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La partition

Couverture du livre « La partition » de Diane Brasseur aux éditions Allary
  • Date de parution :
  • Editeur : Allary
  • EAN : 9782370732811
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Un matin d'hiver 1977, Bruno K, professeur de littérature admiré par ses étudiants, se promène dans les rues de Genève. Alors qu'il devise silencieusement sur les jambes d'une jolie brune qui le précède, il s'écroule, mort.
Quand ses deux frères Georgely et Alexakis apprennent la nouvelle, un... Voir plus

Un matin d'hiver 1977, Bruno K, professeur de littérature admiré par ses étudiants, se promène dans les rues de Genève. Alors qu'il devise silencieusement sur les jambes d'une jolie brune qui le précède, il s'écroule, mort.
Quand ses deux frères Georgely et Alexakis apprennent la nouvelle, un espoir fou s'évanouit. Le soir même, ils auraient dû se retrouver au Victoria Hall à l'occasion d'un récital de violon d'Alexakis. Pour la première fois, la musique allait les réunir.
La Partition nous plonge dans l'histoire de cette fratrie éclatée en suivant les traces de leur mère, Koula, une grecque au tempérament de feu. Elle découvre l'amour à 16 ans, quitte son pays natal pour la Suisse dans les années 1920 et refera sa vie avec un homme de 30 ans son aîné. Une femme intense, solaire, possessive, déchirée entre ses pays, ses fils et ses rêves. Une épouse et une mère pour qui l'amour est synonyme d'excès.

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Articles (1)

Avis (13)

  • Ce roman porte bien son titre. Il est une véritable partition. Une partition de la vie, où se mêlent le mode majeur, avec ses événements grandiloquents, et le mineur, celui de la douleur, de la nostalgie du temps qui passe. Quelques modulations par moment, chassant les nuages sombres pour...
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    Ce roman porte bien son titre. Il est une véritable partition. Une partition de la vie, où se mêlent le mode majeur, avec ses événements grandiloquents, et le mineur, celui de la douleur, de la nostalgie du temps qui passe. Quelques modulations par moment, chassant les nuages sombres pour laisser place à un ciel plus bleu. Et bien sûr, des silences qui annoncent des moments de réflexion, des non-dits.
    L’amour d’une mère et d’un fils, qui se passe de toute fioriture. Par ici, quelques trémolos, par là, un rythme martial laissant résonner des graves comme un glas dans la nuit. Le lecteur reste le chef d’orchestre : à lui de tisser les liens, à lui de s’approprier la partition pour n’en retenir que la mélodie qui lui correspond, et d’écrire alors la partition de sa propre vie.

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  • On fait la connaissance de Bruno K. (on ne saura en fait jamais vraiment ce que signifie ce K. que l’on retrouve dans le nom du père…) en 1977, alors qu’il marche dans la rue, suivant une jeune fille dont il admire les jambes, et brusquement il s’écroule, mort ! il s’agit de retrouver sa...
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    On fait la connaissance de Bruno K. (on ne saura en fait jamais vraiment ce que signifie ce K. que l’on retrouve dans le nom du père…) en 1977, alors qu’il marche dans la rue, suivant une jeune fille dont il admire les jambes, et brusquement il s’écroule, mort ! il s’agit de retrouver sa famille, pour procéder aux démarches habituelles et cela s’avère compliqué…

    Bruno avait trois frères, plus ou moins perdus de vue depuis des années, et ce roman propose de remonter le passé à la recherche de secrets de familles. Chaque chapitre propose une lettre de Bruno adressée le plus souvent à sa mère, pas toujours chronologiquement, mais servant de charpente à l’histoire qui se déroule en fait des années 20 à 1977.

    La saga commence en Grèce, avec Koula, la mère de Bruno, et raconte un peu qui était sa mère Epistimi, et le grand-père colonel héros de guerre, mais en fait on en saura très peu à son sujet, l’auteure préférant insister sur les principes de l’éducation grecque à l’époque, notamment le statut des filles… Koula rencontre Paul Peter K, un représentant en porcelaine, l’épouse et le suit en Suisse.

    Après une première grossesse, (Bruno) elle déchante car son mari est volage, sa belle-mère la Mutti, compatit car elle a vécu la même chose, puis un deuxième enfant fait son entrée Georges…

    Koula ne supporte pas la situation et sur les conseils de la Mutti, repart en Grèce, avec Bruno, mais laisse derrière elle Georges. Elle finit par refaire sa vie avec Hyacinthe, alias Cintho, un homme plus âgé dont elle aura un enfant Alexakis. Le décor est planté ! on imagine très bien que les trois frères ne vivront pas des relations « normales ».

    Bruno apprend le piano, Alexakis sera violoniste et Georges un inventeur (la laisse élastique pour chien par exemple !) et une partition servira de toile de fond. Il s’agit du Concerto pur violon et orchestre de Beethoven.

    Certes, les hésitations, les réflexions de Koula, semblent sincères, après tout on lui a demandé de choisir entre ses deux fils celui qu’elle emmènera, choix extrêmement violent pour retrouver sa liberté, mais cela ne suffit pas à la rendre sympathique. J’ai beaucoup pensé au « Choix de Sophie » en lisant la première partie.

    Les amateurs de « mère toxique » seront servis, Koula a tout pour elle, son exubérance, son intolérance, son exigence, son rejet de toutes les femmes qui s’approchent de ses fils, les considérant comme des rivales. Elle est infecte, tellement imbuvable que je n’ai pas accroché du tout, j’ai terminé le roman pour voir où l’auteure voulait aller.

    J’aurais aimé que Diane Brasseur laisse une part plus importante aux anciens, pour mieux comprendre le fonctionnement mental de Koula.

    Un point positif : la manière dont elle évoque la syphilis, notamment la forme congénitale, et les répercussions sur la famille…

    Grosse déception donc… en lisant les autres critiques sur ce roman, je me dis que peut-être je suis passée à côté; bien-sûr je viens de lire « Les déracinés » que j’ai adoré, donc la lecture qui suit un coup de cœur est toujours difficile à apprécier…

    Un grand merci à NetGalley et aux éditions Allary qui m’ont permis de découvrir ce roman et son auteur.

    #LaPartition #NetGalleyFrance

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  • chronique Nathalie Bullat
    Nous savons tous ce qu'est une partition en musique. Mais "partition" signifie aussi partage, séparation, division. Et c'est bien la séparation le thème dominant de cet ouvrage même si la musique tient une grande place.
    "La partition " c'est une fresque familiale, l...
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    chronique Nathalie Bullat
    Nous savons tous ce qu'est une partition en musique. Mais "partition" signifie aussi partage, séparation, division. Et c'est bien la séparation le thème dominant de cet ouvrage même si la musique tient une grande place.
    "La partition " c'est une fresque familiale, l histoire de Bruno K, Georgely et Alexakis, trois frères séparés par la vie. C'est surtout Koula, leur mère, belle Grecque, flamboyante, excessive, exclusive, mariée à 16 ans à Paul jeune Suisse aussi séduisant qu'infidèle. C'est une grande rêveuse Koula et elle va s'ennuyer en Suisse malgré la naissance de ses deux fils. Elle imaginait une vie en Technicolor. Elle se trouvera face à un choix difficile, insoutenable..
    Koula c'est surtout une amoureuse passionnée qui saura séduire Cyntho qui a déjà des cheveux blancs. Elle fuit la culpabilité, elle étouffera d'un amour exclusif, possessif son fils aîné Bruno K. Koula a la bougeotte, elle n'hésite pas à partir.
    Le roman commence par la fin, par le décès de Bruno K, alors âgé de 55 ans qui devait rejoindre à Genève ses deux frères , enfin réunis , pour un concert donné par Alexakis le cadet, célèbre violoniste. Au piano Bruno était un conteur depuis l'enfance, il aimait accompagner Alexakis qui étirait " la note sur son violon comme un lance pierre". Bruno K est passionné par la littérature, les femmes fragiles , Lausanne et " Le léman qui se prend pour une mer". Georgely est d'une nature heureuse et peu rancunier .
    La musique, l'amour, la fratrie, la passion façonnent ce beau récit délicat, entrecoupé de correspondances entre les personnages. La chronologie peut paraître chaotique mais vous aimerez voyager avec ces personnages entre la Grèce, la Suisse, l' Egypte , la Belgique des années 20 aux années 70. Koula est exaspérante mais si attachante ! Vous vous demanderez quel est ce mauvais esprit qui s'amuse chaque fois à détruire les espoirs de cette famille. Koula semble avoir la réponse " la vie est une toujours une grande surprise et il ne faut jamais renoncer "

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  • Je remercie NetGalley et Allary Editions pour cette très belle découverte !
    Ce roman est une magnifique saga familiale avec pour toile de fond la musique et les voyages.
    Une famille éclatée et cela se retrouve dans la forme puisque le récit est lui-même éclaté : retours en arrière, ellipses,...
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    Je remercie NetGalley et Allary Editions pour cette très belle découverte !
    Ce roman est une magnifique saga familiale avec pour toile de fond la musique et les voyages.
    Une famille éclatée et cela se retrouve dans la forme puisque le récit est lui-même éclaté : retours en arrière, ellipses, lettres pour débuter chaque nouveau chapitre, qui rendent le texte encore plus humain. Un véritable kaléidoscope et un roman que le lecteur doit reconstituer dans sa linéarité.
    Des conflits, des rebondissements, des personnages fascinants (en particulier Koula, mère du protagoniste, Bruno K, lui-même mort dès le tout début du texte. Un incipit in medias res. Tout est fait pour nous subjuguer !
    Un roman que je recommande vivement !

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  • https://dubonheurdelire.wordpress.com/2019/07/17/la-partition-de-diane-vasseur/
    Grâce à Allary Editions et à Net Galley, j’ai pu découvrir le sublime roman de Diane Vasseur La partition.
    Voici la présentation :
    « De la Grèce aux rives du lac Léman, une superbe fresque familiale.Un matin...
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    https://dubonheurdelire.wordpress.com/2019/07/17/la-partition-de-diane-vasseur/
    Grâce à Allary Editions et à Net Galley, j’ai pu découvrir le sublime roman de Diane Vasseur La partition.
    Voici la présentation :
    « De la Grèce aux rives du lac Léman, une superbe fresque familiale.Un matin d'hiver 1977, Bruno K, professeur de littérature admiré par ses étudiants, se promène dans les rues de Genève. Alors qu'il devise silencieusement sur les jambes d'une jolie brune qui le précède, il s'écroule, mort. Quand ses deux frères Georgely et Alexakis apprennent la nouvelle, un espoir fou s'évanouit. Le soir même, ils auraient dû se retrouver au Victoria Hall à l'occasion d'un récital de violon d'Alexakis. Pour la première fois, la musique allait les réunir.La Partition nous plonge dans l'histoire de cette fratrie éclatée en suivant les traces de leur mère, Koula, une grecque au tempérament de feu. Elle découvre l'amour à 16 ans, quitte son pays natal pour la Suisse dans les années 1920 et refera sa vie avec un homme de 30 ans son aîné. »
    J’ai plongé dans cette saga familiale entre la Grèce, la Suisse et la Belgique sans scrupule mais avec surprise. En effet, je n’avais pas lu la première de couverture et le titre associé à cette photographie d’une femme si belle et énigmatique me laissait songer à une histoire de musique, peut être le parcours d’une pianiste… Mais ce roman s’il a la musique au cœur de son récit avec Bruno K, le pianiste et Alexakis, le violoniste, c’est avant tout le roman d’une femme, Koula. Tombée amoureuse d’un beau jeune homme, elle se marie et quitte la Grèce natale pour la Suisse… mais la réalité est décevante et Koula est confrontée à l’adultère et au pire choix qu’une mère puisse connaître : partir mais laisser derrière elle un de ses deux fils…Femme mais surtout mère, Koula, hantée par l’abandon, aimera de toutes ses forces Bruno K et Alexakis, donnant parfois l’image d’une mère excessive et injuste.
    La partition par sa construction alternant fragment de lettres et récits nous plonge dans l’histoire de cette fratrie éclatée dont le dernier espoir d’une réunion possible vole en éclats dès les premières pages du roman avec la disparition du fils aîné… Finement ciselé, ce roman c’est l’histoire d’une mère et de son amour mais aussi les liens complexes entre frères et surtout l’amour de la musique comme révélation à soi et compréhension du monde.
    Et subtilement en creux, Diane Vasseur évoque la situation géopolitique complexe des années 30 en Europe et ses conséquences sur les familles.
    En résumé : un récit tout en finesse sur la famille, l’amour d’une mère où la musique joue délicatement sa partition.

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  • La Partition de Diane Brasseur est une saga flamboyante et addictive que l'auteur, avec un style très personnel, nous distille par petits chapitres, semant le doute et l'incompréhension pendant tout son roman.
    Le récit commence par le décès de l’aîné d’une fratrie de 3 garçons juste avant leur...
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    La Partition de Diane Brasseur est une saga flamboyante et addictive que l'auteur, avec un style très personnel, nous distille par petits chapitres, semant le doute et l'incompréhension pendant tout son roman.
    Le récit commence par le décès de l’aîné d’une fratrie de 3 garçons juste avant leur retrouvailles après des années de séparation. Pour comprendre la dislocation de cette famille l'auteur remonte aux années 1920, à la jeunesse de leur mère Koula. Et quelle mère! Fantasque, écervelée, autoritaire, invivable, se prenant toujours pour le centre du monde et engluant deux de ses fils d'un amour débordant mais que moi je trouve égoïste. Sa seule décision sensée c'est quand on lui intime l'ordre de ne partir qu'avec un seul de ses deux fils et qu'elle choisit le plus faible, l’aîné.
    Je n'ai pas vraiment pu m'attacher à cette femme, que certains peuvent trouver flamboyante mais que moi je trouve trop extravagante et soûlante. Je sais pourtant que de telles mères existent. Je ne suis pas bien entrée non plus dans la psychologie des autres personnages que j'ai trouvés un peu trop superficiels.
    Le titre Partition est-il choisit au sens d'une partition musicale, la musique ayant une place centrale dans ce récit ou d'une partition familiale, Koula, la mère ayant dû choisir lequel de ses deux premiers fils elle garde? J'ai lu quelque part que l'auteur s'était inspiré de lettres familiales pour créer ses personnages et j'aurais bien aimé en savoir un peu plus. Les extraits de lettres sortent-ils de son imagination ou ont-ils été écrits par des personnes réelles?
    Par ailleurs je n'ai pas compris pourquoi l'auteur nomme son personnage Bruno K et non Bruno tout simplement. Et ça m'a bêtement agacé pendant toute ma lecture!
    https://ffloladilettante.wordpress.com/2019/07/06/la-partition-de-diane-brasseur/

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  • Une partition, à la fois un partage et une division. Mais aussi une ligne géométrique et une page de musique représentant la totalité d’une œuvre. Toujours un ensemble même si divisé. Un peu comme une famille…

    Le roman commence par une fin, comme un tomber de rideau sur la grande scène de la...
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    Une partition, à la fois un partage et une division. Mais aussi une ligne géométrique et une page de musique représentant la totalité d’une œuvre. Toujours un ensemble même si divisé. Un peu comme une famille…

    Le roman commence par une fin, comme un tomber de rideau sur la grande scène de la vie. Bruno K s’effondre dans une rue à Genève après avoir remarqué les jambes d’une jolie femme. C’était le dernier chant du cygne. Il devait le soir même retrouver enfin ses frères Georgely et Alexakis, ce dernier étant devenu un violoniste virtuose. La musique allait les réunir et surtout dans une ambiance festive. La grande faucheuse va les séparer définitivement.
    Mais ce n’était qu’un prélude, la véritable histoire va commencer, en plusieurs mouvements, ils ne seront jamais perpétuels mais épouseront tous les rythmes d’une symphonie familiale aux accents qui vont d’un vivace à un largo déchirant.

    Le personnage central est la mère, Koula, une femme au tempérament de feu que si Stravinsky l’avait connue peut-être aurait-il composé un ballet en son honneur, comme l’oiseau elle irradie une lumière rouge, à la fois merveilleuse et redoutable ; elle est peut-être aussi un peu déesse étant née sous les cieux grecs. Elle va être à la fois le pilier de cette famille K mais également une colonne qui peut faire s’effondrer le plafond des sentiments par sa domination excessive sur les siens suite à une faille dès le début de la construction familiale, ce terrible choix de ne pouvoir « tout prendre » suite à la première séparation.

    Une histoire familiale très éloignée de celles que nous avons l’habitude de lire, tant sur la forme que sur le fond. Ce sont des petites rhapsodies qui défilent, comme pour mettre en appétit pour les autres qui vont se jouer avec comme fil conducteur un court extrait des lettres de Bruno à sa mère. Diane Brasseur dévoile beaucoup mais le strip-tease de ses personnages sera long et laissera le soin au lecteur de deviner quelle est cette véritable confusion des sentiments.

    Les peurs, les joies, les pertes et les retrouvailles, tout se poursuit en cascades comme des notes sur, justement, une partition, à un rythme soutenu sans que le lecteur d’aperçoive de, parfois, la brutalité des événements. De Koula, on sait tout et pourtant elle reste énigmatique, seul la tonalité de Bruno résonnera davantage dans la mise en sourdine de Georgely (l’enfant laissé à son père) et Alexakis (né du deuxième mariage et élevé comme une fille durant ses premières années). Et pourtant, qui sortira de l’ombre… ? Et la musique ? Source d’épanouissement, elle aurait pu réunir la fratrie à une croche près. Car la vie est un résumé de blanc et de noir pour une ronde de chaque destinée. Diane Brasseur en est un chef d’orchestre de l’écriture.

    Blog : https://squirelito.blogspot.com/2019/05/une-noisette-un-livre-la-partition.html

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  • L’histoire commence par la mort du héros, Bruno K, sur un trottoir de Genève, le jour où il devait retrouver ses frères pour assister au concert de l’un d’entre- eux célèbre violoniste.
    A partir de cet évènement dramatique, Diane Brasseur brosse le portrait de Koula, la mère, une femme...
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    L’histoire commence par la mort du héros, Bruno K, sur un trottoir de Genève, le jour où il devait retrouver ses frères pour assister au concert de l’un d’entre- eux célèbre violoniste.
    A partir de cet évènement dramatique, Diane Brasseur brosse le portrait de Koula, la mère, une femme éblouissante.
    Entre la Grèce où elle est née et la Suisse où elle a suivi son mari, sa vie s’écoule sans réel bonheur.
    Lasse d’être trompée, Koula repart en Grèce avec la complicité de sa belle-mère.
    Mais elle doit, la mort dans l’âme laisser un de ses fils à son mari.
    Bouleversée de devoir faire ce choix, Koula continue sa vie courageusement.

    La partition est l’histoire d’une femme, mais c’est aussi une magnifique histoire d’hommes que j’ai aimés autant que je les ai détestés.

    Diane Brasseur dépeint avec justesse les relations familiales et fraternelles mais aussi les émotions humaines, la vie en somme. Elle dresse avec beaucoup de finesse le portrait et le parcours de vie de chacun des personnages, leurs blessures et leurs fragilités, tout en révélant les malentendus, les non-dits et les secrets enfouis des uns et des autres.
    « La partition » se lit avec régal, on s’attache à tous ces personnages délicieusement croqués !

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