Joann Sfar

Joann Sfar
Dessinateur et scénariste de bande dessinée, romancier et réalisateur
de cinéma (César du meilleur premier film pour Gainsbourg, vie héroïque,
du meilleur film d'animation pour Le Chat du rabbin), Joann Sfar est
né à Nice en 1971. Intarissable raconteur d'histoires, il puise son
imaginaire délirant d... Voir plus
Dessinateur et scénariste de bande dessinée, romancier et réalisateur
de cinéma (César du meilleur premier film pour Gainsbourg, vie héroïque,
du meilleur film d'animation pour Le Chat du rabbin), Joann Sfar est
né à Nice en 1971. Intarissable raconteur d'histoires, il puise son
imaginaire délirant dans la fiction populaire (roman d'aventures, films
fantastiques.) et le folklore lié à ses origines juives qui imprègne ses
albums comme Kletzmer ou Le Chat du rabbin (la série qui l'a imposé
auprès du grand public, vendue à plusieurs millions d'exemplaires). Il
a publié chez Albin Michel L'éternel et Le plus grand philosophe de France.

Articles (6)

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Avis (68)

  • Couverture du livre « Le chat du rabbin ; INTEGRALE T.1 A T.5 » de Joann Sfar et Brigitte Findakly aux éditions Dargaud

    Lleyinna sur Le chat du rabbin ; INTEGRALE T.1 A T.5 de Joann Sfar - Brigitte Findakly

    LA BD incontournable de Joann Sfar ! Un bonheur à lire !!!

    LA BD incontournable de Joann Sfar ! Un bonheur à lire !!!

  • Couverture du livre « Les fables de La Fontaine illustrées » de Joann Sfar aux éditions Michel Lafon

    Michel Giraud sur Les fables de La Fontaine illustrées de Joann Sfar

    Je profitais d'une visite au Salon du Livre et des Publications Jeunesses de Montreuil pour chercher un cadeau à faire à deux gamins lors d'une soirée Téléthon. J'ai craqué devant Les fables de La Fontaine, illustrées par Joann Sfar.

    D'abord, Les fables, c'est indémodable. Comme disait Hergé,...
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    Je profitais d'une visite au Salon du Livre et des Publications Jeunesses de Montreuil pour chercher un cadeau à faire à deux gamins lors d'une soirée Téléthon. J'ai craqué devant Les fables de La Fontaine, illustrées par Joann Sfar.

    D'abord, Les fables, c'est indémodable. Comme disait Hergé, "ça se lit de 7 à 77 ans" ; j'ajoute "et même plus !". Moi je feuillette toujours mon vieil exemplaire avec plaisir (mais je n'ai pas encore 77 ans !) tout en me remémorant La cigale et la fourmis, Le lièvre et la tortue ou Le héron (au long bec emmanché d'un long cou...) que j'ai appris à l'école primaire... il y a bien longtemps.

    Si on y ajoute le trait et les couleurs pastel de Joann Sfar, ça devient un régal ! Bien meilleur que le fromage que maître Renard finira par dérober au corbeau.

    Et comme chez La Fontaine (et Esope), la tortue, qui n'a pas beaucoup d'atouts, réussit quand même à gagner devant le lièvre, comment vouliez-vous que je ne craque pas ?

  • Couverture du livre « Aspirine t.1 » de Joann Sfar aux éditions Rue De Sevres

    HUBRIS LIBRIS sur Aspirine t.1 de Joann Sfar

    Vampire et ado.
    Un combo complexe.
    Une idée singulière.

    Coincée pour les siècles à venir dans un tourbillon émotionnel. Telle est Aspirine, stryge qui tente de vivre une vie normale, de se faufiler sur les bancs de la faculté. De l'autre côté de l'amphithéâtre sillonne Ydgor, étudiant...
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    Vampire et ado.
    Un combo complexe.
    Une idée singulière.

    Coincée pour les siècles à venir dans un tourbillon émotionnel. Telle est Aspirine, stryge qui tente de vivre une vie normale, de se faufiler sur les bancs de la faculté. De l'autre côté de l'amphithéâtre sillonne Ydgor, étudiant recherchant l'improbable, la nouveauté, la magie dans une vie qu'il juge trop morose.

    C'est la rencontre des deux personnages, un improbable duo.

    Utiliser la figure du vampire permet l’exacerbation des émotions, celles, violentes de adolescence. Emotions en vrac. Questionnements ne trouvant aucune réponse. Aspirine erre et ne parvient pas à trouver une âme pour la comprendre. Ydgor, à vivre reclu

    On bascule avec joie dans l'humour noir, ricanant des questions existentielles d'Aspirine. On effleure le morbide avec quelques scènes d'assassinats mais toujours ponctuées d'humour via le phrasé d'Aspirine. Après tout, elle est une vampire et non vegan, alors ses repas se constituent évidemment d'humains.

    Récit d'aventures, d'un soupçon d'amourette.
    On suit avec les délices les pérégrinations des deux personnages.

    La palette de couleurs se forge dans les nuances de rouges et violines, octroie un effet onirique et parfois cauchemardesque aux planches. Le dessin légèrement tremblotant de Joann Sfar est toujours un régal pour les billes, mais comme toujours, l’écriture manuscrite devient complexe à déchiffrer après quelques planches.

    Le mythe du vampire réinventé.
    L'adolescence immortelle.

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  • Joann Sfar, le Niçois en colère

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