Tonino Benacquista

Tonino Benacquista
Après avoir débuté à la Série Noire (La maldonne des sleepings, La commedia des ratés), Tonino Benacquista a écrit des romans (Saga, Quelqu'un d'autre), des BD, des pièces de théâtre, des nouvelles. Par ailleurs, il est scénariste pour le cinéma (Sur mes lèvres, De battre mon cœur s'est arrêté, d... Voir plus
Après avoir débuté à la Série Noire (La maldonne des sleepings, La commedia des ratés), Tonino Benacquista a écrit des romans (Saga, Quelqu'un d'autre), des BD, des pièces de théâtre, des nouvelles. Par ailleurs, il est scénariste pour le cinéma (Sur mes lèvres, De battre mon cœur s'est arrêté, de Jacques Audiard). Ses livres sont régulièrement adaptés à l'écran (Malavita de Luc Besson, avec Robert de Niro).

Articles (4)

  • Interview d'Olivier Gay auteur du polar "Mais je fais quoi du corps ?"
    Interview d'Olivier Gay auteur du polar "Mais je fais quoi du corps ?"

    Auteur de polar et de fantasy, Olivier Gay débute une carrière d'écrivain sur les chapeaux de roue puisqu'il remporte en 2012, le prix du premier roman policier du Festival du film policier de Beaune avec Les talons hauts rapprochent les filles du ciel. Apparaît le personnage récurrent Fitz que l'on retrouve dans Les mannequins ne sont pas des filles modèles (2013) ainsi que dans son dernier roman, Mais je fzis quoi du corps ?. Rencontre avec un jeune écrivain prometteur.

  • Tonino Benacquista, écrivain pressé
    Tonino Benacquista, écrivain pressé

    Depuis son dernier recueil de nouvelles, Tous à l'ego, paru en 2001 chez Gallimard, Tonino Benacquista aura publié quatre romans, une dizaine de bandes dessinées (dont l'excellente version de Lucky Luke avec Daniel Pennac, Lucky Luke contre Pinkerton), écrit ou co-écrit les scénarios de sept longs-métrages.

  • Lucky Luke contre Pinkerton
    Lucky Luke contre Pinkerton

    Lucky Luke, le cow-boy le plus célèbre de l’ouest américain revit sous la plume de Tonino Benacquista et de Daniel Pennac. L’expérience est réussie, il tire toujours plus vite que son ombre, prêt à affronter l’implacable détective Pinkerton....

  • Tonino Benacquista

    Né à Choisy-le-Roi le 1er septembre 1961 de parents italiens, Tonino Benacquista a grandi à Vitry. Enfant, il se passionne pour les séries télévisées et entreprendra plus tard des études de cinéma et de littérature.

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Avis (61)

  • Couverture du livre « Malavita » de Tonino Benacquista aux éditions Gallimard

    NADIA D'ANTONIO sur Malavita de Tonino Benacquista

    Ce livre de Tonino Benacquista « Malavita » a été adapté au cinéma par Luc Besson en 2013, avec pour interprètes principaux : Robert de Niro, Michelle Pffeifer et Tommy Lee Jones. Quant à la chienne Malavita (qui signifie « mauvaise vie », drôle de nom) mais on verra à la fin, la vraie...
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    Ce livre de Tonino Benacquista « Malavita » a été adapté au cinéma par Luc Besson en 2013, avec pour interprètes principaux : Robert de Niro, Michelle Pffeifer et Tommy Lee Jones. Quant à la chienne Malavita (qui signifie « mauvaise vie », drôle de nom) mais on verra à la fin, la vraie signification.

    Il s’agit de l’histoire d’une famille qui voudrait passer inaperçue : « Les Blake, eux, emménageaient à la cloche de bois et s’efforçaient de ne pas attirer l’attention. « (p.11).
    Le père, Fred (de son vrai nom Giovanni Manzoni), « vaut » $ 20 millions car sa tête est mise à prix.Auparavant chef de gang, lui et ses proches sont sous la protection du programme Witsec (du FBI) (« Ce fichu dispositif de protection des témoins, censé mettre les repentis de crime organisé à l’abri des représailles » p.57). Le mot qu’il déteste le plus est celui de « repenti ».

    Avec sa femme Livia – Maggie et ses deux enfants, Belle la fille et Warren le fils, ils ont été exfiltrés des États-Unis vers un coin paumé de Normandie, Cholong-sur-Avre. D’ailleurs Warren pose la question suivante à son père : « - A part le fait que nos gars ont débarqué en 44, c’est célèbre pour quoi, la Normandie ? Demanda Warren.
    - Le camembert, hasarda le père.«  (p.14).

    Des deux enfants, c’est Belle la plus forte psychologiquement mais Warren va réussir à se tailler une place assez importante.
    Fred – Giovanni, « fils naturel de la Cosa Nostra, et donc élevé dans la tradition du profit, de l’argent et des moyens d’en gagner toujours plus, Livia-Maggie était née dans une famille d’ouvriers qui l’étaient restés toute leur vie. » (p.111).
    A présent, c’est une nouvelle vie qui les attend et ils vont devoir, sous la garde de deux agents du FBI (qui s’ennuient ferme), ne pas se faire remarquer.

    Mais il faut bien s’occuper, et Fred s’instaure écrivain après la découverte d’une vieille machine à écrire et décide d’écrire ses Mémoires.
    Quant à Magie, elle décide d’aider bénévolement des associations humanitaires.

    Après avoir fait ce qui leur semblait opportun pour se rapprocher de leurs voisins, qui trouvent d’abord que la famille Blake est exceptionnelle mais ils vont vite s'apercevoir que leurs gentils voisins ne sont pas ce qu'ils semblent être. Pour mieux lier connaissance, on organise une super BBQ party, ce qui affole ceux en charge de leur protection.

    Ce livre est écrit de façon très humoristique, de l’humour souvent noir (certo) - on rit beaucoup car comment ne pas oublier son passé ? Eux qui ont connu la Mafia, la Cosa Nostra et qui se retrouvent dans un bled normand. Comment arriver à ne pas faire de gaffes ? C’est vraiment difficile.
    Le personnage de Fred est décrit de façon irrésistible, lui l’ancien mafieux et il ne faut pas oublier que ses anciens « copains mafieux américains » le recherchent sans se décourager.

    Que dire du passage où il est devant sa machine à écrire et se pose des questions sur le point-virgule ? « Les coudes posés de part et d’autre de sa Brother 900, le menton sur ses doigts croisés, Fred s’interrogeait sur les mystères du point-virgule. Le point, il savait, la virgule, il savait, mais le point-virgule ? Comment une phrase pouvait-elle à la fois se terminer et se poursuivre ? 
    A la réflexion, il trouva le point-virgule si peu clair, si hypocrite, qu’il essaya de recouvrir la virgule au Tipp-Ex sans toucher le point.» (p.69-70).

    Et que dire de Maggie qui est une mamma pour les deux agents du FBI, nostalgiques de leur pays, de leurs familles, et à qui elle concocte des petits plats italiens pour leur remonter le moral ? Il faut dire qu’ils n’apprécient pas vraiment la cuisine locale : du beurre et de la crème (qui encrassent les artères) alors que pour eux rien ne vaut l’huile d’olive et l’ail….

    J’en passe et des meilleures car je préfère laisser la surprise de la suite aux lecteurs qui n’auraient ni lu ce livre excellent ou qui n’auraient pas vu le film.
    Nostalgie, une famille plutôt déjantée mais bien touchante. Un peu de violence, une action bien menée où l’on ne s’ennuie jamais. Et bien entendu un auteur qui a gardé son côté loufoque.

    A présent, juste quelques lignes tirées de la page 373 :
    « Malavita.
    Un des nombreux noms que les Siciliens ont donné à la mafia. La malavita, la mauvaise vie. J’ai toujours trouvé que c’était bien plus mélodieux que « mafia », « onorevole società », « la pieuvre », ou la « cosa nostra ».
    Si on m’avait interdit de faire allusion à ma société secrète, sous quelque appellation que ce soit, j’avais encore le droit d’appeler ma chienne comme je voulais et de claironner son nom partout. Nostalgie. »

    On mélange le tout et on obtient « Malavita » à déguster sans modération (de préférence en mangeant de la pasta ou de la polenta… pour rester dans l’ambiance !

  • Couverture du livre « L'aboyeur ; l'origine des fonds » de Tonino Benacquista aux éditions Gallimard

    Elizabeth Neef-Pianon sur L'aboyeur ; l'origine des fonds de Tonino Benacquista

    Deux longues nouvelles : L’origine des fonds et L’aboyeur, extraits de Nos gloires secrètes
    La première c’est l’histoire d’un parolier de chansons richissime, mais très malheureux et introverti
    La seconde, c’est celle d’un riche homme d’affaire qui organise une superbe fête pour fêter ses...
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    Deux longues nouvelles : L’origine des fonds et L’aboyeur, extraits de Nos gloires secrètes
    La première c’est l’histoire d’un parolier de chansons richissime, mais très malheureux et introverti
    La seconde, c’est celle d’un riche homme d’affaire qui organise une superbe fête pour fêter ses cinquante ans et engage un « aboyeur » pour annoncer ses cinquante invités
    J’adore l’écriture de Benacquista et son analyse des personnages.
    Ici les héros sont diamétralement opposés. Bien que riches tous les deux, ils ont une approche de la vie et un rapport aux autres complètement différents.
    Réussir sa vie est pourtant aussi difficile pour l’un que pour l’autre.
    Toujours autant de plaisir à lire cet auteur et la finesse de sa psychologie.
    Son style et son écriture sont irréprochables.

  • Couverture du livre « Quelqu'un d'autre » de Tonino Benacquista aux éditions Gallimard

    Hélène DEBOISSY sur Quelqu'un d'autre de Tonino Benacquista

    Changer de vie ? Le but des 2 personnages... Ils ne se donnent pas rendez-vous dans 10 ans, mais juste dans 3 ans, à 21h, dans le même café, avec des bons et moins bons changements...

    Changer de vie ? Le but des 2 personnages... Ils ne se donnent pas rendez-vous dans 10 ans, mais juste dans 3 ans, à 21h, dans le même café, avec des bons et moins bons changements...

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