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Le coeur battant du monde

Couverture du livre « Le coeur battant du monde » de Sebastien Spitzer aux éditions Albin Michel
Résumé:

Dans les années 1860, Londres, le coeur de l'empire le plus puissant du monde, se gave en avalant les faibles. Ses rues entent la misère, l'insurrection et l'opium. Dans les faubourgs de la ville, un bâtard est recueilli par Charlotte, une Irlandaise qui a fui la famine. Par amour pour lui, elle... Voir plus

Dans les années 1860, Londres, le coeur de l'empire le plus puissant du monde, se gave en avalant les faibles. Ses rues entent la misère, l'insurrection et l'opium. Dans les faubourgs de la ville, un bâtard est recueilli par Charlotte, une Irlandaise qui a fui la famine. Par amour pour lui, elle va voler, mentir, se prostituer sans jamais révéler le mystère de sa naissance.
L'enfant illégitime est le fils caché d'un homme célèbre que poursuivent toutes les polices d'Europe. Il s'appelle Freddy et son père est Karl Marx. Alors que Marx se contente de théoriser la Révolution dans les livres, Freddy prend les armes avec les opprimés d'Irlande.
Après Ces rêve qu'on piétine, un premier roman très remarqué et traduit dans plusieurs pays, qui dévoilait l'étonnante histoire de Magda Goebbels, Sébastien Spitzer prend le pouls d'une époque où la toute-puissance de l'argent brise les hommes, l'amitié et l'espoir de jours meilleurs.

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Avis (23)

  • Les personnages historiques ont quelquefois des vies bien peu conformes aux opinions qu’ils ont professées. Toutefois l’écart est rarement aussi grand qu’en ce qui concerne les deux pères du socialisme que furent Marx et Engels dont la crédibilité serait peut-être « légèrement » affectée si...
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    Les personnages historiques ont quelquefois des vies bien peu conformes aux opinions qu’ils ont professées. Toutefois l’écart est rarement aussi grand qu’en ce qui concerne les deux pères du socialisme que furent Marx et Engels dont la crédibilité serait peut-être « légèrement » affectée si leurs partisans avaient connaissance de la réalité. Qui imaginerait a priori, en effet, que Marx était un oisif qui n’a jamais fait autre chose qu’écrire, un parasite qui vivait aux crochets des autres, un vaniteux qui aimait éblouir,un lâche qui, après avoir eu une aventure avec sa bonne (eh oui, il avait une bonne!), a ignoré le fils qui en était né et un boursicoteur enthousiaste ! Ou qu’Engels était un grand industriel qui, comme ses pareils à l’époque, exploitait ses ouvriers !
    Sébastien Spitzer, après s’être abondamment documenté, nous entraîne dans l’Angleterre de la deuxième moitié du XIXe siècle à la suite de Freddy, le fils illégitime de Marx, dont on sait peu de choses. De façon vivante et enlevée, il nous immerge dans l’univers de l’industrie du coton, qui connut alors une crise grave provoquée par la guerre de Sécession américaine, dans la vie des malheureux souvent contraints à des extrémités pour survivre, dans la révolte des Irlandais vis à vis de leur oppresseur anglais. On apprend beaucoup sur cette époque finalement bien proche de notre monde actuel et on ne s’ennuie jamais.
    Un très bon roman.

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  • C’est le premier livre que j’ai lu pour les 68 et mon deuxième grand coup de coeur. J’avais beaucoup aimé « Ces rêves qu’on piétine » et celui là confirme l’immense talent de Sébastien Spitzer.
    J’ai aimé ce mélange de fiction et de réalité. Le contexte historique, le Londres du milieu 19ème est...
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    C’est le premier livre que j’ai lu pour les 68 et mon deuxième grand coup de coeur. J’avais beaucoup aimé « Ces rêves qu’on piétine » et celui là confirme l’immense talent de Sébastien Spitzer.
    J’ai aimé ce mélange de fiction et de réalité. Le contexte historique, le Londres du milieu 19ème est criant de réalité.
    Charlotte, irlandaise ayant fui la famine avec son ami se retrouve seule enceinte à Londres après que celui-ci soit parti tenter sa chance aux USA. Elle va perdre l’enfant, recueillir et élever seule sans beaucoup d’aide le « bâtard » du Maure alias Karl Marx.
    Cet enfant a réellement existé bien que l’on sache peu de chose à son sujet.
    Karl Marx passe son temps à écrire l’oeuvre de sa vie « Le capital » tout en vivant de façon bourgeoise avec sa famille aux crochets de son ami Engels.
    La force de Sébastien Spitzer est de faire vivre pour ses lecteurs tous ces personnages historiques. C’est un merveilleux conteur et quand on ouvre un de ses livres on ne peut le reposer qu’une fois terminé.
    Et cerise sur le gâteau le visage de l’enfant sur la couverture est réellement craquant !

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  • Petite déception... Est-ce parce que j'attendais beaucoup du deuxième roman de Sébastien SPITZER après le magnifique "Ces rêves qu'on piétine"? Toujours est-il que je n'ai pas retrouvé le même souffle romanesque au point d'avoir un peu traîné des pieds pour le finir. ..
    Pourtant le sujet avait...
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    Petite déception... Est-ce parce que j'attendais beaucoup du deuxième roman de Sébastien SPITZER après le magnifique "Ces rêves qu'on piétine"? Toujours est-il que je n'ai pas retrouvé le même souffle romanesque au point d'avoir un peu traîné des pieds pour le finir. ..
    Pourtant le sujet avait de quoi m'intriguer et me donner envie de me plonger dans ce roman construit autour d'une histoire méconnue: le destin du fils bâtard de Karl Marx. Nous sommes à Londres en 1860 où le théoricien de la révolution est réfugié avec sa famille. Son ami fidèle, Friedrich Engels, se charge alors de confier l'enfant indésirable à Charlotte, jeune irlandaise pauvre qui n'aura de cesse de le protéger des différentes menaces qui pèsent sur lui. Sur fond de crise économique, les destins de tous ces protagonistes vont se heurter à la grande Histoire de la révolution industrielle.
    Tous les ingrédients étaient réunis pour me séduire complètement ! La présence de figures connues, un livre très documenté, fouillé, l'atmosphère du Londres de l'époque semble t'il bien restituée et une histoire qui ne manque pas de rebondissements. Je suis d'ailleurs tout de suite rentrée dedans! Mais j'ai eu du mal à m'attacher au personnage de Freddy et l'enchaînement parfois décousu des événements m'a gênée. Bref, il m'a manqué un petit quelque chose pour être entièrement conquise et faire battre mon cœur comme je l'espérais!

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  • Ce roman historique, fort bien documenté, retrace le destin du fils bâtard de Karl Marx, qu'il ne reconnaîtra jamais, qui sera un secret d'état bien gardé et qu'Engels, pris de remords, finira par adopter.
    J'avais été conquise par "Ces rêves qu'on piétine", le premier roman de l'auteur, sur la...
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    Ce roman historique, fort bien documenté, retrace le destin du fils bâtard de Karl Marx, qu'il ne reconnaîtra jamais, qui sera un secret d'état bien gardé et qu'Engels, pris de remords, finira par adopter.
    J'avais été conquise par "Ces rêves qu'on piétine", le premier roman de l'auteur, sur la glaçante Magda Goebbels; Sébastien Spitzer ancrait le roman dans un contexte historique, en présentant des aspects méconnus de personnages historiques tout en développant un souffle romanesque puissant.
    On retrouve ici la même recette, toujours aussi bien réussie, mais à laquelle j'ai un tout petit peu moins adhéré, peut-être à cause de la figure de Karl Marx, assez méprisable lorsqu'on fait abstraction du personnage politique et de ses écrits qui ont marqué l'humanité et engendré un système qui a gouverné une grande partie du monde.
    En effet, l'image de Marx et Engels est bien loin de l'image de révolutionnaires, purs et durs, à la foi politique chevillée au cœur que l'URSS a voulu diffuser. Marx est dépeint comme un dépravé, qui aime les jeux d'argent, l'argent (il a lorgné longtemps sur l'héritage de sa mère), les femmes, le boursicotage; il n'a jamais travaillé pour gagner sa pitance et celle de sa famille car il se laissait entretenir par Engels, qui payait le loyer, les dettes tout en ressentant une sorte de mépris pour lui.
    Engels, quant à lui, était un très grand bourgeois, propriétaire d'usines où on tissait le coton; il rêvait du soulèvement du prolétariat tout en profitant d'une fortune considérable, en chassant le renard avec les nobles anglais; il fréquentait les bordels. Il est décrit comme un couard, un lâche qui couvre les turpitudes de Marx, sans se poser de questions morales, faisant disparaître Freddy, le fils bâtard que Marx a eu avec sa servante et en empêchant que le secret soit révélé.
    Ces deux figures historiques sont présentées de façon ambivalente ce qui les rend plus humaines, puisque eux aussi ont des défauts.
    Ce roman est aussi une fresque épique des débuts de la révolution industrielle en Angleterre vers 1860 (Londres et Manchester en particulier), de la vie londonienne dans les quartiers pauvres qui rappelle les descriptions de Dickens, la révolte des Irlandais contre la couronne britannique. C'est sur ce fond historique que l'auteur écrit un texte au souffle romanesque puissant, à la lecture très fluide et agréable, avec des personnages de fiction attachants, en particulier les femmes qui vont aimer et aider Freddy.
    Un très agréable moment de lecture, malgré quelques longueurs, qui nous fait découvrir des faits historiques méconnus.
    Ce roman avait été sélectionné pour le Goncourt et le Goncourt des lycéens 2019.

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  • J'ai lu le second roman de Sébastien Spitzer sur le fils caché de Karl Marx, le secret le mieux gardé de l'Union soviétique jusque dans les années 1960.
    C'était une lecture agréable et très instructive. L'auteur nous transporte dans la seconde moitié du XIXe siècle en Angleterre alors que de...
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    J'ai lu le second roman de Sébastien Spitzer sur le fils caché de Karl Marx, le secret le mieux gardé de l'Union soviétique jusque dans les années 1960.
    C'était une lecture agréable et très instructive. L'auteur nous transporte dans la seconde moitié du XIXe siècle en Angleterre alors que de grandes mutations se préparent avec une industrialisation galopante dans une société où le petit peuple vit dans des conditions sordides et une misère effrayante. Karl Marx surnommé "Le Maure", incapable de gagner le moindre sou, travaille à son grand œuvre, le fameux Capital, tout en vivant comme un bourgeois aux crochets de son ami Engels, propriétaire d'une filature. De drôles de personnages tous les deux, pas plus reluisants l'un que l'autre...
    Charlotte, qui a fui la famine en Irlande, recueille et élève Freddy, le bâtard de Karl Marx... Tandis que son père théorise la révolution, le jeune Freddy prendra les armes aux côtés des insurgés irlandais...

    La plume est fluide et enlevée, vous êtes transportés comme si vous y étiez dans un monde à la Dickens, les pages se tournent avec curiosité et intérêt. Il y a un fabuleux travail de documentation derrière ce roman où tout est vrai ... ou presque !

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  • Dans ce roman dense Sébastien Spizer nous plonge dans l’Angleterre des années 1860. Il nous fait entrer dans l’intimité de Karl Marx et Friedrich Engels et démystifie un peu ces deux grandes figures du XIXème siècle. Sous couvert de raconter la vie de Freddy, fils caché de Marx, dont on ne sait...
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    Dans ce roman dense Sébastien Spizer nous plonge dans l’Angleterre des années 1860. Il nous fait entrer dans l’intimité de Karl Marx et Friedrich Engels et démystifie un peu ces deux grandes figures du XIXème siècle. Sous couvert de raconter la vie de Freddy, fils caché de Marx, dont on ne sait pratiquement rien, il décrit la pauvreté effroyable des masses ouvrières et leur quotidien..
    Pendant que Marx et Engels, ces deux grands bourgeois, théorisaient la marxisme et n’étaient pas à une contradiction près, le peuple luttait pour sa survie. Ce ne sont pas eux le thème principal de ce roman mais la misère du peuple ouvrier en ces années de crise économique. Sébastien Spitzer démontre bien le début de la mondialisation et ses ravages. La guerre de Sécession aux États-Unis entraîne l’arrêt de l’exportation du coton, les usines de textiles n’ont plus de matière première et les ouvrières se retrouvent sans ressource. Quand la guerre est terminée le retour en masse des Irlandais utilisés comme mercenaires grossit les rangs des Fenians et les attentats pour l’indépendance de l’Irlande se multiplient.
    Le Cœur Battant du Monde est une passionnante fresque historique très bien documentée dans laquelle petite et grande histoire se côtoient. Si le quotidien de Freddy et l’admirable personnage de sa mère adoptive sont inventés tout le reste est véridique. Par ce roman à la Dickens Sébastien Spitzer confirme son talent de conteur. En employant toujours le présent, avec des phrases courtes, il rend son récit très vivant. Un magnifique deuxième roman!
    https://ffloladilettante.wordpress.com/2019/12/30/le-coeur-battant-du-monde-de-sebastien-spitzer/

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  • Londres, 1851 : Charlotte jeune immigrée irlandaise qui a fui la famine vient d'être agressée. Elle est secourue par le Docteur Malte, soigneur des laissés-pour-compte, qui pratique des avortements en secret et la recueille. Au même moment, naît Freddy, cet enfant illégitime qu'a Karl Marx avec...
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    Londres, 1851 : Charlotte jeune immigrée irlandaise qui a fui la famine vient d'être agressée. Elle est secourue par le Docteur Malte, soigneur des laissés-pour-compte, qui pratique des avortements en secret et la recueille. Au même moment, naît Freddy, cet enfant illégitime qu'a Karl Marx avec sa bonne et dont il ne veut pas assurer la paternité. À la demande d'Engels, ami de Marx, le médecin se charge de récupérer l'enfant et c'est Charlotte qui va l'élever.
    Ce deuxième roman de Sébastien Spitzer, après son excellent Ces rêves qu'on piétine qui dévoilait l'étonnante histoire de Magda Goebbels, se penche, cette fois sur le destin du fils caché de Karl Marx. C'est donc au cœur de l'Angleterre victorienne que se situe l'intrigue. L'auteur, nous raconte avec brio et un suspense maintenu de bout en bout, la vie plus que mouvementée de ce garçon. Il nous décrit également de manière remarquable Karl Marx, en pleine fondation, avec Engels de l’Internationale communiste. Comment Engels, grâce à ses usines, peut financer le train de vie de l'auteur du Capital. Les portraits de ces deux hommes, tous deux exilés d'Allemagne, révolutionnaires mais bourgeois, sont vraiment réussis.
    Mais, ce que j'ai le plus apprécié dans ce roman, c'est le contexte historique, cette période de l'histoire britannique où une Angleterre industrielle maîtresse du charbon, le plus grand empire colonial du monde dans ces années 1860, veut dominer le monde. Sébastien Spitzer nous plonge au cœur de la vie des petites gens et la manière impitoyable qu'utilisent les plus chanceux pour exploiter les plus faibles. Cette misère provoque de nombreuses insurrections, misère aggravée par la crise du coton bloqué en Amérique par la guerre de sécession. Les Irlandais sont d'autant plus touchés, que, nombre d'entre eux se sont engagés auprès des Yankees avec promesse de se voir attribuer une terre, promesse qui ne sera pas tenue... D'où la violente répression anglaise lors des révoltes des fénians, ces nationalistes irlandais, à leur retour.
    C'est une magnifique fresque sociale, bien que très noire qui est brossée dans ce roman avec, en son cœur, la présence de ces deux hommes qui bien que profitant de ce système capitaliste n'ont qu'un rêve : le faire tomber !
    C'est une histoire romanesque des plus passionnantes que nous livre Sébastien Spitzer avec, au départ, un fait réel qui se déroule dans un contexte historique réel.
    Un livre passionnant, fascinant et très enrichissant.

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  • 1851. Charlotte, une jeune irlandaise qui a fui son pays avec un certain Evans (dont elle est éperdument amoureuse et de qui elle attend un enfant), espère son prochain retour à Londres.
    Engels, exilé allemand, a quitté Manchester pour aller retrouver “le Maure”, surnommé ainsi à cause de sa...
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    1851. Charlotte, une jeune irlandaise qui a fui son pays avec un certain Evans (dont elle est éperdument amoureuse et de qui elle attend un enfant), espère son prochain retour à Londres.
    Engels, exilé allemand, a quitté Manchester pour aller retrouver “le Maure”, surnommé ainsi à cause de sa carnation : c’est Karl Marx. Ce dernier a besoin de ses services car il a engrossé la bonne (un moment d’égarement sans lendemain) et attend que son fidèle ami le sorte de ce guêpier en le débarrassant de l’enfant.
    Charlotte va croiser le chemin de Markos Malte, médecin autodidacte, qui va la sauver après une violente agression et veiller sur elle. Une agression qui sera la cause de la naissance prématurée et de la mort de son bébé. Engels et Malte ont alors une idée qui arrangera tout le monde : lui confier un petit garçon prénommé Freddy (qui bien sûr n’est autre que le fils caché de Karl Marx)
    Freddy, très attaché à sa bonne maman Charlotte, prendra des années plus tard le parti des irlandais, pendant que son père fera la révolution sur du papier, loin du danger des rues.
    Sébastien Spitzer nous fait découvrir le fameux révolutionnaire sous un angle qu’on ne connaissait pas. Celui d’un intellectuel à pensée socialiste qui aimait le luxe et le confort … Il nous entraine dans une histoire touchante, digne des récits de Charles Dickens, sans perdre de vue la réalité historique. Un très joli roman, attachant et passionnant !

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