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Le coeur battant du monde

Couverture du livre « Le coeur battant du monde » de Sebastien Spitzer aux éditions Albin Michel
Résumé:

Dans les années 1860, Londres, le coeur de l'empire le plus puissant du monde, se gave en avalant les faibles. Ses rues entent la misère, l'insurrection et l'opium. Dans les faubourgs de la ville, un bâtard est recueilli par Charlotte, une Irlandaise qui a fui la famine. Par amour pour lui, elle... Voir plus

Dans les années 1860, Londres, le coeur de l'empire le plus puissant du monde, se gave en avalant les faibles. Ses rues entent la misère, l'insurrection et l'opium. Dans les faubourgs de la ville, un bâtard est recueilli par Charlotte, une Irlandaise qui a fui la famine. Par amour pour lui, elle va voler, mentir, se prostituer sans jamais révéler le mystère de sa naissance.
L'enfant illégitime est le fils caché d'un homme célèbre que poursuivent toutes les polices d'Europe. Il s'appelle Freddy et son père est Karl Marx. Alors que Marx se contente de théoriser la Révolution dans les livres, Freddy prend les armes avec les opprimés d'Irlande.
Après Ces rêve qu'on piétine, un premier roman très remarqué et traduit dans plusieurs pays, qui dévoilait l'étonnante histoire de Magda Goebbels, Sébastien Spitzer prend le pouls d'une époque où la toute-puissance de l'argent brise les hommes, l'amitié et l'espoir de jours meilleurs.

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Articles (1)

Avis (26)

  • Hélas, mon coeur n'a pas battu plus vite pour ce roman.
    Je suis toujours un peu gênée de ne pas être plus positive, quand je pense au travail colossal qui est réalisé par un écrivain pour éditer un roman. Les recherches, la construction de l'histoire, la génèse des personnages, la quête d'un...
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    Hélas, mon coeur n'a pas battu plus vite pour ce roman.
    Je suis toujours un peu gênée de ne pas être plus positive, quand je pense au travail colossal qui est réalisé par un écrivain pour éditer un roman. Les recherches, la construction de l'histoire, la génèse des personnages, la quête d'un éditeur et la chasse incessante aux fautes d'orthographe. Eh oui, qui suis-je finalement pour m'autoriser un "j'aime pas" ? Une arriviste des réseaux sociaux qui parvient à attirer l'oeil d'autres lecteurs avec des textes où se côtoient parfois quelques bons mots, parfois quelques formules bancales et les fameuses fautes qui comme les moustiques que l'on croit avoir tous exterminés avant de se coucher, sortent au grand jour dès qu'on a relâché l'attention. J'ai l'impression désagréable de devenir ce juge dans l'émission télévisée du meilleur pâtissier, réduisant à néant le moral des candidats qui donnent le meilleur d'eux-mêmes depuis 4 heures, avec une remarque du style : « et la framboise, vous envisagiez vraiment de la mettre ici ? Parce que le message n'est pas très clair…. ».
    Je me réjouissais pourtant de retrouver cet auteur dont le roman Ces rêves qu'on piétine m'avait bouleversée.
    Là, encéphalogramme plat. Palpitant au ralenti.
    Je n'ai pas réussi à trouver ma place entre l'histoire des petites gens, et ceux qui ont fait la Grande Histoire. le roman était tellement entre ces deux mondes que j'ai eu l'impression d'avoir les fesses entre 2 chaises. Dans le fossé. Pas assez d'empathie. Pas non plus d'informations historiques à balancer ensuite l'air de rien dans un diner mondain.
    J'ai été mal habituée ou trop bien habituée : j'avoue être une fan inconditionnelle de Emile Zola. Alors à côté, difficile de faire le poids. Voilà peut-être pourquoi ce roman n'a pas agi sur moi
    J'aime pourtant la plume de Sébastien Spitzer et salue la qualité du style. Que cela soit clair : il y a des romans bancales, mal fichus, mais ce n'est absolument pas le cas de celui-ci. La preuve : je prévois de lire le prochain roman de Sébastien Spitzer qui sort fin août 2022.
    Alors faut-il le lire ? Euh si vous voulez. Mais je ne peux que vous recommander chaudement Ces rêves qu'on piétine du même auteur, qui avait été un de mes coups de coeur 2020. Une claque. Et côté social, l'inévitable Germinal.
    Si vous êtes aventureux, en ces temps où la Russie n'a pas bonne presse, tentez un Léon Tolstoi. Que Sébastien, l'auteur de ce roman, y voit un compliment à être cité aux côtés de Léon et Émile.

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  • Le cœur battant du monde fut surtout pour moi la découverte d'une plume.

    Presque tous les livres que je lis, que ce soit des achats ou des emprunts, ont une histoire. Celui-ci, c'est une amie avec qui j'aime beaucoup parler littérature qui me l'a conseillé. Elle sait que j'aime lire, bien...
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    Le cœur battant du monde fut surtout pour moi la découverte d'une plume.

    Presque tous les livres que je lis, que ce soit des achats ou des emprunts, ont une histoire. Celui-ci, c'est une amie avec qui j'aime beaucoup parler littérature qui me l'a conseillé. Elle sait que j'aime lire, bien sûr, et aussi que j'aime beaucoup l'histoire. Ce roman conjugue alors les deux matières que je préférais à l'école.
    Sébastien Spitzer nous parle un peu de Marx par le biais de son fils naturel, Freddy. Mais, et le détail est important, il s'agit d'un roman. Si Marx a bel et bien eu un fils caché (Sébastien Spitzer s'est apparemment beaucoup documenté sur le sujet, il n'y a qu'à voir la bibliographie en fin d'ouvrage), on ne sait par contre pas grand chose de ce dernier. L'auteur a donc décidé de donner vie à ce fils, imaginant l'existence qu'il aurait pu avoir en parallèle de ce père qu'il ne connaissait pas. Car si Marx a de belles théories à développer, son fils, lui, les met en pratique. Alors ce roman égratigne quelque peu, notamment, la personne de Marx, révélant que le théoricien de la lutte des classes et activiste au sein du mouvement ouvrier, vivait au crochet des autres, notamment celui de Engels, et qu'il ne se trouvait pas dans une situation si inconfortable que ça. Un peu comme Rousseau lorsqu'il écrivait ses grandes théorie sur l'éducation tout en confiant ses enfants à l'assistance publique, ou, plus proche de moi, mes collègues syndicalistes prônant la solidarité à tout va et qui furent les premiers à quitter le navire ce fameux 17 mars 2020... Bref, c'est une autre histoire, et je ne développerais pas davantage, mes connaissances du marxisme étant limitées à mes cours de Première et Terminale ES, années 1996-1998. Et j'avoue que le sujet ne m'intéresse pas des masses non plus.

    Ce livre n'est pas un manuel d'histoire, Sébastien Spitzer nous éclaire simplement sur une infime partie de la vie des grands de ce monde sans chercher à affirmer qu'il détient la vérité. Et si je dois admettre que le travail de Marx, et par extension l'histoire industrielle, est loin d'être ma période préférée, je loue avec entrain le travail effectué par l'auteur et indique que j'ai passé un très agréable moment de lecture, adorant me plonger dans la vie imaginée de Freddy.

    En résumé, si vous aimez la petite histoire liée à la grande, il y a de fortes chances que vous appréciez ce roman servi, en prime, par une très belle plume. J'ai déjà réservé Ces rêves qu'on piétine, du même auteur, qui parle de Magda Goebbels, et par extension de la deuxième guerre mondiale, période historique qui me passionne davantage.

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  • Angleterre, 1860. C'est la crise économique et Londres est plongée dans la misère. Charlotte tente de survivre avec son fils Freddy, son fils ? Oui, son fils … adoptif, son fils qu'elle n'a pas porté, qu'elle n'a pas mis au monde, mais qu'elle aime plus que tout. Mais son père, qui est-il ? Où...
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    Angleterre, 1860. C'est la crise économique et Londres est plongée dans la misère. Charlotte tente de survivre avec son fils Freddy, son fils ? Oui, son fils … adoptif, son fils qu'elle n'a pas porté, qu'elle n'a pas mis au monde, mais qu'elle aime plus que tout. Mais son père, qui est-il ? Où est-il ? Pas bien loin, mais personne ne doit le savoir, car Freddy est le fils illégitime de Karl Marx.
    Voilà l'histoire, l'intrigue, car si on entend très peu parler de Karl Marx dans le roman, la vie de Freddy et Charlotte va pourtant être liée à cet homme.
    Parti d'un fait réel, l'enfant illégitime que Karl Marx a eu avec sa bonne, Sebastien Spitzer à tenté de retracer la vie de cet enfant. J'ai été touché par le lien mère/enfant qui unit Charlotte et Freddy. le petit nom par lequel il l'appelle « bonne maman » signifie tout ce qu'il ressent pour cette femme qui se sacrifie pour lui. Et pourtant, je n'ai pas été transportée par cette histoire, car un personnage me gêne, Karl Marx. Pourquoi ? Je ne sais pas trop, est-ce parce qu'il rejette cet enfant ou parce qu'il n'est quasiment jamais présent dans ce roman et pourtant toujours là !
    Je ne regrette en aucune façon cette lecture, car j'ai aimé les personnages de Freddy et Charlotte et les descriptions de l'auteur sur la situation économique de l'Angleterre à cette époque-là.

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  • Les personnages historiques ont quelquefois des vies bien peu conformes aux opinions qu’ils ont professées. Toutefois l’écart est rarement aussi grand qu’en ce qui concerne les deux pères du socialisme que furent Marx et Engels dont la crédibilité serait peut-être « légèrement » affectée si...
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    Les personnages historiques ont quelquefois des vies bien peu conformes aux opinions qu’ils ont professées. Toutefois l’écart est rarement aussi grand qu’en ce qui concerne les deux pères du socialisme que furent Marx et Engels dont la crédibilité serait peut-être « légèrement » affectée si leurs partisans avaient connaissance de la réalité. Qui imaginerait a priori, en effet, que Marx était un oisif qui n’a jamais fait autre chose qu’écrire, un parasite qui vivait aux crochets des autres, un vaniteux qui aimait éblouir,un lâche qui, après avoir eu une aventure avec sa bonne (eh oui, il avait une bonne!), a ignoré le fils qui en était né et un boursicoteur enthousiaste ! Ou qu’Engels était un grand industriel qui, comme ses pareils à l’époque, exploitait ses ouvriers !
    Sébastien Spitzer, après s’être abondamment documenté, nous entraîne dans l’Angleterre de la deuxième moitié du XIXe siècle à la suite de Freddy, le fils illégitime de Marx, dont on sait peu de choses. De façon vivante et enlevée, il nous immerge dans l’univers de l’industrie du coton, qui connut alors une crise grave provoquée par la guerre de Sécession américaine, dans la vie des malheureux souvent contraints à des extrémités pour survivre, dans la révolte des Irlandais vis à vis de leur oppresseur anglais. On apprend beaucoup sur cette époque finalement bien proche de notre monde actuel et on ne s’ennuie jamais.
    Un très bon roman.

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  • C’est le premier livre que j’ai lu pour les 68 et mon deuxième grand coup de coeur. J’avais beaucoup aimé « Ces rêves qu’on piétine » et celui là confirme l’immense talent de Sébastien Spitzer.
    J’ai aimé ce mélange de fiction et de réalité. Le contexte historique, le Londres du milieu 19ème est...
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    C’est le premier livre que j’ai lu pour les 68 et mon deuxième grand coup de coeur. J’avais beaucoup aimé « Ces rêves qu’on piétine » et celui là confirme l’immense talent de Sébastien Spitzer.
    J’ai aimé ce mélange de fiction et de réalité. Le contexte historique, le Londres du milieu 19ème est criant de réalité.
    Charlotte, irlandaise ayant fui la famine avec son ami se retrouve seule enceinte à Londres après que celui-ci soit parti tenter sa chance aux USA. Elle va perdre l’enfant, recueillir et élever seule sans beaucoup d’aide le « bâtard » du Maure alias Karl Marx.
    Cet enfant a réellement existé bien que l’on sache peu de chose à son sujet.
    Karl Marx passe son temps à écrire l’oeuvre de sa vie « Le capital » tout en vivant de façon bourgeoise avec sa famille aux crochets de son ami Engels.
    La force de Sébastien Spitzer est de faire vivre pour ses lecteurs tous ces personnages historiques. C’est un merveilleux conteur et quand on ouvre un de ses livres on ne peut le reposer qu’une fois terminé.
    Et cerise sur le gâteau le visage de l’enfant sur la couverture est réellement craquant !

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  • Petite déception... Est-ce parce que j'attendais beaucoup du deuxième roman de Sébastien SPITZER après le magnifique "Ces rêves qu'on piétine"? Toujours est-il que je n'ai pas retrouvé le même souffle romanesque au point d'avoir un peu traîné des pieds pour le finir. ..
    Pourtant le sujet avait...
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    Petite déception... Est-ce parce que j'attendais beaucoup du deuxième roman de Sébastien SPITZER après le magnifique "Ces rêves qu'on piétine"? Toujours est-il que je n'ai pas retrouvé le même souffle romanesque au point d'avoir un peu traîné des pieds pour le finir. ..
    Pourtant le sujet avait de quoi m'intriguer et me donner envie de me plonger dans ce roman construit autour d'une histoire méconnue: le destin du fils bâtard de Karl Marx. Nous sommes à Londres en 1860 où le théoricien de la révolution est réfugié avec sa famille. Son ami fidèle, Friedrich Engels, se charge alors de confier l'enfant indésirable à Charlotte, jeune irlandaise pauvre qui n'aura de cesse de le protéger des différentes menaces qui pèsent sur lui. Sur fond de crise économique, les destins de tous ces protagonistes vont se heurter à la grande Histoire de la révolution industrielle.
    Tous les ingrédients étaient réunis pour me séduire complètement ! La présence de figures connues, un livre très documenté, fouillé, l'atmosphère du Londres de l'époque semble t'il bien restituée et une histoire qui ne manque pas de rebondissements. Je suis d'ailleurs tout de suite rentrée dedans! Mais j'ai eu du mal à m'attacher au personnage de Freddy et l'enchaînement parfois décousu des événements m'a gênée. Bref, il m'a manqué un petit quelque chose pour être entièrement conquise et faire battre mon cœur comme je l'espérais!

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  • Ce roman historique, fort bien documenté, retrace le destin du fils bâtard de Karl Marx, qu'il ne reconnaîtra jamais, qui sera un secret d'état bien gardé et qu'Engels, pris de remords, finira par adopter.
    J'avais été conquise par "Ces rêves qu'on piétine", le premier roman de l'auteur, sur la...
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    Ce roman historique, fort bien documenté, retrace le destin du fils bâtard de Karl Marx, qu'il ne reconnaîtra jamais, qui sera un secret d'état bien gardé et qu'Engels, pris de remords, finira par adopter.
    J'avais été conquise par "Ces rêves qu'on piétine", le premier roman de l'auteur, sur la glaçante Magda Goebbels; Sébastien Spitzer ancrait le roman dans un contexte historique, en présentant des aspects méconnus de personnages historiques tout en développant un souffle romanesque puissant.
    On retrouve ici la même recette, toujours aussi bien réussie, mais à laquelle j'ai un tout petit peu moins adhéré, peut-être à cause de la figure de Karl Marx, assez méprisable lorsqu'on fait abstraction du personnage politique et de ses écrits qui ont marqué l'humanité et engendré un système qui a gouverné une grande partie du monde.
    En effet, l'image de Marx et Engels est bien loin de l'image de révolutionnaires, purs et durs, à la foi politique chevillée au cœur que l'URSS a voulu diffuser. Marx est dépeint comme un dépravé, qui aime les jeux d'argent, l'argent (il a lorgné longtemps sur l'héritage de sa mère), les femmes, le boursicotage; il n'a jamais travaillé pour gagner sa pitance et celle de sa famille car il se laissait entretenir par Engels, qui payait le loyer, les dettes tout en ressentant une sorte de mépris pour lui.
    Engels, quant à lui, était un très grand bourgeois, propriétaire d'usines où on tissait le coton; il rêvait du soulèvement du prolétariat tout en profitant d'une fortune considérable, en chassant le renard avec les nobles anglais; il fréquentait les bordels. Il est décrit comme un couard, un lâche qui couvre les turpitudes de Marx, sans se poser de questions morales, faisant disparaître Freddy, le fils bâtard que Marx a eu avec sa servante et en empêchant que le secret soit révélé.
    Ces deux figures historiques sont présentées de façon ambivalente ce qui les rend plus humaines, puisque eux aussi ont des défauts.
    Ce roman est aussi une fresque épique des débuts de la révolution industrielle en Angleterre vers 1860 (Londres et Manchester en particulier), de la vie londonienne dans les quartiers pauvres qui rappelle les descriptions de Dickens, la révolte des Irlandais contre la couronne britannique. C'est sur ce fond historique que l'auteur écrit un texte au souffle romanesque puissant, à la lecture très fluide et agréable, avec des personnages de fiction attachants, en particulier les femmes qui vont aimer et aider Freddy.
    Un très agréable moment de lecture, malgré quelques longueurs, qui nous fait découvrir des faits historiques méconnus.
    Ce roman avait été sélectionné pour le Goncourt et le Goncourt des lycéens 2019.

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  • J'ai lu le second roman de Sébastien Spitzer sur le fils caché de Karl Marx, le secret le mieux gardé de l'Union soviétique jusque dans les années 1960.
    C'était une lecture agréable et très instructive. L'auteur nous transporte dans la seconde moitié du XIXe siècle en Angleterre alors que de...
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    J'ai lu le second roman de Sébastien Spitzer sur le fils caché de Karl Marx, le secret le mieux gardé de l'Union soviétique jusque dans les années 1960.
    C'était une lecture agréable et très instructive. L'auteur nous transporte dans la seconde moitié du XIXe siècle en Angleterre alors que de grandes mutations se préparent avec une industrialisation galopante dans une société où le petit peuple vit dans des conditions sordides et une misère effrayante. Karl Marx surnommé "Le Maure", incapable de gagner le moindre sou, travaille à son grand œuvre, le fameux Capital, tout en vivant comme un bourgeois aux crochets de son ami Engels, propriétaire d'une filature. De drôles de personnages tous les deux, pas plus reluisants l'un que l'autre...
    Charlotte, qui a fui la famine en Irlande, recueille et élève Freddy, le bâtard de Karl Marx... Tandis que son père théorise la révolution, le jeune Freddy prendra les armes aux côtés des insurgés irlandais...

    La plume est fluide et enlevée, vous êtes transportés comme si vous y étiez dans un monde à la Dickens, les pages se tournent avec curiosité et intérêt. Il y a un fabuleux travail de documentation derrière ce roman où tout est vrai ... ou presque !

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