de force, ni autant de courage que celle qui vit dans les pages de ce livre.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Une très belle découverte !

    « Marcher, juste, marcher. A peine le tour du pâté de maisons. 



    Le badge sur l’interphone, les escaliers quatre à quatre.

    Sixième étage droite.

    Elle rouvre la porte essoufflée.
    A l’intérieur rien n’a bougé.

    Dans la petite chambre, le ronflement...
    Voir plus

    Une très belle découverte !

    « Marcher, juste, marcher. A peine le tour du pâté de maisons. 



    Le badge sur l’interphone, les escaliers quatre à quatre.

    Sixième étage droite.

    Elle rouvre la porte essoufflée.
    A l’intérieur rien n’a bougé.

    Dans la petite chambre, le ronflement régulier de l’enfant.



    C’est bon pour ce soir.

    Désormais, elle tient ce trésor, elle pourra recommencer. » 

    Juste un moment de liberté pour s'évader, oublier tout. Juste une petite bulle d'oxygène loin de son huis clos infernal. Abandonnée par son conjoint, dépassée par l’attention constante que lui réclame son fils de deux ans, ses soucis financiers, et l’absence de soutien, une jeune femme se sent piégée et est au bord de craquer. Elle essaie de se raccrocher aux forums de mères célibataires pour se réconforter, mais elle n’y trouve que pressions, critiques, propos moralisateurs où être mère semble être juste simple et merveilleux. 

    Alors une nuit quand l’enfant s’endort, après avoir desserré ses petits points et relâcher sa main, elle décide de s’accorder un peu de liberté en faisant le tour du pâté de maison. Une première expérience réussie qui lui donne envie de tirer un peu plus sur la corde pour s’évader encore plus loin, plus longtemps. Telle la chèvre de Monsieur Seguin, elle a la sensation que l’herbe est plus savoureuse au loin, qu’elle a le doux goût de la liberté. Mais est-ce vraiment le cas ? Jusqu'où peut-elle tirer sur la corde ?

    « Tenir jusqu’à l’aube » est un roman ciselé qui nous offre une palette d’émotions (l’amour maternel, la solitude, le rejet, l’humiliation, le désespoir, la colère, la suffocation) et nous plonge dès les premières lignes dans la peau de l’héroïne, une jeune mère célibataire en situation précaire et dans une société qui lui tourne le dos.
    SUITE SUR MON BLOG http://www.lamadeleinedelivres.com/index.php/2018/11/06/tenir-jusqua-laube-carole-fives/

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • Carole Fives sait définitivement interpeller, nous interroger sur cette société qui tend à normer. Dans Tenir jusqu'à l'aube, elle se penche sur les femmes mères solos, ces femmes qui se retrouvent brutalement dans un huit-clos avec leur enfant. Voilà un livre poignant. Il n'y est pas seulement...
    Voir plus

    Carole Fives sait définitivement interpeller, nous interroger sur cette société qui tend à normer. Dans Tenir jusqu'à l'aube, elle se penche sur les femmes mères solos, ces femmes qui se retrouvent brutalement dans un huit-clos avec leur enfant. Voilà un livre poignant. Il n'y est pas seulement question de la difficulté matérielle de la monoparentalité (bien réelle bien sûr) mais aussi de son aspect psychologique. Elle nous parle en effet de solitude, de culpabilité, de jugement social, et de recherche de liberté.
    Comment assumer de vouloir concilier une vie de mère et de femme libre? Une liberté qu'il faut arracher, voler. Telle la chèvre de Monsieur Seguin, elle prend goût aux fugues, au danger, repousse toujours les limites ... jusqu'à l'aube...
    Carole Fives dresse au passage une critique assez vive non seulement de l'organisation actuelle de notre société mais aussi des réseaux sociaux : censés apporter les réponses à toutes les questions, ces derniers peuvent isoler encore plus et donner lieu à des échanges violents et davantage moralisateurs que de soutien.
    Un livre court, percutant, qui peut déranger, mais dont le sujet est traité avec un savant dosage de force et d'humour. Un roman sociologique et féministe, engagé, qui au fil de ses livres, constitue la marque de fabrique de Carole Fives.
    https://accrochelivres.wordpress.com/2018/12/16/tenir-jusqua-laube-carole-fives/

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus
  • J’ai pris du temps pour rédiger mon billet sur cette lecture et même en ayant attendu, je suis un peu mal à l’aise pour l’écrire…..

    J’ai eu le plaisir de rencontrer Carole Fives lors de la Fête des Livres en Septembre à Saint Philbert de Grand Lieu et j’avais été très intéressée par les...
    Voir plus

    J’ai pris du temps pour rédiger mon billet sur cette lecture et même en ayant attendu, je suis un peu mal à l’aise pour l’écrire…..

    J’ai eu le plaisir de rencontrer Carole Fives lors de la Fête des Livres en Septembre à Saint Philbert de Grand Lieu et j’avais été très intéressée par les raisons pour lesquelles elle avait écrit ce roman, son dynamisme, son investissement dans le sujet.

    Je suis revenue avec le livre à la si jolie couverture, avec en prime une dédicace et je l’ai gardé sous le coude jusqu’à maintenant. Je ressors de ma lecture un peu déçue mais Carole Fives n’en n’est pas totalement responsable.

    En utilisant le conte de la Chèvre de Monsieur Seguin d’Alphonse Daudet, Carole Fives alterne moments de désespoir et fable morale, univers enfantin et montée en puissance du dénouement dramatique qui s’annonce.

    Les situations sont parfaitement réalistes, piochées dans l’observation de la réalité du quotidien des mères (dans le cas présent), isolées, déchirées entre maternité et vie personnelle, problèmes financiers et isolement. Les passages d’échanges entre mères sur les forums, les réflexions de son entourage, du manque de prise en compte de ses difficultés par ses interlocuteurs sont bien rendus, mais j’ai trouvé, pour ma part, cette femme dans une phase de dépression, peut-être d’usure et par moment j’ai eu envie de la secouer (mais cela vient peut-être de mon tempérament…..).

    Il s’agit d’un court roman, une sorte de journal du quotidien de cette jeune femme sans nom, sans visage comme le montre la couverture, car elle pourrait être n’importe laquelle, qui en a plein le dos de porter seule toutes les responsabilités de son foyer…. C’est également une sorte de mise en évidence, et cela Carole Fives en parlait très bien lors de la rencontre, au risque d’ailleurs de choquer l’assistance, d’un silence qui règne autour des pères qui « abandonnent » leurs enfants pour débuter une autre vie sans se préoccuper du devenir de leurs enfants déjà là, des pensions non versées et du jugement que l’on porte sur des femmes qui à un moment « craquent » parce qu’elles n’y arrivent plus.

    Cela ressemble presque plus à un essai/romancé sur la condition des mères isolées avec les difficultés qu’elles rencontrent, les absurdités de certaines situations, le manque d’écoute et d’aide.

    Le problème que j’ai rencontré, et je le dis très honnêtement, c’est que ce roman a été très largement commenté lors de sa sortie, la trame m’était connue car même pendant sa présentation on expliquait le crescendo des sorties, un peu plus longues à chaque fois, un peu plus loin jusqu’à ce que……

    Pendant ma lecture, j’avais le sentiment de lire un roman que j’avais déjà lu, dont je connaissais la construction, le fond et une fois terminé j’ai eu un sentiment étrange : je ne ressentais rien alors qu’il s’agit d’un sujet de société et je n’avais pas grand chose à en dire car, pour moi, pas une découverte et rien de plus que je n’avais entendu ou lu.

    Je pense que toute mère (ou parent) peut se retrouver dans les pages de ce récit : au-delà de la solitude et de l’isolement de cette héroïne, la difficulté de gérer le quotidien, le manque de relations avec l’extérieur, l’isolement que confèrent parfois la parentalité, l’exigence (oui oui) des enfants (mais cela tient peut-être à la situation), les difficultés financières et professionnelles liées à cet état, une femme (un homme) en couple peut d’ailleurs également s’y retrouver.

    Carole Fives observe notre société et plus particulièrement les femmes et elle pointe sa plume sur leur position, leur place dans la société, leur envie de s’épanouir en dehors de leur rôle de mère qui leur colle à la peau (dans le cas contraire elle passe pour des femmes indignes et sont jugées) alors qu’aucune étiquette ne colle sur ceux qui abandonnent.

    J’attendais beaucoup de cette lecture et le fait d’avoir lu, entendu et écouté sur ce livre fait que celle-ci ne m’a rien apporté de plus. Le fond ‘m’était connu, la forme également, reste l’écriture qui est, comme dans le précédent, efficace, concise, directe. La narration à la troisième personne fait que j’ai gardé une distance, un regard extérieur, comme un reportage sur un épisode de vie.

    Malgré tout un récit qui peut intéresser un large public mais qui touchera je pense particulièrement toutes les femmes qui se reconnaîtront dans ce portrait, qui vivent cet état.

    comment Commentaire (0) flag Signalez un abus

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.

Où trouver ce livre en librairie ?

Service proposé en partenariat avec Place des Libraires

Suggestions de lecture

Discussions autour de ce livre

Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre

Soyez le premier à en lancer une !

Forum

Afficher plus de discussions