Nina Berberova

Nina Berberova
Née à Saint-Pétersbourg en 1901, exilée en France en 1925 puis émigrée aux Etats-Unis en 1950, Nina Berberova est morte à Philadelphie en septembre 1993. Dès son enfance elle écrivait des poèmes. Elle a eu deux origines, l’une nordique et russe, l’autre méridionale et arméniène. En été 1922, e... Voir plus
Née à Saint-Pétersbourg en 1901, exilée en France en 1925 puis émigrée aux Etats-Unis en 1950, Nina Berberova est morte à Philadelphie en septembre 1993. Dès son enfance elle écrivait des poèmes. Elle a eu deux origines, l’une nordique et russe, l’autre méridionale et arméniène. En été 1922, elle s’exile en France et passera quelques temps à Thorenc. C’est dans la capitale que ses journées furent rythmées par ses visites au club des écrivains, réunissant Blum, Block, Gorki, Khodassevitch, et d’autres auteurs célèbres. Elle eut une liaison avec Khodassevitch jusqu’en 1932. A l’enterrement de celui-ci, en 1939, Nina Berberova se lia d’amitié avec Olga, la femme de khodassevitch mais malheureusement, celle-ci et Vera, sa sœur, furent arrêtées peu de temps après par les SS. Olga, désormais veuve, fut déportée avec Vera à Auschwitz, bien que son mari ait été un aryen, les Allemands craignaient qu’elle ne se remaria avec un Juif . Son œuvre romanesque reste totalement inconnue. Elle passe alors aux Etats-Unis en 1950, prend la nationalité américaine et continue d’écrire sans aucun succès. C’est en 1985 que la traduction de l’Accompagnatrice la fait enfin découvrir en France. Quand elle disparaît à Philadelphie en 1993, elle est consacrée sur le tard écrivain d’importance.

Avis (4)

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    Couverture du livre « De capes et de larmes » de Nina Berberova aux éditions Actes Sud

    dominique petrone sur De capes et de larmes de Nina Berberova

    Un roman court sur l'histoire de deux sœurs vivant avec leur père à St Pétersbourg en 1920, dans une vie misérable, elles vont grandir auprès de ce père qui sombrera du coté de la folie.
    Dans cette Russie misérable ou règne un régime communiste, Sacha voudras très rapidement changer de vie,avec...
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    Un roman court sur l'histoire de deux sœurs vivant avec leur père à St Pétersbourg en 1920, dans une vie misérable, elles vont grandir auprès de ce père qui sombrera du coté de la folie.
    Dans cette Russie misérable ou règne un régime communiste, Sacha voudras très rapidement changer de vie,avec son père elle partira a Paris en exil.
    Ariane quand a elle, tombera amoureuse d'un artiste , elle décidera de tout quitter pour le suivre mais il est marié et son avenir est incertain.
    Puis un jour leur père va mourir et Sacha va retrouver le compagnon de sa sœur qui lui expliquera son échappée du Goulag et qu'est devenu sa sœur...
    Un roman triste sur le destin de deux jeunes filles dans la Russie des années 1920.

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    Couverture du livre « De cape et de larmes » de Nina Berberova aux éditions J'ai Lu

    nathalie delhaye sur De cape et de larmes de Nina Berberova

    Dommage que ce livre soit si court... Certes, la vie de Sacha n'a rien de passionnant, elle survit, semblant être un poisson manquant d'oxygène. Quand sa soeur les quitte, elle et son père, c'est, pour la petite fille, la fin du monde.
    Et puis, sa tante les prie de la rejoindre à Paris. Ah !...
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    Dommage que ce livre soit si court... Certes, la vie de Sacha n'a rien de passionnant, elle survit, semblant être un poisson manquant d'oxygène. Quand sa soeur les quitte, elle et son père, c'est, pour la petite fille, la fin du monde.
    Et puis, sa tante les prie de la rejoindre à Paris. Ah ! Paris, ville de l'élégance, des plaisirs, de la fête ! Heureux présage, et puis, finalement, le désenchantement.

    J'aurais toutefois aimé que cette histoire soit plus longue, je ressens comme un sentiment d'inachevé, ou alors c'est le fatalisme qui en a précipité la fin.

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    Couverture du livre « La résurrection de Mozart » de Nina Berberova aux éditions J'ai Lu

    Anne Boulanger-Pécout sur La résurrection de Mozart de Nina Berberova

    En banlieue parisienne, dans les tout premiers jours de juin 1940, dans le crépuscule paisible du jardin d’une « grande vieille maison calme » où le temps est rythmé par le tic-tac de la pendule, un groupe de personnes d’origine russe épilogue sur Sedan, victime de la percée nazie.
    Ces dîneurs...
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    En banlieue parisienne, dans les tout premiers jours de juin 1940, dans le crépuscule paisible du jardin d’une « grande vieille maison calme » où le temps est rythmé par le tic-tac de la pendule, un groupe de personnes d’origine russe épilogue sur Sedan, victime de la percée nazie.
    Ces dîneurs tranquilles ne veulent pas savoir que la France commence à subir le laminage qu’a vécu la Belgique depuis le 10 mai. « Merveilleuse » insouciance dans un délicieux crépuscule de juin.
    Vient une question : « Que diraient les défunts, s’ils ressuscitaient et voyaient ce qui se passe ? » Et lequel faudrait-il convoquer à cette résurrection ? Napoléon ? Bismarck ? La reine Victoria ? Jules César ? Pouchkine ? Taglioni, ce beau danseur de la fin du 19ème siècle ? Léon Tolstoï, pour le questionner sur son pacifisme ?
    « Mozart, bien sûr, personne d’autre que Mozart », pense Maria sans le dire.
    Un petit livre dense qui raconte en mots très vrais cette période où un monde était en train de basculer.

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    Couverture du livre « La résurrection de Mozart » de Nina Berberova aux éditions J'ai Lu

    Elizabeth Neef-Pianon sur La résurrection de Mozart de Nina Berberova

    Pendant l’occupation, un groupe d’immigrés russes imagine la possibilité de ressusciter quelqu’un de son choix.
    De Mozart, il est peu question, si ce n’est ce mystérieux personnage que la maîtresse de maison héberge quelques jours.
    Un livre court, 107 pages en très gros caractères, dans lequel...
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    Pendant l’occupation, un groupe d’immigrés russes imagine la possibilité de ressusciter quelqu’un de son choix.
    De Mozart, il est peu question, si ce n’est ce mystérieux personnage que la maîtresse de maison héberge quelques jours.
    Un livre court, 107 pages en très gros caractères, dans lequel je ne suis pas vraiment entrée.

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