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Le vieux qui lisait des romans d'amour

Couverture du livre « Le vieux qui lisait des romans d'amour » de Luis Sepulveda aux éditions Points
  • Date de parution :
  • Editeur : Points
  • EAN : 9782020239301
  • Série : (-)
  • Support : Poche
Résumé:

Antonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des Shuars. Lorsque les villageois d'El Idilio les accusent à tort du meurtre d'un chasseur blanc, le vieil homme se révolte. Obligé de quitter ses romans d'amour - seule échappatoire à la... Voir plus

Antonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des Shuars. Lorsque les villageois d'El Idilio les accusent à tort du meurtre d'un chasseur blanc, le vieil homme se révolte. Obligé de quitter ses romans d'amour - seule échappatoire à la barbarie des hommes - pour chasser le vrai coupable, une panthère majestueuse, il replonge dans le charme hypnotique de la forêt.

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Avis (25)

  • Well well well well...
    Une fois n'est pas coutume, un des romans lus avec ma fille dans le cadre de ses lectures du collège m'a laissée de marbre...

    Bref, j'avais quand même hâte de découvrir Luis Sepulveda et notamment ce célèbre roman qui lui a apporté la reconnaissance.
    Las ! (oui...
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    Well well well well...
    Une fois n'est pas coutume, un des romans lus avec ma fille dans le cadre de ses lectures du collège m'a laissée de marbre...

    Bref, j'avais quand même hâte de découvrir Luis Sepulveda et notamment ce célèbre roman qui lui a apporté la reconnaissance.
    Las ! (oui parfois j'aime parler et/ou écrire comme une vieille personne) Ce ne fut pas l'enchantement tant espéré, ce fut plutôt un long voyage vers l'ennui...

    Le roman est court certes, la fin est émouvante et j'ai été très touchée par les dernières pages.
    Mais entre les deux, il y a eu un peu de lecture tout de même et je n'ai pas réussi à me couler dans l'histoire.

    Mais je ne compte pas rester sur un échec et j'ai l'intention de lire Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler.
    Vous en avez lu un des deux ? Les deux ? Vous pensez que je devrais être pendue haut et court pour ne pas avoir aimé ce roman ?

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  • Que rajouter qui n'aurait déjà été chroniqué?!
    J'ai passé un bon moment de lecture auprès de ce "vieux" plus chasseur que lecteur de romans d'amours. Sa connaissance de la nature et la sagesse qu'il en retire le rendent attachant.

    Que rajouter qui n'aurait déjà été chroniqué?!
    J'ai passé un bon moment de lecture auprès de ce "vieux" plus chasseur que lecteur de romans d'amours. Sa connaissance de la nature et la sagesse qu'il en retire le rendent attachant.

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  • Un livre incontournable.
    Et si je peux me permettre, bien plus sympa à lire dans la langue qu'en français (dont je n'ai pas trop apprécié la traduction).
    Ah les Shuars, la vie, l'Amazonie, la Nature, la simplicité...

    Un livre incontournable.
    Et si je peux me permettre, bien plus sympa à lire dans la langue qu'en français (dont je n'ai pas trop apprécié la traduction).
    Ah les Shuars, la vie, l'Amazonie, la Nature, la simplicité...

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  • Petit bijou écologiste, Walden en moins didactique et finalement bien plus percutant.

    Antonio José Bolivar est un paysan originaire de la Cordillière.Il est venu s'installer avec sa femme à El Idilio lorsque le gouvernement a mis en place
    un plan de colonisation de l'Amazonie.
    Mais la forêt...
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    Petit bijou écologiste, Walden en moins didactique et finalement bien plus percutant.

    Antonio José Bolivar est un paysan originaire de la Cordillière.Il est venu s'installer avec sa femme à El Idilio lorsque le gouvernement a mis en place
    un plan de colonisation de l'Amazonie.
    Mais la forêt amazonienne n'a rien d'un paradis, elle est brutale, violente, mortelle pour les non initiés. A la première saison des pluies ils n'ont plus rien à manger, ils ont le corps couvert de pustules brûlantes et sont entourés de bêtes féroces. Et alors ce sont les indiens Shuars qui leur tendent la main, leur apprennent à survivre : comment chasser, pêcher, construire une cabane, choisir les fruits comestibles. Mais sa femme ne survit pas à la saison des pluies suivante.

    "...il découvrit qu'il ne connaissait pas assez la forêt pour la haïr.[....]Il mangeait quand il avait faim. Il choississait les fruits les plus savoureux, refusait les poissons qui lui semblaient trop lents, suivait la piste d'un animal de la jungle, et le fait de l'avoir tué à la sarbarcane doublait son appétit.
    Le soir s'il désirait être seul, il s'abritait sous une pirogue, et si au contraire il avait besoin de compagnie, il cherchait les Shuars."

    Un beau jour des Shuars amènent le cadavre d'un braconnier qu'ils ont retrouvé dans la jungle.
    Et là on découvre la bêtise des "gringos" uniquement guidés par la cupidité. Et leur violence destructrice devant la forêt et ses habitants.

    Sepulveda dedie son livre à Chico Mendes le défenseur de la forêt amazonienne, assassiné pour ses idéaux sur ordre d'un riche propriétaire de terrien.

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  • A l'heure où Luis Sepulveda fait paraître un nouveau livre, "Histoire d'une baleine blanche", évoquant Moby Dick, c'est un plaisir de relire ses romans précédents, dont "le Vieux qui lisait des romans d'amour", son premier ouvrage édité. Dans une écriture de conte, il nous entraîne dans une...
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    A l'heure où Luis Sepulveda fait paraître un nouveau livre, "Histoire d'une baleine blanche", évoquant Moby Dick, c'est un plaisir de relire ses romans précédents, dont "le Vieux qui lisait des romans d'amour", son premier ouvrage édité. Dans une écriture de conte, il nous entraîne dans une histoire pleine de sens, où l'on apprend à connaître la philosophie des indiens Jivaros de l'Equateur - de leur vrai nom les indiens Shuars. - On est embarqué dans une ambiance, dans un monde ou "gringos" et habitants de la forêt s'affrontent, dans un rapport de lutte respectueuse avec les animaux. Un régal, on ne le lâche pas

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  • En Amazonie, parce qu’un chasseur a commis l’erreur de tuer les petits d’une panthère, celle-ci sème la terreur sur son passage. Malgré lui, Antonio José Bolivar qui a vécu avec le peuple d’indigènes Shuars, se mettra en chasse après elle.
    ***
    Une histoire courte, trop, et très agréable à...
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    En Amazonie, parce qu’un chasseur a commis l’erreur de tuer les petits d’une panthère, celle-ci sème la terreur sur son passage. Malgré lui, Antonio José Bolivar qui a vécu avec le peuple d’indigènes Shuars, se mettra en chasse après elle.
    ***
    Une histoire courte, trop, et très agréable à lire. En plus d’apprendre quelques coutumes du peuple Shuar, on y découvre un personnage très attachant qui a appris grâce aux indigènes à connaitre, aimer et respecter la nature et les animaux qui y vivent.
    En peu de pages, l’auteur dépeint fort bien l’harmonie des Shuars avec la faune et la flore et la bêtise des hommes blancs qui croient tout savoir

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  • Le viel homme et la panthère

    Bienvenue à El Idilio, à la lisière de la forêt amazonienne, où la notion de frontière est une vue de l’esprit et où nul ne se souci de savoir quel jour de la semaine on est…
    Ironie du nom (l’idylle), ce village n’a rien d’un paradis, et s’y croisent des...
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    Le viel homme et la panthère

    Bienvenue à El Idilio, à la lisière de la forêt amazonienne, où la notion de frontière est une vue de l’esprit et où nul ne se souci de savoir quel jour de la semaine on est…
    Ironie du nom (l’idylle), ce village n’a rien d’un paradis, et s’y croisent des chercheurs d’or, des paysans sans terre, des Jivaros, ces indiens rejetés par les leurs car jugés avilis par leur contact avec les Blancs… et même parfois quelques gringos, touristes inconscientes en quête de pittoresque…
    La toute relative tranquillité du lieu-dit est perturbée lorsque les indiens Shuars ramènent le cadavre mutilé d’un homme blond… Antonio José Bolivar, vétéran de la jungle, va devoir abandonner la lecture de ces romans d’amour pour prouver que les Indiens n’y sont pour rien et traquer le félin coupable…

    Après la lecture de quelques pavés avec pas mal de fioritures, j’ai été ravie par ce petit chef d’œuvre de 120 pages… court mais dense comme la forêt amazonienne.
    Tout comme le protagoniste principal avec ses romans d’amour, j’ai parfois relu plusieurs fois les passages qui m’ont plu pour « découvrir combien le langage humain pouvait être beau. » Ce roman est un véritable conte tant dans sa capacité à émerveiller le lecteur qu’à en dégager deux principes moralisateurs : la littérature contre la barbarie des hommes et la nécessité de préserver la nature.
    Luis Sepúlveda a en effet dédié ce livre à Chico Mendes, assassiné en 1988 pour son combat contre les propriétaires terriens du Brésil. De nos jours, ce combat est toujours d’actualité et des éleveurs de bétail continuent à engager des tueurs à gages pou tuer des gens qui s’indignent de l’inexorable et illégal grignotage de la forêt amazonienne.

    « Il savait lire. Il possédait l’antidote contre le redoutable venin de la vieillesse. »

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  • J'ai découvert ce livre grâce à ma prof d'espagnol au lycée. Donc oui, je l'ai lu en version originale, puis en français puis je l'ai refait en espagnol des années plus tard et la magie est toujours là. J'aime énormément ce livre, une vraie évasion en Amérique Latine mais sur un fond de réalité.

    J'ai découvert ce livre grâce à ma prof d'espagnol au lycée. Donc oui, je l'ai lu en version originale, puis en français puis je l'ai refait en espagnol des années plus tard et la magie est toujours là. J'aime énormément ce livre, une vraie évasion en Amérique Latine mais sur un fond de réalité.

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