John Maxwell Coetzee

John Maxwell Coetzee

Né en 1940 en Afrique du Sud, J. M. Coetzee est romancier et traducteur. Ses romans, traduits dans plus de vingt-cinq langues, dont Michael K, sa vie, son temps et Disgrâce, sont disponibles en Points. Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2003.

... Voir plus

Né en 1940 en Afrique du Sud, J. M. Coetzee est romancier et traducteur. Ses romans, traduits dans plus de vingt-cinq langues, dont Michael K, sa vie, son temps et Disgrâce, sont disponibles en Points. Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 2003.

Avis (15)

  • Couverture du livre « L'abattoir de verre » de John Maxwell Coetzee aux éditions Seuil

    danielle cubertafon sur L'abattoir de verre de John Maxwell Coetzee

    C est un sujet très dure et je pense que le livre doit dur dur a lire l inceste est un sujet cruelle mais qui fait réfléchir un tres bon livre a decouvrir mais il doit etre très sang a lire je pense

    C est un sujet très dure et je pense que le livre doit dur dur a lire l inceste est un sujet cruelle mais qui fait réfléchir un tres bon livre a decouvrir mais il doit etre très sang a lire je pense

  • Couverture du livre « L'abattoir de verre » de John Maxwell Coetzee aux éditions Seuil

    yves MONTMARTIN sur L'abattoir de verre de John Maxwell Coetzee

    Sept textes composent ce livre, sept textes indépendants des uns des autres, comme des pièces d'un puzzle qui une fois assemblées dresse le portrait d'Élisabeth Costello une écrivaine Australienne à l'aube de sa vie, « Je suis celle qui aimait rire et ne rit plus. Je suis celle qui...
    Voir plus

    Sept textes composent ce livre, sept textes indépendants des uns des autres, comme des pièces d'un puzzle qui une fois assemblées dresse le portrait d'Élisabeth Costello une écrivaine Australienne à l'aube de sa vie, « Je suis celle qui aimait rire et ne rit plus. Je suis celle qui pleure ».

    Une femme têtue voir un peu déjantée qui se refuse d'abandonner sa maison de Castille malgré la pression de ses enfants John et Helen qui s'inquiètent de son isolement alors que sa santé décline, « La vérité vraie c'est que tu es en train de mourir, tu ne peux pas dire non au tic-tac de la pendule »

    Des références littéraires ou philosophiques sont mises en référence de chaque nouvelle. La fin de vie est donc un des thèmes principaux de ce livre, « Tout comme le printemps est la saison qui regarde l'avenir, l'automne est la saison qui regarde vers l'arrière. Les désirs conçus par un cerveau automnal sont des désirs d'automne, nostalgiques, entassés dans la mémoire. Ils n'ont plus la chaleur de l'été. »

    Mais l'auteur aborde aussi l'adultère et la notion de culpabilité, la beauté. Mais le plus déroutant sans doute est « L'abattoir de verre » qui donne son titre au livre. L'auteur s'interroge sur la place des animaux dans notre société et sur la souffrance animale, un parallèle audacieux avec le sort réservé à nos anciens.

    Des sept textes, celui qui m'a le plus intéressé s'intitule sobrement « Histoire », une femme heureuse en ménage prend un amant pour le plaisir d'être désirée, admirée.
    Si l'écriture douce amère est agréable à lire, je ne suis pas du tout entré dans l'univers de Coetzee.
    Je ne suis pas très friand des recueils de nouvelles, c'est un exercice difficile, bien souvent la qualité est inégale.

  • Couverture du livre « L'abattoir de verre » de John Maxwell Coetzee aux éditions Seuil

    Jean François SIMMARANO sur L'abattoir de verre de John Maxwell Coetzee

    Le prix Nobel Sud Africain de littérature est atypique. C’est sans doute ce qui lui a valu les honneurs très mérités de l’Académie de Stockholm. Son œuvre est parsemée d’exercices littéraires. Romans, Nouvelles, Fictions faussement documentaires, rapports épistolaires, l’ensemble toujours à la...
    Voir plus

    Le prix Nobel Sud Africain de littérature est atypique. C’est sans doute ce qui lui a valu les honneurs très mérités de l’Académie de Stockholm. Son œuvre est parsemée d’exercices littéraires. Romans, Nouvelles, Fictions faussement documentaires, rapports épistolaires, l’ensemble toujours à la frontière du discours philosophique.
    Une nouvelle fois avec « L’Abattoir de Verre », J.M.Coetzee s’adonne à un exercice de style, consistant ici à donner une unité à sept textes écrits au cours des dix dernières années.
    Le personnage principal de chacun est une femme, différente tout en étant la même. On découvre même au fil de l’eau qu’il s’agit du personnage de romancière croisée en 2006, Elizabeth Costello. A mi-parcours débute alors la confrontation d’une mère vieillissante avec ses deux enfants qui aborde avec grande délicatesse une réflexion sur le temps et la vieillesse. Ces dialogues Mère-fille puis Mère-fils qui pourraient être assimilés à des bavardages s’ils n’étaient pas aussi magnifiquement structurés et rythmés par l’intelligence, nous amènent très tranquillement vers un discours testamentaire. Pas de doute, Elizabeth Costello est bien le medium de l’auteur par lequel il distille jusqu’à une émouvante fin un traité sur le vivant, le non-vivant et l’indicible. . Autant dire que la légèreté n’est pas au rendez-vous. Sommes-nous des passeurs potentiels ou tout simplement de futures cendres ? Peut-on refuser d’être assisté et terminer une vie par des choix non conventionnels ?
    Le style, habituel chez Coetzee est concis, épuré au service d’un vocabulaire savant, dont résulte l’inimitable clarté du propos. On pourrait-être parfois chez Kundera. Mais avec un atterrissage peu romanesque sur la condition animale qui va éclairer le titre du roman, cet opus n’en est pas moins passionnant et vient rejoindre une famille qui se renforce depuis quelques années, dans laquelle il retrouve Jonathan Safran Foer, Vincent Message et Jean Baptiste Del Amo notamment.
    J’ai aimé ce que j’ai lu. Pas seulement parce que j’ai adhéré, mais aussi du fait qu’à l’heure où de grandes Bibliothèques Municipales organisent des hommages à de laborieux romanciers de gare, je me suis senti privilégié, grandi, vivant.




    Chronique des 100 pages (80)
    « L’Abattoir de Verre »
    J.M.COETZEE


    Exercice de style du prix Nobel de littérature Sud Africain qui essaie visiblement ici de donner une unité à une série de textes écrits au cours des dix dernières années.
    Le personnage principal de chacun est féminin, différent tout en étant le même. Le style, habituel chez Coetzee est concis, épuré au service d’un vocabulaire savant, dont résulte l’inimitable clarté du propos. Philosophie oblige.
    A ce stade de l’exercice nous savons d’ores et déjà que la légèreté sera rarement au rendez-vous et que les réflexions sur le temps, la vieillesse, le vivant et le non-vivant seront abordées et affrontées. Heureux d’avoir à observer le Maître poursuivre son travail jusqu’à la septième et ultime étape.

Voir tous les avis

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !