Arcadie

Couverture du livre « Arcadie » de Emmanuelle Bayamack-Tam aux éditions P.o.l
  • Date de parution :
  • Editeur : P.o.l
  • EAN : 9782818046005
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

"Si on n'aimait que les gens qui le méritent, la vie serait une distribution de prix très ennuyeuse". Farah et ses parents ont trouvé refuge en zone blanche, dans une communauté libertaire qui rassemble des gens fragiles, inadaptés au monde extérieur tel que le façonnent les nouvelles... Voir plus

"Si on n'aimait que les gens qui le méritent, la vie serait une distribution de prix très ennuyeuse". Farah et ses parents ont trouvé refuge en zone blanche, dans une communauté libertaire qui rassemble des gens fragiles, inadaptés au monde extérieur tel que le façonnent les nouvelles technologies, la mondialisation et les réseaux sociaux. Tendrement aimée mais livrée à elle-même, Farah grandit au milieu des arbres, des fleurs et des bêtes.
Mais cet Eden est établi à la frontière franco-italienne, dans une zone sillonnée par les migrants : les portes du paradis vont-elles s'ouvrir pour les accueillir ?

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Avis(12)

  • Le roman débute avec l'arrivée, au domaine de Liberty House, de la narratrice Farah, avec ses parents, dans la voiture conduite par sa grand-mère Kirsten. le domaine, situé en zone blanche, aujourd'hui refuge pour freaks, était autrefois un pensionnat pour jeunes filles. Cette communauté...
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    Le roman débute avec l'arrivée, au domaine de Liberty House, de la narratrice Farah, avec ses parents, dans la voiture conduite par sa grand-mère Kirsten. le domaine, situé en zone blanche, aujourd'hui refuge pour freaks, était autrefois un pensionnat pour jeunes filles. Cette communauté libertaire et bucolique compte environ une trentaine de pensionnaires avec des obèses, des dépigmentés, des ¬bipolaires, des électro¬sensibles, des grands dépressifs, des cancéreux, des poly¬toxicomanes et des déments séniles. Les téléphones portables et autres technologies de communication y sont bannis.
    La vie champêtre, le végétarisme, le naturisme et l'amour libre permettent à ces exclus de s'épanouir. Ils ont fait leur, la devise virgilienne "Omnia vincit amor" : L'amour triomphe de tout. Arcady est le mentor charismatique de cette communauté. Farah, se trouvant laide s'assimile à tous ces êtres fragiles. de plus, à l'âge de la puberté des problèmes sur son identité sexuelle vont se présenter à elle, Elle qui se pensait fille est en train de vivre une virilisation galopante et le syndrome de Rokitanski sera médicalement reconnu.
    Qu'à cela ne tienne, Arcadie n'est pas seulement le roman d'une fillette qui devient un homme, c'est aussi celui d'une adolescente en quête d'elle-même, curieuse du monde extérieur. L'intrusion d'un jeune migrant sans papiers venu d'Érythrée va créer un bouleversement et la réaction du gourou et de ses pensionnaires sera pour le moins inattendue dans ce havre de paix ouvert à tous où la nature luxuriante est omniprésente et enchanteresse, véritable éden.
    Emmanuelle Bayamack-Tam réussit à décrire la beauté luxuriante des lieux avec réalisme et beaucoup de poésie. Elle nous livre là, un roman audacieux, cru, trivial, une véritable utopie libertaire où, malheureusement va s'inviter la violence extérieure.
    Arcadie est une ode à la beauté du monde et des hommes où se côtoient de superbes envolées lyriques et un parler cru tout aussi poétique, un roman très contemporain et en même temps intemporel. C'est aussi un roman politique, il aborde tous les enjeux contemporains, qu'ils soient éducatifs, technologiques, sexuels, écologiques, migratoires.
    Arcadie d'Emmanuelle Bayamack-Tam a remporté le Prix Livre Inter 2019, un prix bien mérité pour un roman qui sort franchement des sentiers battus !
    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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  • Depuis l’âge de six ans, Farah vit dans une communauté genre secte avec ses parents. Elle en a maintenant seize.
    A part les portables et internet qui sont proscrits, la vie est libre, l’amour est libre.
    Elle ne sait pas si elle est fille ou garçon.
    Arcadie, c’est le surnom du gourou.
    A part...
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    Depuis l’âge de six ans, Farah vit dans une communauté genre secte avec ses parents. Elle en a maintenant seize.
    A part les portables et internet qui sont proscrits, la vie est libre, l’amour est libre.
    Elle ne sait pas si elle est fille ou garçon.
    Arcadie, c’est le surnom du gourou.
    A part de la page 200 (sur 435), j’ai terminé en sautant de plus en plus de pages.
    Franchement, je ne vous pas l’intérêt de cette histoire.
    Certains passages sont amusants, d’autres très crus, mais dans l’ensemble, c’est long et je me suis fort ennuyée
    J’ai du mal à comprendre que ce livre ait obtenu le prix du livre Inter.

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  • Liberty House ?

    C'est à peine âgée de six ans que la jeune Farah fait son entrée dans ce lieu hautement symbolique nommé « Maison de la Liberté ». Elle est accompagnée de ses parents en fuite d'un monde qui les agressse : sa mère, « emmaillotée de tissus blindés » par peur des ondes, menacée...
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    Liberty House ?

    C'est à peine âgée de six ans que la jeune Farah fait son entrée dans ce lieu hautement symbolique nommé « Maison de la Liberté ». Elle est accompagnée de ses parents en fuite d'un monde qui les agressse : sa mère, « emmaillotée de tissus blindés » par peur des ondes, menacée « d'une extinction à petit feu dans les souffrances atroces de l'électrohypersensibilité », son père angoissé pour sa femme et sa grand-mère, naturiste patentée dont le sexe est orné d'un piercing bien placé.

    C'est toute cette petite famille qui rejoint en pleine nuit ce « refuge pour freaks », la tête pleine d'espérances et de désirs inassouvis. Comme la sécurité, vivre dans une « zone blanche » vierge de toute substance toxique, vivre en autarcie en cultivant et se nourrissant des légumes du jardin, mais surtout vivre loin de leur peur du monde extérieur.
    Ils sont une trentaine à cohabiter dans cette communauté hétéroclite. Tous réfugiés d'une société qui les refusent.

    L'illusion peut alors commencer. Arcady en est le maître d'oeuvre. C'est lui qui tient les rênes de la liberté, donnant ou refusant son assentiment. Un des premiers commandements est « vivre et jouir sans entraves », ce à quoi s'emploient la plupart des membres de la communauté. Ici, point d'amour exclusif et réservé, l'amour doit être commun et débridé.

    C'est assez vite, à l'âge de ses premiers émois de jeune fille, que Farah tombera totalement amoureuse d'Arcady, le gourou de son âme. Commencera alors pour elle une quête de l'amour qui ne la quittera pas.

    Mais la recherche de l'amour est du bonheur sera semée d'embûches pour Farah. C'est son corps qui parle en premier : elle se transforme comme tous les adolescents, mais pas elle le voudrait. Son corps prend en effet les atours de plus en plus visibles de la virilité. Virilisme, c'est le nom donné à cette métamorphose. On la surnomme Farah Fawcett, mais elle a le physique de Silvester Stallone.

    Elle complète la galerie des « monstres » mais en pire, car même si un des premiers principes est de « s'accepter tel que l'on est, avec ses tares éventuelles », celle de Farah est trop choquante pour être supportée.

    Seule et abandonnée, sont les sentiments qui l'envahiront peu à peu. Ses parents l'ont confiée à la communauté et ne s'en soucient guère. Chacun vaque à ses occupations et selon son propre ego. Tous ensemble, chacun pour soi, semble être la règle de vie des habitants de « Liberty House »

    Arcady l'oublie, après avoir su profiter de son corps, il préfère s'adonner à d'autres plaisirs dans les bras de jeunes hommes. Elle qui voulait « s'oublier dans cette servitude ». « Biberonnée à l'amour fou » dès le plus jeune âge, elle s'aperçoit vite que c'est un amour faux. « La langue ardente du désir » prend parfois des tournures qui chasse la vérité pour se réfugier dans le mensonge. Elle préfère se cacher et se retrouver dans la nuit : « cette volonté de gagner du temps sur la vie », et la quête éperdue pour l'amour passionné. C'est la nature qui lui fera prendre conscience petit à petit de la réalité.

    Drolatique, enlevé, le ton d'<a href="/auteur/Emmanuelle-Bayamack-Tam/84732" class="libelle">Emmanuelle Bayamack-Tam</a> l‘est, et cette dénonciation sans vergogne du phénomène sectaire est sans appel. Utilisant le mode de la dérision ou de la parodie, parfois irrésistible, comme à propos du naturisme, dont « l'un des bienfaits est de dissiper toute illusion sur les ravages du temps », peut aussi en choquer certains. Son récit est cependant parfaitement maîtrisé et limpide aux yeux de tous, car au fond la seule chose que cherche tous ces laissés-pour-compte, c'est l'Amour !

    Lu en novembre 2018.

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  • Dérangeant et parfois même énervant. Seul le début et les 150 dernières pages ont su retenir totalement mon attention.

    Dérangeant et parfois même énervant. Seul le début et les 150 dernières pages ont su retenir totalement mon attention.

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  • Quelle déception ! J'ai eu l'impression de lire un pastiche à la sauce trash et ultra contemporaine de l'Arcadia de Lauren Groff.
    Dans les deux romans il est question d'une communauté autarcique, respectueuse de la nature, adepte de l'amour libre, sur laquelle règne un gourou tout puissant et...
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    Quelle déception ! J'ai eu l'impression de lire un pastiche à la sauce trash et ultra contemporaine de l'Arcadia de Lauren Groff.
    Dans les deux romans il est question d'une communauté autarcique, respectueuse de la nature, adepte de l'amour libre, sur laquelle règne un gourou tout puissant et où les enfants sont livrés à eux même etc. Mais autant l'un est beau et poétique, autant l'autre est glauque, à la limite du vulgaire. La communauté d'Emmanuelle Bayamack-Tam ressemble plutôt à une vraie cour des miracles et en fait d'amour, c'est plutôt la lubricité qui fait sa loi. L'auteure a du bien s'amuser à écrire ce roman et j'avoue que son culot m'a fait sourire pendant les 200 premières pages mais malgré la vivacité de sa plume, je me suis lassée de toutes ces obsessions libidineuses. J'ai beau ne pas être prude, j'ai quand même fini par être écoeurée par autant de laideur et c'est sans plaisir que je me suis contrainte à terminer ma lecture.

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  • En synthèse, je dirais que sans cet étalage sexuel, à mi-chemin entre les planches médicales et le culte orgiastique, j'aurais fait de ce récit un coup de cœur. Les réflexions et l'illustration des drames contemporains témoignent du talent de l'écrivain pour dénoncer nos sociétés égoïstes et...
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    En synthèse, je dirais que sans cet étalage sexuel, à mi-chemin entre les planches médicales et le culte orgiastique, j'aurais fait de ce récit un coup de cœur. Les réflexions et l'illustration des drames contemporains témoignent du talent de l'écrivain pour dénoncer nos sociétés égoïstes et individualistes.
    https://itzamna-librairie.blogspot.com/2018/12/arcadie-emmanuelle-bayamack-tam.html

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  • C'est l'un des romans de la rentrée littéraire que je voulais absolument lire.

    Chose faite !

    Malheureusement, ce fut une déception pour ma part.

    Dans ce roman, l'auteure aborde la question de la recherche de l'identité sexuelle.
    Sujet étonnant et intéressant, je me suis plongée dans...
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    C'est l'un des romans de la rentrée littéraire que je voulais absolument lire.

    Chose faite !

    Malheureusement, ce fut une déception pour ma part.

    Dans ce roman, l'auteure aborde la question de la recherche de l'identité sexuelle.
    Sujet étonnant et intéressant, je me suis plongée dans cette histoire, m' attendant à être émue par ce thème délicat.
    Ce fut plutôt la surprise !


    Je m'explique :
    L'intrigue se passe dans une secte, le lecteur suit le parcours de Farah, une adolescente intersexuée, évoluant dans une communauté où prime le libre amour.
    Aïe....Je poursuis :
    Dans ce roman, cette jeune fille(15 ans) découvre l'amour, le désir, le plaisir tout en cherchant son identité morale, physique et sexuelle. Qui est-elle vraiment ?

    Ce fut pour moi, une lecture vraiment dérangeante. Beaucoup de scènes m'ont paru trash et glauques qui n'étaient nullement nécessaires.
    J'ai terminé ce roman, cherchant désespérément l’intérêt et le sens que cela pouvait apporter aux lecteurs ?
    Je n'ai pas trouvé...

    Un roman qui n'est pas fait pour moi.
    Pour des lecteurs avertis.

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  • Quand on évoquait le mot « Arcadie » dans l'Antiquité, il était synonyme de « lieu béni des dieux qui représentait un âge d'or désormais perdu. »
    C'est le titre qu'a choisi Emmanuelle Bayamack-Tam, une écrivaine française (née à Marseille, cocorico...), pour son dernier livre. Celui-ci ayant...
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    Quand on évoquait le mot « Arcadie » dans l'Antiquité, il était synonyme de « lieu béni des dieux qui représentait un âge d'or désormais perdu. »
    C'est le titre qu'a choisi Emmanuelle Bayamack-Tam, une écrivaine française (née à Marseille, cocorico...), pour son dernier livre. Celui-ci ayant déjà été largement chroniqué, je vais me contenter de me faire une petite place, juste « me caser ».
    Dans une interview, l'auteure reconnaît que toutes les utopies l'intéressent et c'est ce qu'elle a voulu incarner avec « Arcadie ».
    On va suivre la petite Farah, qui toute jeune, grandit dans une communauté (attention, pas une secte), « Liberty House », gérée par une sorte de gourou, un certain Arcady. On y trouve des personnages pas gâtés par leur physique mais ici on ne les rejette pas (ils sont comme ils sont) – d'autres ont une vision de la vie tendant à évoluer au contact de la nature (même au point d'être naturistes à n'importe quel âge) – peu importe que l'on soit jeune ou vieux, beau ou laid – obèse ou maigre… Non, ici c'est une vie idéale sans tabous physiques ou moraux. Cet endroit apparemment idyllique se trouve à la frontière franco-italienne, une « zone blanche « car les téléphones portables et autres technologies de communication sont bannis de Liberty House et de son projet communautaire.

    Quant aux noms des personnages, « Arcady a débaptisé à peu près tout le monde, multipliant les diminutifs et les sobriquets ». le père de Sarah est devenu « Marqui » (sans le « s ») - sa mère est « Bichette » - la cuisinière Fiorentina est « Mrs Danvers – Dolores et Teresa sont « Dos » et « Tres » - Daniel, l'ami qui le restera très longtemps, est « Nello »… J'en passe car je ne peux pas énumérer tout le monde. J'ajoute seulement que Farah aussi n'y coupe pas et a droit à : « Farah Facette » ou « Farah Diba » ou encore « Farah Fawcette ».
    La jeunesse de Farah se passe donc dans la plus grande liberté mais son problème est qu'elle ne peut rien contre son corps. Elle a le sentiment d'être une fille mais des signes masculins s'affirment. Alors, est-elle une fille ou un garçon ? Est-elle une fille-garçon ou un garçon-fille ?
    « Farah, au fait : vous êtes une fille ou un garçon ? Parce que si j'en crois l'état-civil, vous êtes une fille, mais bon, à vous voir, ce n'est pas si clair... » (p.417).
    Comme on la laisse grandir librement, son corps se développe tout seul et ce thème des « corps hors normes » intéresse beaucoup l'auteure.
    L'été de ses quinze ans, on organise une quinceañera, une fête qui marque le passage à la féminité (en principe). C'est le moment qu'a choisi Farah pour être (enfin) déflorée par Arcady qu'elle aime depuis longtemps tandis que lui, attendait qu'elle soit femme. Mais comme à son âge elle n'a toujours pas ses règles, il va même jusqu'à l'emmener chez une gynécologue qui lui explique que cela n'est pas bien rare.
    On retrouve le thème de l'amour tout au long du livre, la passion folle, la sexualité débridée, l'érotisme torride….
    Puis un jour, apparaît un migrant, surnommé « Angossom », que Farah et Daniel essaient de cacher dans cette arche de Noé mais qui sera vite découvert. Et là, voici que l'accueil tant prôné par la communauté, vole en morceaux : on veut bien reconnaître ce gros problème, mais pas ici, pas chez eux, non : ailleurs.
    C'est ainsi que Farah, qui raisonne autrement, va s'éloigner. Elle voit qu'elle vit dans un végétarisme imposé dans ces lieux où l'on préfère respecter les animaux plutôt que les Syriens qui arrivent après avoir risqué mille occasions de mourir.
    Emmanuelle Bayamack-Tam passe par une brutalité de la description et de l'écriture. Elle n'a reproduit qu'à petite échelle ce qui se passe actuellement (mais aussi depuis un certain temps. On dit bien que nous sommes tous des migrants…). Derrière les beaux principes des Droits de l'Homme, la politique n'est pas à la hauteur – des paroles mais pas des actes et pendant ce temps des milliers d'êtres humains perdent la vie en voulant fuir la mort dans leurs pays.
    L'auteure dit s'intéresser à la décrépitude des corps, la vieillesse (par exemple avec « Dadah ») pour raconter que le désir n'est pas réservé seulement aux gens jeunes, beaux, parfaits.
    Dans cet ouvrage, on trouve ainsi plusieurs thèmes, plusieurs fins et l'auteure a voulu que le dénouement soit une forme d'espoir. Elle dit également qu'il n'y a pas vraiment une morale à tirer de ce récit…
    On verra que l'AMOUR y est très présent. Ce livre est d'une grande beauté même si les personnages ne le sont pas tous (physiquement) et on peut conclure avec la règle de cette communauté, ce paradis perdu, cette maison du jouir : « Omnia vincit amore » (« L'amour triomphe de tout »).
    En arrivant à la fin de l'ouvrage on remarque que si l'on s'est pris une grande gifle, on peut malgré tout remercier Emmanuelle pour avoir écrit un livre aussi fort, magnifique et fi de la pudibonderie car certains passages sont très explicites.

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