Wallace Stegner

Wallace Stegner
WALLACE STEGNER est né en 1909 dans l'Iowa et a grandi dans divers états de l'Ouest américain : Washington, Montana, Idaho, Utah. Enseignant à Stanford puis à Harvard, il a compté parmi ses étudiants des auteurs tels que Thomas McGuane, Raymond Carver ou Edward Abbey' Il est mort en 1993, laissa... Voir plus
WALLACE STEGNER est né en 1909 dans l'Iowa et a grandi dans divers états de l'Ouest américain : Washington, Montana, Idaho, Utah. Enseignant à Stanford puis à Harvard, il a compté parmi ses étudiants des auteurs tels que Thomas McGuane, Raymond Carver ou Edward Abbey' Il est mort en 1993, laissant derrière lui une ?uvre vaste composée d'une soixantaine de romans et d'essais sur la défense des espaces sauvages.

Avis (8)

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    Couverture du livre « Une journée d'automne » de Wallace Stegner aux éditions Gallmeister

    Christine GAZO sur Une journée d'automne de Wallace Stegner

    Dans ce court roman évolue un trio formé de deux sœurs et du mari de l’une des deux. La plus jeune vient de quitter l’Ecosse pour rejoindre le couple confortablement installé dans l’Iowa. Elle s’adapte avec enthousiasme à sa nouvelle vie, jusqu’à ce que l’attirance qui naît entre elle et son...
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    Dans ce court roman évolue un trio formé de deux sœurs et du mari de l’une des deux. La plus jeune vient de quitter l’Ecosse pour rejoindre le couple confortablement installé dans l’Iowa. Elle s’adapte avec enthousiasme à sa nouvelle vie, jusqu’à ce que l’attirance qui naît entre elle et son beau-frère ne fasse basculer irrémédiablement la situation. Une plume qui magnifie la nature et ses variations tout autant qu’elle décortique les sentiments humains... la description d’un fonctionnement implacable où sauver les apparences est le dernier bastion auquel on s’accroche...

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    Couverture du livre « Une journée d'automne » de Wallace Stegner aux éditions Gallmeister

    Madame Tapioca sur Une journée d'automne de Wallace Stegner

    En lisant « Une journée d’automne » de Wallace Stegner, je me suis dit qu’on ne peut pas apprendre à écrire; c'est en vous ou ça ne l’est pas.
    Je ne doute pas qu’il y ait des techniques pour améliorer son écriture, mais raconter des histoires et les mettre en mots ne peut être qu’inné.
    Stegner...
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    En lisant « Une journée d’automne » de Wallace Stegner, je me suis dit qu’on ne peut pas apprendre à écrire; c'est en vous ou ça ne l’est pas.
    Je ne doute pas qu’il y ait des techniques pour améliorer son écriture, mais raconter des histoires et les mettre en mots ne peut être qu’inné.
    Stegner publie ce premier roman en 1937 et c’est déjà parfait. On n’achète pas la grâce et l’élégance, Stegner est un écrivain et il est né comme ça.

    C’est l’histoire d’un simple faux pas, d’une erreur, d’un écart.
    C’est l’histoire d’un triangle amoureux qui brise trois vies et qui se métamorphose en trois souffrances, en trois solitudes.

    148 pages, un court roman ou une longue nouvelle - je ne sais pas - mais ce qui est sûr c'est que l’on est face à véritable grand livre de littérature américaine.

    Traduit par Françoise Torchiana

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    Couverture du livre « La montagne en sucre » de Wallace Stegner aux éditions Gallmeister

    Anita Millot sur La montagne en sucre de Wallace Stegner

    Elsa, dont la famille est originaire de Norvège, fuit le Minnesota et plus particulièrement la maison de son père qui a épousé sa meilleure amie Sarah. Elle a décidé d’accepter l’invitation de son oncle Karl Norgaard qui vit à Hardanger dans le Dakota.
    Harry Mason, dit Bo, a fui l’Illinois et...
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    Elsa, dont la famille est originaire de Norvège, fuit le Minnesota et plus particulièrement la maison de son père qui a épousé sa meilleure amie Sarah. Elle a décidé d’accepter l’invitation de son oncle Karl Norgaard qui vit à Hardanger dans le Dakota.
    Harry Mason, dit Bo, a fui l’Illinois et la maison de son père - originaire d’Allemagne - à l’âge de quatorze ans parce qu’il ne supportait plus la violence de ce dernier.
    Dès l’arrivée d’Elsa sur le sol de cette ville qui la déçoit au premier coup d’oeil, ils vont se croiser … Se recroiser, tomber amoureux puis finalement se marier - au grand regret de la famille d’Elsa - qui ne trouve pas Bo suffisamment bien pour elle.
    Durant 824 pages, nous allons suivre leur destinée, passer de l’aspiration à la déception et l’amertume … Elsa qui aura deux garçons (Chester et Bruce) - et rêvait d’une vie paisible et simple - verra tous ses désirs s’envoler devant l’immaturité et l’inconscience de Bo - qui lui s’imaginera toute son existence pouvoir faire fortune … Il déplacera sans cesse sa famille afin d’atteindre un mirage : cette fameuse “montagne en sucre” (qui représente ce que nous qualifions aujourd’hui de “American Dream” … )
    On ne s’ennuie pas une minute tant le récit est varié et passionnant ! Rien de redondant, des aventures atypiques superbement écrites : une très belle découverte !

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    Couverture du livre « Une journée d'automne » de Wallace Stegner aux éditions Gallmeister

    L'atelier de Litote sur Une journée d'automne de Wallace Stegner

    Si vous ne savez pas ce que peut donner la culpabilité, le puritanisme poussé à son paroxysme, il est intéressant de se plonger dans cette nouvelle de Wallace Stegner. On y découvre la douleur et une culpabilité si intense qu’elles ne permettent plus à la communication ou au rire d’exister. Le...
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    Si vous ne savez pas ce que peut donner la culpabilité, le puritanisme poussé à son paroxysme, il est intéressant de se plonger dans cette nouvelle de Wallace Stegner. On y découvre la douleur et une culpabilité si intense qu’elles ne permettent plus à la communication ou au rire d’exister. Le texte est d’une infinie tristesse ce qui n’empêche pas sa beauté avec des évocations de scènes agricole de l’Iowa à fil des saisons. Cette nouvelle fait partie des premières publications de Wallace Stegner et l’on reste en attente d’une profondeur et d’une maturité qui s’exprimera avec l’expérience. Je ne me suis jamais autant posée de questions qu’en lisant ce livre. Je ne comprends pas pourquoi Margaret endosse si facilement cette panoplie de martyre, qu’est ce qui pousse Elspeth dans le renoncement de toute chose, pour Alec boit-il ? Pourquoi ce trio ne tente-t-il pas d’améliorer les choses au moins pour le petit Malcom ? Tout cela est dû au puritanisme de l’époque, certes le péché est avéré mais leur réaction est complètement faussée par cette emprise sociale et une pensée de Margaret nous montre le côté irrévocable de sa décision : « Jamais elle ne pourrait leur pardonner. Ni sa jalousie ni sa religion ne le permettraient. » Elle tiendra bon pendant 18 ans, point de rédemption alors qu’en est-il du pardon ? L’auteur choisi Margaret comme personnage principale, nous suivons ses pensées, sommes à ses côtés dans ses combats et je me suis sentie si triste de ses choix et de leur terrible conséquence. C’est un thème puissant que de s’enfermer dans son propre enfer lorsque l’on doit vivre en ayant mal choisit son partenaire de vie. Le prologue est un temps fort de cette nouvelle car il nous montre de quelle façon la vie peut aussi imprimer ses stigmates dans nos corps lorsqu’il nous dépeint Margaret sans complaisance. (Voir la citation) Maintenant j’ai vraiment envie de découvrir mieux cet auteur et je tenterai bien « La montagne en sucre » J’adore son style et son écriture et les histoires qu’il raconte sont tout simplement humaine et c’est passionnant. Bonne lecture.

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