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Olivia Ruiz

Olivia Ruiz

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Avis sur cet auteur (54)

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    Couverture du livre « La commode aux tiroirs de couleurs » de Olivia Ruiz aux éditions Lattes

    Manika sur La commode aux tiroirs de couleurs de Olivia Ruiz

    A la mort de sa grand mère, la narratrice hérite d'une commode qui va, dans chaque tiroir, lui révélait des secrets de l'histoire de sa famille.

    Chaque chapitre nous ouvre un tiroir de cette commode qui nous offre un objet dont l'histoire va nous être racontée. Peu à peu se construit la vie...
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    A la mort de sa grand mère, la narratrice hérite d'une commode qui va, dans chaque tiroir, lui révélait des secrets de l'histoire de sa famille.

    Chaque chapitre nous ouvre un tiroir de cette commode qui nous offre un objet dont l'histoire va nous être racontée. Peu à peu se construit la vie de cette grand mère qui vient de disparaitre, revenant sur sa fuite de l'Espagne, l'engagement de ses parents, l'arrivée en France et l'adaptation, une nouvelle vie, l'importance de la communauté, l'amour, les peines, les joies, les défis.... la vie quoi !

    L'écriture est agréable fluide et vive comme Olivia Ruiz peut l'être dans ses chansons. Une histoire de femmes fortes et de solidarité, globalement assez gaies et optimistes malgré les affres de la vie.

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    Couverture du livre « Écoute la pluie tomber » de Olivia Ruiz aux éditions Lattes

    FREDBIBI sur Écoute la pluie tomber de Olivia Ruiz

    J'ai aimé cette histoire de femmes.

    J'ai aimé cette histoire de femmes.

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    Couverture du livre « Écoute la pluie tomber » de Olivia Ruiz aux éditions Lattes

    Christlbouquine sur Écoute la pluie tomber de Olivia Ruiz

    Le récit s’ouvre en 1977 sur la mort de Cali, nièce chérie de Carmen. Elle est décédée en mettant au monde sa fille, Alma. Pour Carmen, ce drame est l’occasion de se remémorer ses années passées avec ses sœurs à Marseillette, dans le café que tient Rita, la sœur ainée de Carmen et la mère de...
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    Le récit s’ouvre en 1977 sur la mort de Cali, nièce chérie de Carmen. Elle est décédée en mettant au monde sa fille, Alma. Pour Carmen, ce drame est l’occasion de se remémorer ses années passées avec ses sœurs à Marseillette, dans le café que tient Rita, la sœur ainée de Carmen et la mère de Cali. Mais ce sont aussi des souvenirs difficiles qui remontent à la surface : sa rencontre avec Antonio, son départ pour une hacienda, ses années de prison et son retour compliqué auprès de ses sœurs avant la réconciliation.

    On retrouve dans ce récit la langue poétique et imagée de la chanteuse Olivia Ruiz. A travers l’histoire de Carmen, l’auteure nous raconte l’histoire des Espagnols ayant fui Franco pour se réfugier en France et de leurs enfants restés là pour y construire une vie. Elle raconte la force des relations familiales et surtout de celles qui se sont construites entre les sœurs sur les fondations d’une histoire familiale marquée par le drame.

    Mais cela est fait de manière un peu brouillonne, en mélangeant les histoires. Celle de l’exil, celle de la famille, celle de Carmen et d’Antonio, celle vécue par Carmen en prison, celle qui suit son retour au sein de sa famille, celle de Violette battue par son mari… Chaque angle est alors vite survolé, comme s’il fallait finir et boucler la boucle de ce récit qui commence et se termine par le deuil de Cali alors qu’il aurait mérité qu’on s’y attarde.

    Et c’est vraiment dommage car on sent régulièrement poindre l’émotion et on souhaiterait pouvoir se laisser embarquer et entrer plus en profondeur dans les relations familiales, amicales et amoureuses. Mais tout est expédié beaucoup trop vite pour pouvoir explorer tout le potentiel de cette trame romanesque. Cela donne parfois l’impression de lire un récit non finalisé. Peut-être l’auteure a-t-elle voulu aborder trop de sujets, à travers trop de personnages et en très peu de pages, ce qui ne permet pas de donner toute l’envergure voulue au roman et cela même si la plume est égale en poésie et en sensibilité à celle qu’Olivia Ruiz utilise pour écrire ses chansons.

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    Couverture du livre « Écoute la pluie tomber » de Olivia Ruiz aux éditions Lattes

    Nath Bertrand sur Écoute la pluie tomber de Olivia Ruiz

    Le second roman d'Olivia Ruiz nous entraîne dans son Sud natal (qui est aussi le mien), à Marseillette, petit village audois dont le café, tenu par Rita et André, est le centre d'attraction de la population locale.

    Carmen est la petite dernière d'une fratrie féminine, soeur cadette de Rita et...
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    Le second roman d'Olivia Ruiz nous entraîne dans son Sud natal (qui est aussi le mien), à Marseillette, petit village audois dont le café, tenu par Rita et André, est le centre d'attraction de la population locale.

    Carmen est la petite dernière d'une fratrie féminine, soeur cadette de Rita et tante de Cali, nièce adulée, dont elle pleure le décès dans le prologue, poignant.

    Rebelle, insoumise, Carmen, dite Cita (en espagnol, nous utilisons beaucoup de diminutifs), refuse de suivre le chemin de ses soeurs, dominé par l'empreinte du patriarcat, en dépit de caractères bien trempés. C'est ainsi que du jour au lendemain, elle suit un jeune torero jusqu'à sa hacienda, aux portes de Madrid, ce qui la conduira à tout ce qu'elle voulait fuir, à la prison, à la résilience, avant de revenir à la source, aux racines occitanes.

    Ecoute la pluie tomber est une magnifique histoire d'amour. Ou d'amours. Celui qui unit Carmen à sa nièce tant aimée, celui qui la lie à sa région, celui qui l'unit à Escouto, dont les mots restent bloqués, on ne sait pourquoi (enfin, on l'apprend en fin de lecture, mais chut !!)

    Vous dire que j'ai adoré cette histoire serait un euphémisme. J'y ai retrouvé ma région , tous ces mots occitans / espagnols qui ont fait mon enfance et mon adolescence avant l'exil. J'ai senti la chaleur de là-bas, respiré l'air des Corbières, me suis emplie de cette lumière qui n'existe que vers chez nous. J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai tout aimé, absolument tout, de la première à la dernière page.

    Olivia Ruiz confirme ici son talent de conteuse, d'artiste multi-facettes, de poétesse. Sa langue chante et illumine le récit, et on se laisse porter , tout doucement, tout doucement.

    "J'ai longtemps nié mon existence. Aujourd'hui je regarde dans le rétroviseur ceux qui l'ont forgée. Ils sont tous là, se rappelant à mon souvenir d'un signe de la main, pour que je continue de la construire sans oublier chaque leçon qu'ils m'ont donnée"

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