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Peter May

Peter May
Écrivain écossais, installé depuis une dizaine d'années dans le Sud de la France, Peter May a été journaliste avant de devenir l'un des plus brillants et prolifiques scénaristes de la télévision écossaise. Il se consacre désormais à l'écriture de ses romans, publiés en France aux éditions du Roue... Voir plus
Écrivain écossais, installé depuis une dizaine d'années dans le Sud de la France, Peter May a été journaliste avant de devenir l'un des plus brillants et prolifiques scénaristes de la télévision écossaise. Il se consacre désormais à l'écriture de ses romans, publiés en France aux éditions du Rouergue. Sa “série chinoise” contient Meurtres à Pékin (2005 ; Babel noir n° 9), Le Quatrième Sacrifice (2006 ; Babel noir n° 15), Les Disparues de Shanghai (2006 ; Babel noir n° 19), Cadavres chinois à Houston (2007 ; Babel noir n° 26), Jeux mortels à Pékin (2007 ; Babel noir n° 34), L'Éventreur de Pékin (2008 ; Babel noir n° 44). La “trilogie de Lewis” est composée de L'Île des chasseurs d'oiseaux (2009 ; Babel noir n° 51), L'Homme de Lewis (2011) et Le Braconnier du lac perdu (2012).

Avis sur cet auteur (126)

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    Couverture du livre « L'homme de Lewis » de Peter May aux éditions Actes Sud

    Spitfire89 sur L'homme de Lewis de Peter May

    Fin est toujours en rupture avec son passé quelques mois après les événement de L’Île des Chasseurs d’oiseaux. La nature écossaise est moins présente, ce second tome se concentre sur les "homers" de quoi s’agit il ? Jusqu’ici j’en avais jamais entendu parlé, il s’agit derrière se grand mot...
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    Fin est toujours en rupture avec son passé quelques mois après les événement de L’Île des Chasseurs d’oiseaux. La nature écossaise est moins présente, ce second tome se concentre sur les "homers" de quoi s’agit il ? Jusqu’ici j’en avais jamais entendu parlé, il s’agit derrière se grand mot d’orphelin catholique placé dans des familles dans les îles Hébrides. Comme bien souvent et dans de nombreux pays à différentes époques les orphelins était surtout de la main d’oeuvres et des esclaves pour les familles qui les accueillent. Un roman à la première personne de Tormod, captivant, où notre coeur se serre entre le destins des homers, l’histoire de Fin, innocence perdu, lente descriptions, personnages toujours autant torturés, dans une intrigue terriblement passionnante.

    Extraits :

    Quand on entre dans une maison de retraite, on voit un tas de vieux, simplement assis là. Le regard dans le vide, le sourire triste. Et pourtant, derrière chacun de ces regards, il y a une vie, une histoire qu’ils pourraient nous raconter. De douleur, d’amour, d’espoir et de détresse. Toutes ces choses que nous ressentons, nous aussi. Devenir vieux ne fait pas de toi quelqu’un qui vaut moins que les autres, quelqu’un de moins réel. Et un jour ce sera notre tour.

    Chez lui ? Était-ce vraiment son "chez lui " maintenant, s’interroge-t-il. Ce coin de terre ravagée par le vent où diverses factions ennemies, nées de cette religion protestante impitoyable, dominaient la vie de tous. Où hommes et femmes passaient leurs vies à lutter pour réussir à vivre de cette terre, ou de la mer, exploités pendant les périodes de crise par les entreprises qui s’installaient puis repartaient quand les subventions étaient épuisées, laissant derrière elles les témoignages délabrés et rouillés de leur échec.

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    Couverture du livre « Le mort aux quatre tombeaux » de Peter May aux éditions Rouergue

    Sandrine Fernandez sur Le mort aux quatre tombeaux de Peter May

    Lors d’une soirée très arrosée, Enzo MacLeod, écossais grand amateur de whisky, fait le pari de résoudre un cold case grâce aux avancées de la science. Dix ans après les faits, il décide de se pencher sur la disparition de Jacques Gaillard qui fut, en son temps, conseiller du Premier Ministre,...
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    Lors d’une soirée très arrosée, Enzo MacLeod, écossais grand amateur de whisky, fait le pari de résoudre un cold case grâce aux avancées de la science. Dix ans après les faits, il décide de se pencher sur la disparition de Jacques Gaillard qui fut, en son temps, conseiller du Premier Ministre, professeur à l’ENA et star du petit écran. Pour l’aider dans ses recherches, il peut compter sur la bonne volonté de Nicole, une de ses étudiantes et de Roger Raffin, le journaliste qui a décrit l’affaire dans un de ses livres. Mais ce qui, au départ, n’était qu’un stupide pari se transforme très vite en un jeu de piste macabre quand il découvre le crane du disparu, accompagné d’’’objets-indices’’. Qui a tué Jacques Gaillard ? La réponse à cette question risque bien de mettre sa vie en danger.

    Difficile de croire que l’auteur de la trilogie écossaise ait pu commettre ce polar sans intérêt avec un héros caricatural, porté sur la boisson, intolérant et macho. C’est à se demander comment ce tombeur d’âge mûr qui tombe amoureux au premier regard et reluque sans vergogne la poitrine de sa jeune étudiante, est resté célibataire depuis son veuvage. On peut laisser à son avantage qu’il a élevé sa fille seul, mais c’est au détriment de son aînée qu’il a abandonnée en Ecosse avec sa mère. Les autres personnages ont un petit côté désuet, entre femme fatale et journaliste obstiné.
    Quant à son enquête…Quelle facilité pour résoudre une affaire qui a donné du fil à retordre à la police française pendant dix ans ! Deux ou trois recherches sur internet et la solution jaillit et mène la petite troupe sur les routes de France vers le prochain indice. C’est peu crédible et répétitif.
    Et puis, ce polar manque cruellement d’ambiance. Alors que Peter May excellait à nous transporter dans l’atmosphère mystérieuse et la beauté des paysages de l’île de Lewis, il est plus timoré en France et ne parvient pas à tirer parti des décors de l’hexagone.
    Un roman vite lu, vite oublié qui ne donne pas envie d’accompagner Enzo MacLeod dans la suite de ses aventures. Grosse déception.

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    Couverture du livre « Rendez-vous à Gibraltar » de Peter May aux éditions Rouergue

    Spitfire89 sur Rendez-vous à Gibraltar de Peter May

    Cristina policière dans la région de Malaga est de garde et remplace un collègue quand elle reçoit un appel d’urgence suite à un cambriolage

    Elle se rend dans un quartier riche où vivent des expatriés Cleland un criminel écossais en fuite sera arrêté.

    John un policier écossais va être...
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    Cristina policière dans la région de Malaga est de garde et remplace un collègue quand elle reçoit un appel d’urgence suite à un cambriolage

    Elle se rend dans un quartier riche où vivent des expatriés Cleland un criminel écossais en fuite sera arrêté.

    John un policier écossais va être envoyé en Espagne pour récupéré Cleland. John rencontre des difficulté personnelle avec son ex-femme et son fils mais aussi ces collègues.

    Lorsque Cleland s’évade il va vouloir s’en prendre à la famille de Cristina, la réputation de Cleland fait craindre le pire car il est connu comme fou, riche et en liens avec des chefs mafieux.

    L’auteur délaisse son Écosse natale et nous emmène en Espagne, trahisons, meurtres, coups bas, vengeance personnelle, trafics de drogue et histoires personnelles.
    Un roman agréable à découvrir servi par des dialogues savoureux. Je préfère indubitablement la fraîcheur et la pluie de l’écosse à la canicule espagnole.

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    Couverture du livre « Quarantaine » de Peter May aux éditions Rouergue

    Spitfire89 sur Quarantaine de Peter May

    Peter May écrivait en 2005 ce roman sans savoir que la réalité s’était rapproché de la fiction. Publié quinze ans plus tard en Grande-Bretagne, en plein confinement, Quarantaine a fait l’événement. C’est aussi, tout simplement, un roman policier qu’on ne peut pas lâcher en plein...
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    Peter May écrivait en 2005 ce roman sans savoir que la réalité s’était rapproché de la fiction. Publié quinze ans plus tard en Grande-Bretagne, en plein confinement, Quarantaine a fait l’événement. C’est aussi, tout simplement, un roman policier qu’on ne peut pas lâcher en plein confinement.

    La vision d’une pandémie dans la spirale incontrôlable des contaminations. Criante de réalisme qui suscite un véritable ascenseur émotionnel, une réflexion sur comment nos gouvernent gère la véritable crise que nous connaissons. Après il faut être prêt à pouvoir lire ce type de roman sans craindre l’overdose d’anxiété.