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Luis Sepulveda

Luis Sepulveda

Luis Sepulveda est né en 1949 au Chili. Grand voyageur, il est le père de cinq enfants. Son premier roman, Le Vieux qui lisait des romans d'amour, traduit en trente-cinq langues, lui a apporté une renommée internationale. Son ½uvre, fortement marquée par l'engagement politique et écologique ainsi...

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Luis Sepulveda est né en 1949 au Chili. Grand voyageur, il est le père de cinq enfants. Son premier roman, Le Vieux qui lisait des romans d'amour, traduit en trente-cinq langues, lui a apporté une renommée internationale. Son ½uvre, fortement marquée par l'engagement politique et écologique ainsi que par la répression des dictatures des années 70, mêle le goût du voyage et son intérêt pour les peuples premiers. Il milite à la Fédération internationale des droits de l'homme.Miles Hyman est né dans le Vermont, en 1962. Il arrive à Paris en 1985 et étudie à l'École des beaux-Arts. Il commence sa carrière d'illustrateur en 1987 dans le magazine Lire. Il crée les couvertures de nombreux livres et en particulier toutes celles du Poulpe. Il est très présent dans la presse. Au Seuil jeunesse, il a également illustré Le Cochon à l'oreille coupée (texte de J-L Fromental, 1994).

Avis sur cet auteur (97)

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    Couverture du livre « Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler » de Luis Sepulveda aux éditions Metailie

    Josseline sur Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler de Luis Sepulveda

    Superbe histoire auprès de Zorbas ! le bon lecteur peut la lire en un après midi ! pour NOEL c'est le livre idéal !

    Superbe histoire auprès de Zorbas ! le bon lecteur peut la lire en un après midi ! pour NOEL c'est le livre idéal !

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    Couverture du livre « Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis » de Luis Sepulveda aux éditions Metailie

    voyages au fil des pages sur Histoire du chat et de la souris qui devinrent amis de Luis Sepulveda

    Mix et Max vivent dans une maison à Munich. Max est un petit garçon, Mix un jeune chat au profil grec, noir sur le dos et blanc sur la poitrine. Max et Mix sont des amis pour de vrai, et cela ne changera jamais : quand Max grandira et déménagera pour ses études puis son travail, il emmènera avec...
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    Mix et Max vivent dans une maison à Munich. Max est un petit garçon, Mix un jeune chat au profil grec, noir sur le dos et blanc sur la poitrine. Max et Mix sont des amis pour de vrai, et cela ne changera jamais : quand Max grandira et déménagera pour ses études puis son travail, il emmènera avec lui Mix, son chat au profil grec, dans son nouvel appartement sous les toits, et ils resteront amis.

    Et quand Mix vieillira et deviendra un chat, au profil grec, aveugle, Max fera bien attention de laisser toujours tous les meubles à la même place pour éviter que Mix se cogne, parce que les vrais amis sont solidaires.

    Et quand Mex, une souris mexicaine bavarde et trouillarde, fera son apparition dans l’appartement, Max deviendra aussi son ami, parce que les amis de Mix sont les amis de Max.

    Parce que bien sûr, Mex et Mix sont devenus amis : Mix, guidé par Mex, l’emmène en balade sur les toits, et Mex, ainsi promenée par Mix, lui décrit les arbres, les gens, le monde. Les vrais amis s’entraident toujours.

    Voilà à nouveau une jolie histoire, tendre et poétique, de Luis Sepúlveda, inspirée par le chaton (Mix) adopté par son fils (Max). Un conte tout simple et plein de charme sur l’amitié, pour petits et grands enfants, qui vous met un sourire rêveur aux lèvres tant son écriture est désarmante. Et puis un serrement de cœur quand on se rappelle alors que Luis Sepúlveda est parti bien loin, au-delà du bout du monde, et n’écrira plus. Heureusement ses livres restent, à lire et à relire.

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    Couverture du livre « Raconter c'est résister : quatre romans » de Luis Sepulveda aux éditions Metailie

    voyages au fil des pages sur Raconter c'est résister : quatre romans de Luis Sepulveda

    Si vous ne savez pas quoi demander ou offrir pour Noël, ne cherchez plus, il y a « Raconter c’est résister », l’autre riche idée qu’ont eue les Editions Métailié de rassembler quatre romans de Luis Sepúlveda en un seul volume, après avoir publié « Bestiaire », un recueil de ses cinq contes...
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    Si vous ne savez pas quoi demander ou offrir pour Noël, ne cherchez plus, il y a « Raconter c’est résister », l’autre riche idée qu’ont eue les Editions Métailié de rassembler quatre romans de Luis Sepúlveda en un seul volume, après avoir publié « Bestiaire », un recueil de ses cinq contes animaliers.

    Cette fois, ce sont quatre romans ou récits qui sont autant de facettes de l’auteur chilien et qui illustrent quelques-uns de ses thèmes d’écriture récurrents.
    Il y a « Le vieux qui lisait des romans d’amour », son premier roman, un conte écologique sur la surexploitation de la nature, ici l’Amazonie, par les Blancs, et la spoliation des Indiens qui y et en vivent.

    Il y a « Le monde du bout du monde », un hommage rendu à la Terre de Feu, ses habitants et ses légendes, au travers des aventures d’un jeune garçon de 16 ans sur un baleinier, devenu 20 ans plus tard journaliste collaborant avec Greenpeace pour dénoncer, entre autres, le massacre des baleines dans les mers australes.

    Dans « Le neveu d’Amérique », récit autobiographique, on suit Luis Sepúlveda qui retourne vers ses racines espagnoles après une promesse faite à son grand-père lorsqu’il avait 11 ans. De Santiago du Chili à l’Andalousie, d’Allende et Pinochet au village espagnol de Martos en passant par la torture et l’exil, il raconte le voyage de sa vie, toujours vers la liberté.

    Et dans « L’ombre de ce que nous avons été », à travers les retrouvailles de trois vieux militants gauchistes qui préparent un ultime coup, il rend hommage à ses camarades, « ces hommes et ces femmes qui sont tombés, se sont relevés, ont soigné leurs blessures, conservé leurs rires, sauvé la joie et continué à marcher ».

    Pour des comptes-rendus plus complets, je me permets de vous renvoyer vers mes critiques de ces romans, postées sous leurs titres respectifs.

    Mais ce recueil n’est pas juste une compilation de ces quatre livres, il faut mentionner en cadeau bonus le prologue de José Manuel Fajardo, qui conclut que « faire de la fiction était sa façon de rendre l’existence meilleure, de la rendre plus grande. C’est et ce sera toujours le formidable pouvoir de son imagination ». Et aussi un très court texte de Luis Sepúlveda lui-même, « Le jour où Indiana Jones n’est pas arrivé à la gare Montparnasse », dans lequel il raconte sa première rencontre avec Anne-Marie Métailié et sa fierté de « faire partie de son écurie ». Cet hommage à celle qui aura été son éditrice, son amie et son « implacable critique » est une petite perle d’autodérision touchante et truculente, dans laquelle on ressent bien toute l’importance que Sepúlveda accorde à l’amitié et à la sincérité.

    « Raconter c’est résister », c’est donc le cadeau incontournable de quatre histoires parsemées d’éléments autobiographiques qui font voyager, qui (r)éveillent les consciences, qui donnent la parole à ce, ceux ou celles qu’on n’entend pas ou plus, qui célèbrent la nature, la fraternité humaine, l’amitié et la liberté, en un mot, la vie.

    En partenariat avec les Editions Métailié.

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    Couverture du livre « L'ombre de ce que nous avons été » de Luis Sepulveda aux éditions Points

    voyages au fil des pages sur L'ombre de ce que nous avons été de Luis Sepulveda

    Qu’ont-ils donc été, ces trois vieux types qui en attendent un quatrième dans un hangar de Santiago, par une nuit de pluie sans fin ? Ils ont été trois militants gauchistes, fervents partisans de Salvador Allende, qui ont payé cher leur loyauté à leurs idéaux, en passant par la case prison sous...
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    Qu’ont-ils donc été, ces trois vieux types qui en attendent un quatrième dans un hangar de Santiago, par une nuit de pluie sans fin ? Ils ont été trois militants gauchistes, fervents partisans de Salvador Allende, qui ont payé cher leur loyauté à leurs idéaux, en passant par la case prison sous Pinochet puis celle de l’exil en Europe. Trente-cinq ans plus tard, de retour dans leur pays, ils savent qu’ « On ne revient pas de l’exil, toute tentative est un leurre, le désir absurde de vivre dans le pays gardé dans sa mémoire. Tout est beau au pays de la mémoire, il n’y a pas de dommages au pays de la mémoire, pas de tremblement de terre, et même la pluie est agréable au pays de la mémoire. C’est le pays de Peter Pan, le pays de la mémoire« . Mais malgré leurs désillusions, il leur reste un brin d’espoir, d’utopie et d’envie de revanche. Alors ils ont décidé de préparer un dernier coup, un dernier baroud en l’honneur de leurs frères d’armes disparus et des générations sacrifiées par la dictature. Ils ont besoin pour cela du « Spécialiste », le quatrième larron qu’ils attendent. Mais le destin est un vilain farceur, le Spécialiste n’arrivera pas, victime d’un tourne-disques jeté d’un balcon au moment où il passait dessous. Un quatrième personnage, invité surprise, viendra néanmoins en renfort. Et évidemment, ce serait trop simple si la police ne s’en mêlait pas. Mais avec un peu de chance, ses représentants seront peut-être intègres, pour une fois…

    Cocasse, nostalgique, cruel, attachant, ce roman est un hommage aux perdants, au peuple chilien, aux générations passées brisées par la dictature, et aux actuelles, qui en portent toujours le poids. C’est aussi une charge virulente contre des autorités qui continuent à occulter le passé et à profiter de cet héritage, qui ne rendent pas justice aux victimes, et contribuent à la division d’un pays qui ne parvient pas à se réconcilier avec son histoire. Un roman profondément sincère et humain, qui touche au cœur.
    « Je suis l’ombre de ce que nous avons été et nous existerons aussi longtemps qu’il y aura de la lumière".