La condition pavillonnaire

Couverture du livre « La condition pavillonnaire » de Sophie Divry aux éditions Noir Sur Blanc

3

13 notes

Résumé:

La condition pavillonnaire nous plonge dans la vie parfaite de M.-A., avec son marie et ses enfants, dans sa petite maison. Tout va bien et, cependant, il lui manque quelque chose. l'insatisfaction la ronge, la pousse à multiplier les exutoires : l'adultère, l'humanitaire, le yoga, ou quelques... Lire la suite

La condition pavillonnaire nous plonge dans la vie parfaite de M.-A., avec son marie et ses enfants, dans sa petite maison. Tout va bien et, cependant, il lui manque quelque chose. l'insatisfaction la ronge, la pousse à multiplier les exutoires : l'adultère, l'humanitaire, le yoga, ou quelques autres loisirs proposés par notre société, tous vite abandonnées. Le temps passe, rien ne change dans le ciel bleu du confont. L'héroîne est une velléitaire, une inassouvie, une bovary...Mais pouvons-nous trouver jamais ce qui nous comble ? Un roman profond, moderne, sensible et ironique sur la condition féminine, la condition humaine.

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Les derniers avis

  • 0.15

    A-M quitte ses parents et son petit village de campagne pour faire ses études à Lyon. Elle s’y fait des amis, nourrit de grandes espérances pour l’avenir. Lorsqu’elle rencontre François, son cœur fond. Ils se marient et déménagent près de Grenoble. A-M décide de mettre en parenthèse sa carrière pour le soutenir dans son projet professionnel. Ils achètent un pavillon, font deux enfants et puis plus rien…
    A-M s’ennuie, prend un amant, tente de réinventer sa vie. Le quotidien assaille de toute part A-M, Emma Bovary moderne, qui ne parvient pas à se satisfaire des petites choses de la vie. Le quotidien met à l’épreuve les couples, les rêves, l’individu. Que reste-t- il de ce que nous sommes et pourquoi l’acceptons nous ? Telles sont les questions que soulèvent Sophie Divry.

  • 0.2

    Le parcours terriblement actuel et réaliste de M.A., dont les espoirs et les illusions de jeunesse se sont dilués au fil du temps, à l'épreuve d'une existence confortable mais faite de peu de surprises, correspondant au sort de nombreuses femmes des classes moyennes. Recherchant d'abord l'exaltation dans une liaison adultère, la déception l'accable si bien qu'elle se tourne vers d'autres expédients, des activités qui la détournent de son quotidien.

    Le roman de Sophie Divry, bien écrit et maîtrisé, a eu pour principal effet de me déprimer. L'auteur décrit habilement la façon dont les rêves de M.A., finalement communs et universels, s'érodent au fil des ans, tandis qu'elle s'installe dans une existence elle aussi très commune. Il y a dans le roman des vérités troublantes, qui invitent à la réflexion sur ses propres attentes et sur leur réalisme.
    Un livre dérangeant!

    Ma chronique complète est ici : http://viederomanthe.blogspot.fr/2016/05/la-condition-pavillonnaire-sophie-divry.html

  • 0.1

    Un titre pioché par curiosité dans la bibibliothéque - en effet, j'ai du reporter ma petite visite chez le libraire, armé d'une PAL d'enfer après la lecture des chroniques des ExploLecteurs 2015 - et là, j'avoue m'arrêter à la page 100. Je m'ennuie autant que cette pauvre épouse désillusionnée et brisée par la routine de sa condition pavillonnaire - et, en plus c'est la reprise du boulot cette semaine !-. Une narration à la deuxième personne du singulier qui m'associe à sa déprime alors que j'ai une super forme! Bref, je passe. Et j'explorerai plutôt le Sophie Divry 2015 !

  • 0.15

    Alors que tous les protagonistes de ce roman ont un prénom, le personnage principal est
    M.A; notre petite Bovary en fait représente toutes les femmes à un certain moment de leur vie.De son enfance à sa vieillesse et à sa mort.
    Le choix d'écriture est parfois , parfois seulement énervant. Touts les moments , les choses même sont décrits avec beaucoup de détails, mais toutes les petites choses de la vie ,ou même des événements accidentels dans une vie somme toute banale ont pour chacun une importance , cette lecture ne m'a pas ennuyée du tout, elle scande bien une vie.

  • 0

    lecture p 100 : pour le moment, je ne suis pas convaincue par "la condition pavillonnaire" de S.Divry . les 100 premières pages ne sont qu'une suite de détails du quotidien très ordinaire de l'héroïne MA, et c'est assez lassant, ex. 1,5 page pour décrire une voiture :-( .....enfin, on commence à deviner qu'une forme de révolte de MA va se déclencher, alors !....à suivre

    • Francine POITEVIN le 25/08/2014 à 16h35

      M-A l’héroïne de ce roman, jeune fille rêvant d’une vie extraordinaire va se laisser formater dans le modèle standard de l’épouse et mère comblée.
      Sauf qu’elle soupire, qu’elle se lasse, n’est pas satisfaite de sa vie, qu’elle regarde défiler avec le même spleen.
      La lecture de ce livre est assez éprouvante pour la lectrice que je suis. En effet, je ne trouve aucun intérêt à lire comment MA s’y prend pour faire le nettoyage de sa maison, prendre sa location de vacances, s’occuper des enfants, c’est très ennuyeux, et je n’y découvre rien de plus.
      Le début du roman laissait supposer qu’une suite « vivante » allait répondre à ma curiosité, mais c’est un retour rapide à la morosité ambiante, ce livre est déprimant !......
      A éviter absolument les jours de pluie ou de grisaille !......

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  • 0.1

    La page 100 la condition pavillonnaire
    Etrange roman ! en particulier du fait de cette deuxième personne employée tout au long et qui perturbe un peu.
    j’attends de lire la suite, vais-je y être surprise, ou vais-je simplement y retrouver ces vies qu’on sans doute vécues tant d’autres femmes?
    J’attends également la suite pour voir si j’aime, mais ce regard un peu froid n’est pas inintéressant du tout

    • Dominique Sudre le 21/08/2014 à 23h01

      En commençant ce livre, j’ai eu l’impression d’être transportée dans « une vie française » de Jean-Paul Dubois. Même regard un peu cynique sur le monde, depuis les années 40 /50, au travers de la vie d’un personnage et d’une famille. Par contre dès le début de ma lecture, j’ai été gênée par le « tu » employé sans fin par l’auteur.
      « Tu », c’est M.A, le personnage principal, celle qui va traverser ce roman comme elle va traverser sa vie. Nous allons la suivre au fil de pages et des années. M.A vit dans une petite ville en province ennuyeuse à souhait, du côté de Grenoble. M.A a une enfance de fille unique, des parents aimants. Elle va faire des études secondaires à la grande ville, rencontrer des amies, son mari, arrivent des enfants, des petits-enfants. Une vie bien tranquille.
      Au départ j’ai été désagréablement surprise par l’écriture à la deuxième personne, terriblement perturbant et dérangeant. Pourtant, au fil des pages, au fil des années et des expériences vécues par M.A, je l’ai senti comme un dialogue entre l’auteur et moi. Comme si cette vie pouvait être la mienne, ou celle des femmes qui gravitent autour de moi et dont j’aurais pu lire des épisodes de vie en tournant ces pages.
      M.A est le seul personnage du roman à qui l’auteur ne donne pas de nom. Tous les autres personnages ont un prénom, François, Chloé, Philippe, Xavier, Nathalie, Juliette. M.A c’est « toi », ou « moi », ou « elle », n’importe qui en somme. Et au final c’est une femme avec ses questionnements, ses angoisses, ses inquiétudes, ses petits et grands bonheurs, sa vie.
      Tout au long du roman il y a également ces descriptions un peu déroutantes, le frigidaire, les pages jaunes, la voiture, ou la télécommande. Des descriptions qui peuvent prendre plusieurs pages, comme si elles étaient écrites pour qu’un jour lointain, très lointain, en trouvant ce livre, le lecteur puisse malgré tout comprendre dans quel quotidien M.A a vécu. Mais au final je les ai ressenties comme si elles étaient là tout simplement pour ponctuer cette vie d’éléments concrets, banals au possible, qui ancrent M.A encore plus dans la réalité du quotidien.
      Déçue par les premières pages, j’ai pourtant aimé laisser se dérouler le fil de cette vie dans laquelle j’ai retrouvé tant d’autres instants de vie de femmes. Ce regard un peu froid, moqueur parfois, n’est pas inintéressant du tout.

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  • 0.1

    "le rendez vous de la page 100"
    premier livre de cette sélection et bien du mal à rentrer dans l'histoire de cette femme M.A. La vie d'une femme de sa jeunesse (collège) à pour le moment sa vie de femme mariée et de mère décrite par une tierce personne "tu" correspondant à M.A. Bref, pour le moment je n'accroche pas du tout à ce livre mais nous n'en sommes qu'à la page 100. Le déclic peut arriver

    • virginie revelle le 22/08/2014 à 18h36

      Après l'arrêt à la page 100 j'étais vraiment mitigée sur ce livre que je ne trouvais pas vraiment intéressant. La vie d'une femme (il y a déjà eu une vie de Maupassant) que l'on suit à travers différent moment de sa vie ( je crois que je m'étais arrêtée à son mariage). Mais au-delà, j'y ai trouvé quelque intérêt. En fait je suis partagée : soit ce livre restera un livre parmi tant d'autres ou bien il est là pour nous amener à nous poser des questions sur notre propre existence. (je pencherais d'ailleurs pour cette seconde option)
      Je ne reviens pas sur l'écriture du livre, il est très bien écrit, quoique je trouve qu’il y ait parfois trop de descriptions, bien longues sur des objets inintéressants. Mais, je crois que suivre la vie de cette femme m'a amené à me dire :
      - "Virginie, est ce que tu vis une vie aussi morne et triste que cette femme", partagée entre son boulot, son mari et ses enfants. Ne vivant pratiquement que pour eux sauf au moment où elle prend un amant et qu'enfin elle revit. Je crois que peut être c'est ce qui m'a gênée car on s'identifie quand même à ce personnage. Notamment quand elle veut partir de chez ses parents pour voler de ses propres ailes, ou bien encore dans ce qu'elle ressent quand elle rencontre son futur mari (le fait de parler et de ne plus pouvoir s'arrêter) ou bien encore quand elle a ses enfants.
      Donc pour le coup, oui ce livre m'a interpellée. Derrière la morosité de la vie de cette femme, ces choses banales qui la composent sont en fin de compte tout ce dont on se souviendra plus tard. Ces petits riens constituent notre vie.
      Donc, pour ces qualités en sommes mais aussi pour quelques défauts (les fameuses descriptions), j'ai mis la note de trois à ce livre qui n'est pas en tout cas pour moi un coup de coeur.

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  • 0.1

    "Le rendez-vous de la page 100".

    Les 100 premières pages du roman sont au diapason de l'état d'esprit de l'héroïne, elles transpirent l'ennui. Entre récit d'une vie banale et descriptions interminables de matériel (2 pages pour un frigo, 3 pages sur une voiture), tout est fait pour que l'on puisse s'identifier aux personnages. Jusqu'à présent nous avons suivi M.A. de son enfance à sa vie de jeune mère de famille, il nous reste à découvrir tout le reste de sa morne existence...

    • Andrée Lapapivore le 19/08/2014 à 09h23

      Dans La condition pavillonnaire de Sophie Divry, nous découvrons l'existence de M.A., de son enfance jusqu'à sa mort à un âge avancé. Une existence banale, entre travail et vie familiale, vacances et sorties entre amis, dans un petit pavillon de la campagne iséroise. Une vie calme et tranquille, sans drames ni catastrophes insurmontables, juste quelques petits tracas du quotidien… Une vie trop calme pour M.A. qui s'ennuie et angoisse si rien n'est prévu à son calendrier, au point d'être contente quand sa fille est blessée, car au moins elle a été occupée pendant un moment.
      Le roman est au diapason de l'état d'esprit de l'héroïne, il transpire l'ennui. Ce récit banal, écrit à la deuxième personne du singulier, est entrecoupé de descriptions interminables (2 pages pour un frigo, 3 pages sur une voiture, etc.). Cette utilisation du "tu" tout au long de l'histoire nous associe étroitement au destin de M.A. ; ce n'est pas seulement un auteur qui s'adresse à son héroïne, c'est également un auteur qui s'adresse à des lectrices qui peuvent se retrouver sans problème dans bien des aspects de cette vie banale. Un bel effet de style, mais qui n'empêche malheureusement pas une lecture ennuyeuse.

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