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La patience des traces

Couverture du livre « La patience des traces » de Jeanne Benameur aux éditions Actes Sud
  • Date de parution :
  • Editeur : Actes Sud
  • EAN : 9782330159856
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Psychanalyste, Simon a fait profession d'écouter les autres, au risque de faire taire sa propre histoire. À la faveur d'une brèche dans le quotidien - un bol cassé - vient le temps du rendez-vous avec lui-même. Cette fois encore le nouveau roman de Jeanne Benameur accompagne un envol, observe le... Voir plus

Psychanalyste, Simon a fait profession d'écouter les autres, au risque de faire taire sa propre histoire. À la faveur d'une brèche dans le quotidien - un bol cassé - vient le temps du rendez-vous avec lui-même. Cette fois encore le nouveau roman de Jeanne Benameur accompagne un envol, observe le patient travail d'un être qui chemine vers sa liberté. Pour Simon, le voyage intérieur passe par un vrai départ, et - d'un rivage à l'autre - par le lointain Japon : ses rituels, son art de réparer (l'ancestrale technique du kintsugi), ses floraisons...
Quête initiatique qui contient aussi tout un roman d'apprentissage bâti sur le feu et la violence (l'amitié, la jeunesse, l'océan), c'est un livre de silence(s) et de rencontre(s), le livre d'une grande sagesse, douce, têtue, et bientôt, sereine.

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Articles (1)

Avis (22)

  • Notre première rencontre ne s’était pas vraiment faite. La première fois que j’avais lu Jeanne Bénameur, j’avais peiné sous le poids d’une charge poétique trop lourde pour moi, trop loin de mes propres échos, Cet enfant qui…tentait de m’émouvoir n’était parvenu qu’à m’irriter, suscitant ma...
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    Notre première rencontre ne s’était pas vraiment faite. La première fois que j’avais lu Jeanne Bénameur, j’avais peiné sous le poids d’une charge poétique trop lourde pour moi, trop loin de mes propres échos, Cet enfant qui…tentait de m’émouvoir n’était parvenu qu’à m’irriter, suscitant ma méfiance envers sa créatrice. Mais mon amie libraire a forcé mes défenses et provoqué nos retrouvailles, m’offrant, avec La patience des traces, un merveilleux cadeau d’anniversaire et l’occasion de changer d’avis. La délicieuse couverture choisie par Actes Sud annonçait la couleur : sous la délicate branche de cerisier en fleur couleur sépia m’attendait le lien tout en finesse et en nuance de Simon à ses hôtes japonais, de Simon à son travail de psychanalyste usé, de Simon à ses souvenirs, de Simon à ce et ceux (et celles !) qui furent ou firent sa vie jusqu’à ce voyage aux faux airs de retraite au pays du Soleil Levant. Ici, il est question de ces failles qui laissent passer la lumière pour mieux nous éclairer sur nos vies, de ces étoffes dont la beauté fait tout le prix et qui réchauffent les âmes et les corps, de ces faiblesses qui font nos forces, pour peu que l’on cesse de lutter contre elles, de ces silences qui nous révèlent le monde, de ces souvenirs qui nous ouvrent un avenir.
    Que de grâce dans la sobriété de cette plume, que de force dans sa douceur. Ce court et magnifique roman semble porter en lui le secret du chemin vers la paix intérieure, il invite à la méditation humble et sereine, à la contemplation patiente, et laisse, avec une obstination tranquille et souriante, la plus jolie des traces dans ma mémoire de lectrice.

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  • Un psychanalyste, trop emplit des mots des autres part pour se retrouver lui-même Une œuvre poétique qui vous nourrit et vous apaise. Un chant doux qui vous traverse comme un souffle.

    Un psychanalyste, trop emplit des mots des autres part pour se retrouver lui-même Une œuvre poétique qui vous nourrit et vous apaise. Un chant doux qui vous traverse comme un souffle.

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  • Jeanne Benameur ouvre son roman par l’anodin, par l’incident si banal que la seconde suivant son existence devrait provoquer sa disparition. Comme le titre l’indique, l’autrice s’intéresse aux traces. Simon est blessé par ce bol cassé. Cela montre la fissure qui marque son être et provoque ce...
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    Jeanne Benameur ouvre son roman par l’anodin, par l’incident si banal que la seconde suivant son existence devrait provoquer sa disparition. Comme le titre l’indique, l’autrice s’intéresse aux traces. Simon est blessé par ce bol cassé. Cela montre la fissure qui marque son être et provoque ce besoin de réparation. Commence alors un long voyage au Japon et vers son propre être. Ce roman est le mouvement d’une introspection profonde, douloureuse et minutieuse. Par ses sujets et son écriture, Jeanne Benameur affine le vécu de son protagoniste. Peu à peu, sa vie s’éclaire ou plutôt ce qu’il se rappelle de sa vie. Alors qu’il exerce sa profession, les histoires des autres ont caché les siennes. Quand le silence se fait autour de lui, il redonne de la place à sa propre voix. D’un point de vue formel, cela donne une mise en page particulière des dialogues qui ne sortent jamais du rang et sont intégrés dans le cours des descriptions et des histoires. Aucun saut de ligne pour laisser entendre les voix extérieures. Il faut se concentrer sur Simon car c’est lui le centre de cette histoire. Cette spirale d’auto-analyse montre ce qui marque la peau et l’esprit, ces traces qui forgent les souvenirs, qui teintent certaines scènes de mélancolie ou de joie. Simon est un personnage qui essaye de se reconstruire et par le prisme de Jeanne Benameur, cela devient un exercice de haute voltige, où chaque geste est délicat, où chaque seconde a son importance. Le temps et l’espace trouvent, par son langage, un véritable écho.
    Les mots sont de vrais outils, porteurs d’une vérité sur soi et sur les autres. Dans le silence, au milieu d’un pays étranger, Simon redonne de la valeur aux mots et surtout une place. Les mots sont la partie émergé des rapports avec les autres. Il faut les dire et les entendre. On observe le retour d’un homme vers le dialogue. Il était devenu celui qui écoutait et doit, pour retrouver la vie, redonner du sens à sa sociabilité. Cela passe par les mots. Jeanne Benameur ponctue son texte de nombreuses phrases consacrant la force libératoire des mots, du langage et de la communication. La spiritualité discrète imprégnant ce livre pourrait même suggérer une communion avec le reste du monde, possible seulement les mots, par leur richesse et les nombreuses nuances du vocabulaire.

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  • "Pour la délivrance il faut toujours payer le prix. (p10)"

    Il suffit parfois d’un rien, d’un bol cassé, d’une fêlure pour prendre conscience et faire une pause. C’est ce qui arrive, ce matin-là à Simon Lhumain, psychanalyste, les deux morceaux du bol matinal sont comme les deux morceaux de sa...
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    "Pour la délivrance il faut toujours payer le prix. (p10)"

    Il suffit parfois d’un rien, d’un bol cassé, d’une fêlure pour prendre conscience et faire une pause. C’est ce qui arrive, ce matin-là à Simon Lhumain, psychanalyste, les deux morceaux du bol matinal sont comme les deux morceaux de sa vie : celle d’avant : marié puis séparé de Louise, la perte d’un ami d’enfance, Mathieu, sa vie dans une île, son cabinet et ses patient et ses parties d’échecs avec Hervé et celle d’après. L’après : c’est un départ pour une île japonaise, Yaeyama, sans but précis sinon de rompre avec la vie d’avnt. Accueilli par un couple, Madame Ito (Akiko) et son mari Daisuke, tous deux spécialistes : elle des tissus anciens et lui du Kintsugi qui consiste à reconstituer les céramiques brisées, il va prendre le temps de questionner son moi, à s’avouer ce qu’il tenait tapi en lui, de comprendre les rêves et images qui surgissent, ce que toutes ces traces ont laissé en lui sans jamais les comprendre.

    Lui son « art » c’est de faire surgir des maux des mots, des gestes, des silences de ses patients, les cassures, les blessures qui ont laissé une trace qui les gêne pour avancer. Mais comme tout cordonnier il est le plus mal chaussé et il n’a jamais pris le temps de s’écouter et pourtant la fêlure est là, il la sent, c’est comme un caillou qui l’empêche de marcher droit. Ce bol cassé est un révélateur et il touche la brisure du bout des doigts mais n’en comprend pas le sens et pourtant elle lui érafle l’âme et le cœur.

    Grâce à cette parenthèse nippone et à cette halte au milieu des étoffes, des couleurs, d’une source chaude, d’un pavillon interdit il va trouver et mettre à jour ce qu’il avait de plus enfoui, de plus caché, l’accepter, afin de pouvoir avancer.

    "A vouloir fuir on est toujours pris. (p38)"

    C’est un roman d’une délicatesse infinie, d’une profondeur, d’une justesse non seulement dans l’écriture mais également dans ce qui peut arriver à tout à chacun, un geste, un mot, une image, un son, qui fait remonter en soi le passé, basculer le présent et envisager le futur différemment, parce qu’un passé vécu mais non digéré, non compris reste en soi comme une blessure mal cicatrisée qui infecte l’âme, démange et demeure une trace indélébile malgré le temps.

    "Il y a des phrases qu’on entend un jour pour ce qu’elles sont. Vraiment. Elles sont restées au fond de notre mémoire, intactes. On les a prononcées un jour, sans bien savoir. Elle attendaient. Comme si notre propre parole nous attendait toujours. (p25)"

    Il y a des romans comme des évidences et celui-ci dès sa sortie l’a été pour moi et j’ai été à la fois la patiente silencieuse d’un voyage dans l’intime d’un homme plus habitué à écouter les autres qu’à s’écouter mais également à lectrice éblouie par la qualité et la manière dont l’écrivaine « travaillait » son sujet, m’immergeait dans son histoire, m’enveloppait de ses mots pour m’emporter parfois dans ma propre intimité.

    Jeanne Benameur possède une qualité majeure : à travers son écriture : elle fait surgir en moi des images, des sons, des pensées par leur justesse, leur simplicité profonde. Dans une écriture réduite à sa plus simple expression (et ce n’est pas péjoratif) elle nous offre une palette de sentiments humains, sans enjolivures et c’est justement parce que les mots sont au plus près du vécu qu’ils flirtent à notre propre intimité.

    Et comment ne pas la retrouver à travers ces quelques lignes qui parlent tellement mieux que moi du travail de l’écrivain(e), de la recherche au plus près de l’émotion, du paysage, des sensations et de ce qu’il laisse en nous :

    "Cet auteur qu’il ne connaissait pas a l’art des phrases simples et profondes. Il faut du temps pour arriver à ça. (…) Ceux-là viennent de loin (…) ils ont sur lui un effet bienfaisant. Il ne sait pas s’il va poursuivre la lecture pendant le vol mais de tenir le livre entre ses mais, déjà, c’est bien. Un peu de calme posé sur ses genoux. (p50)"

    J’ai beaucoup aimé.

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  • Une douce introspection et une redécouverte de soi à la faveur d'un bol brisé, c'est ce que va vivre Simon Lhumain, psychanalyste, en s'envolant vers les îles japonaises. Il y fera de belles rencontres et comme le kintsugi cet art japonais qui orne d'or les fêlures des objets brisés, Simon va...
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    Une douce introspection et une redécouverte de soi à la faveur d'un bol brisé, c'est ce que va vivre Simon Lhumain, psychanalyste, en s'envolant vers les îles japonaises. Il y fera de belles rencontres et comme le kintsugi cet art japonais qui orne d'or les fêlures des objets brisés, Simon va peu à peu se reconstruire et faire la paix avec lui même.
    Un roman doux et poétique.

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  • Simon L'humain, psychanalyste "a longtemps tenu la place de celui qui se tait pour permettre aux autres la parole."
    Un matin le bol, offert par son ami d'enfance à sa mère, lui échappe et se casse. Les souvenirs, douleurs enfouies et deuils affluent.
    Il est temps de penser à se réparer, lui....
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    Simon L'humain, psychanalyste "a longtemps tenu la place de celui qui se tait pour permettre aux autres la parole."
    Un matin le bol, offert par son ami d'enfance à sa mère, lui échappe et se casse. Les souvenirs, douleurs enfouies et deuils affluent.
    Il est temps de penser à se réparer, lui. Quelque chose s'est passé dans son adolescence, qui est resté figé au fond de lui et l'a empêché de vivre.
    Lui qui n'a jamais voyagé, part au Japon, dans les îles Yaeyama, un paradis pour marcher et nager, aux traditions intactes. Il logera dans une maison d'hôtes tenue par un couplé âgé. Akiko Itô est collectionneuse de tissus anciens. Son mari Daisuke est maître dans l'art du kintsugi, qui consiste à réparer les céramiques sans masquer les cassures, au contraire à souligner d'or les lignes de faille.

    "Son cœur a éclaté. Et ici il a une chance de ne pas le défigurer par une réparation trop hâtive."

    Les blessures intimes de Simon trouveront ici leur kintsugi grâce à ses hôtes et à une raie manta qui le fascine, avec laquelle il nage et se défait peu à peu de ce qui l'encombre...

    Dans un texte magnifique, Jeanne Benameur nous conte la renaissance de cet homme grâce à la rencontre avec ce couple japonais, dans une nature préservée. Ils lui offrent une incursion dans leur intimité avec bienveillance et créent avec lui une belle et profonde relation. Simon est parti au bout du monde pour enfin, dans ce pays où tout lui est étranger, se retrouver face à lui même, comprendre les raisons de son mal-être, si longtemps refoulé au fond de son âme... Ce voyage introspectif est une réflexion profonde et pleine de douceur sur la vie portée par une plume splendide, sobre, précise, délicate avec des personnages terriblement humains et émouvants...

    " Il écrit le mot "peur" et il le lit. Un mot si bref pour dire ce qui empêche la vie d'être simplement ce qu'elle est, ce qu'elle pourrait être."

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  • https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2022/05/la-patience-des-traces-de-jeanne.html

    COUP DE COEUR

    Simon est un psychanalyste installé quelque part près de la mer. Un matin, il laisse tomber son bol qui se casse en deux. Il tenait beaucoup à ce bol chargé de souvenirs, cet objet lui était...
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    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2022/05/la-patience-des-traces-de-jeanne.html

    COUP DE COEUR

    Simon est un psychanalyste installé quelque part près de la mer. Un matin, il laisse tomber son bol qui se casse en deux. Il tenait beaucoup à ce bol chargé de souvenirs, cet objet lui était précieux car il lui avait été offert par son ami Mathieu quand il avait onze ans. Simon est un homme d'habitudes, le même bol utilisé tous les matins, ses rendez-vous professionnels consignés dans de nombreux agendas... cette brèche dans son quotidien est pour lui le signe qu'il est temps de partir, de casser le rythme de sa vie et d'aller à la rencontre de lui-même. Lui qui a passé toute une vie à écouter les autres ne s'est jamais préoccupé de sa propre histoire dont il a enfoui certains souvenirs d'enfance douloureux au plus profond de lui-même. "Il a besoin de commencer un autre chemin."

    Il part dans les îles subtropicales de Yaeyama au Japon. Là, il s'installe dans une maison d'hôtes tenue par un couple, Akiko et Daisuke, qui vont le prendre sous leur aile pour l’aider dans son cheminement vers la quiétude et l’apaisement.

    Lors de son séjour, il nage accompagné de la raie manta, écrit dans son carnet où il parle de lui, seulement de lui, alors que de toute sa vie il n'a jamais tenu de journal et n'a consigné que les histoires de ses patients dans ses notes de travail. Il s'interroge également sur l'aide qu'il a apportée à ses patients, les a-t-il suffisamment aidés ? et se demande ce qu'est devenue Lucie F. qui avait mis brutalement fin à ses consultations, a-t-il échoué avec elle ?

    "Peu à peu, il a appris à écouter chacun de ses patients comme on écoute un chant. Un long poème balbutiant. Lui seul peut en saisir le rythme. Avec pour unique outil le silence. Peu à peu il a appris à entendre quand quelque chose cherchait à venir, d’une séance à l’autre. Il a aidé au miracle laborieux du lien qui s’élabore. "

    J'ai beaucoup aimé les personnages d'Akiko et Daisuke, leur sagesse, leur extrême bienveillance, leur rapport à la matière, elle qui collectionne les tissus japonais anciens, lui qui répare la céramique brisée par la technique ancestrale du kintsugi qui, avec une laque d'or, magnifie la brisure au lieu de la cacher, tout un symbole... Ce roman est d'ailleurs rempli de symboles, la matière, les objets, les sensations, les silences "Le silence permet de marcher dans sa tête sans crainte" y tiennent beaucoup de place.
    J'ai aimé la façon dont Daisuke et Simon se comprennent sans parler la même langue, ils s'apprivoisent peu à peu et une amitié nait alors qu'ils ne se comprennent qu'aux rythmes de leurs voix, à leurs silences. On ressent la paix infinie que Simon éprouve à être là auprès de ses hôtes si bienveillants mais aussi la vulnérabilité qu'il ressent à ne plus être à l'abri dans son cabinet d'analyste.
    Ce roman contient de magnifiques passages sur le métier de psychanalyste "Le travail l'a toujours sauvé. Chaque jour laisser derrière lui, comme une ombre familière, sa propre vie. Écouter. Avancer avec ceux qui lui faisaient cette confiance extraordinaire de venir dans son cabinet, de parler ou de se taire.... Sentir qu’un patient commence à se dépouiller des faux-semblants, c’est quelque chose. On entre dans sa propre histoire, pieds nus, toujours. Lui, il a été là pour ça. Humblement. Juste être là et accompagner la joie l’inquiétude la souffrance… Tout le panel. Garder courage. Parfois guider d’un mot, rarement une phrase. Et toujours de séance en séance, sa présence tenue, garante que tout cela a bien lieu. Il masse ses reins d’un geste familier. La douleur du dos pour lui rappeler qu’il est resté assis bien trop d’années, immobile. Il n’aurait jamais pu faire autre chose ».
    Un livre de silences et de rencontres très poétique, un livre pour raconter un voyage intérieur. Un texte un peu contemplatif au rythme doux et lent, avec très peu de dialogues fondus dans le texte. Une ode à la culture ancestrale et à l'art de vivre des japonais. Une réflexion brillante et une écriture lumineuse.

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  • Certes c'est bien écrit... mais je me suis beaucoup ennuyée sur la fin.
    Pour moi, rien de crédible dans cette histoire.

    Certes c'est bien écrit... mais je me suis beaucoup ennuyée sur la fin.
    Pour moi, rien de crédible dans cette histoire.

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