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Jim Fergus

Jim Fergus
Jim Fergus est né à Chicago en 1950 d'une mère française et d'un père américain. Il vit dans le Colorado. Mille Femmes blanches est son premier roman, suivi de La fille sauvage. Journaliste réputé, il écrit des articles sur la gastronomie, la chasse, la pêche et la nature dans les magazines Newsw... Voir plus
Jim Fergus est né à Chicago en 1950 d'une mère française et d'un père américain. Il vit dans le Colorado. Mille Femmes blanches est son premier roman, suivi de La fille sauvage. Journaliste réputé, il écrit des articles sur la gastronomie, la chasse, la pêche et la nature dans les magazines Newsweek, The Paris Review, Esquire sportmen, Outdoor Life, etc. Il est aussi l'auteur d'un ouvrage consacré à ses souvenirs de chasse, A hunter's road, déjà considéré comme un classique dans le domaine de la littérature américaine. Mille Femmes blanches a été salué par l'ensemble de la critique américaine. Hollywood a acheté les droits du livre pour en faire une adaptation.

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Articles en lien avec Jim Fergus (3)

Avis sur cet auteur (108)

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    Couverture du livre « Mille femmes blanches les carnets de may dodd » de Jim Fergus aux éditions Cherche Midi

    Ann TB sur Mille femmes blanches les carnets de may dodd de Jim Fergus

    02.04.2022 39eme

    Tu remercieras ta maman, Peggy, pour cette suggestion de livre « Mille femmes blanches » de Jim Fergus retraçant l’histoire de ces américaines parties refaire leurs vies dans des tribus indiennes.

    L’auteur nous informe tout de suite qu’il s’agit d’une œuvre de fiction,...
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    02.04.2022 39eme

    Tu remercieras ta maman, Peggy, pour cette suggestion de livre « Mille femmes blanches » de Jim Fergus retraçant l’histoire de ces américaines parties refaire leurs vies dans des tribus indiennes.

    L’auteur nous informe tout de suite qu’il s’agit d’une œuvre de fiction, mais ces carnets de récits écrits par Mary Dodd nous transportent dans les contrées sauvages pas encore conquises par la ruée vers l’or et sont très réalistes.

    1874 Le chef des Cheyennes Little Wolf obtient du président Ulysse Grant que l’état Américain leur donne 1000 femmes blanches (accessoirement contre 1000 chevaux). Drôle de deal me direz vous mais chacun est gagnant car les Indiens ont besoin de repeupler les tribus qui sont petits à petits amenées à disparaître sans cela et de l’autre le « Grand Père Blanc » veut « apaiser les sauvages, sous la tutelle de l’église, leur apporter l’instruction et leur faire arrêter leurs pratiques barbares ».

    Les premières missions FBI (Femmes Blanches pour Indiennes) partiront de Washington, New York, Boston, Philadelphie, Chicago, elles ne seront pas 1000 mais plutôt des petits groupes d’une cinquantaine peut être 100 femmes « volontaires » dans chaque convoi ferroviaire pour ce très très long voyage.
    On les a « recrutées » dans des prisons, des asiles, il y a aussi de jeunes célibataires qui ont soif d’aventure, des esclaves émancipées, des jeunes veuves (suite aux Guerres de Sécession)…

    Les premiers carnets Mary Dodd, la narratrice, nous présentent donc ces compagnes plus ou moins volontaires qui ont pour mission de donner au moins un enfant au mari indien qui leur sera attribuées et de rester deux ans, ensuite elles seront libres ! Et la liberté c’est ce à quoi aspire Mary, enfermée par sa famille dans un asile de fous pour avoir aimé à la folie un homme, Harry, de moindre condition sociale, d’avoir vécu dans le péché et avoir eu avec lui deux enfants….

    Plus de 900 pages, sept carnets écrits plus ou moins régulièrement dans le temps, suivant les saisons, les occupations, les migrations pour nous raconter la vie de ces femmes, leurs sacrifices, leurs espoirs, leurs adaptations, les batailles et les conséquences de la ruée vers l’or des premiers pionniers.

    C’est formidablement bien écrit par un homme qui a tout compris à la condition féminine de cette époque, qui provoque de nombreux sentiments de honte du « peuple blanc », de ce qu’ils ont fait subir aux tribus indiennes, les sois disants « sauvages » qui avaient bien plus de respect (c’est facile avec du recul) pour la vie, la nature, les animaux et les terres…

    « Tsitsistas : le Peuple – « est une petite tribu, moins importante que les Sioux ou les Arapahos. Nous n’avons jamais cherché à nous multiplier car nous savons que la terre ne peut porter qu’un certain nombre d’entre nous, de la même façon qu’elle abrite seulement un certain nombre d’ours, de loups, de wapitis, d’antilopes et d’autres animaux. Car s’il existe trop de bêtes d’une espèce donnée, elles meurent de faim jusqu’à ce qu’il s’en trouve à nouveau la bonne quantité. Nous préférons rester peu mais avoir chacun suffisamment à manger plutôt que mourir de faim. »

    chef Sac Black Hawk lui avait dit un jour que « la terre ne se vend pas, car rien ne peut être vendu que l’on ne peut emporter avec soi  »

    https://annlitetdonnesonavis.over-blog.com/2022/04/mille-femmes-blanches-de-jim-fergus.html

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    Couverture du livre « Mille femmes blanches » de Jim Fergus aux éditions Pocket

    Sevlipp sur Mille femmes blanches de Jim Fergus

    J'ai complètement accroché à cette histoire.
    Le chef Cheyenne et le Président Grant décident d'échanger 1000 femmes blanches contre 1000 chevaux.
    Mary Dodd, internée puisqu'elle a eu la malencontreuse idée d'avoir deux enfants avec un homme en dessous de sa condition, fera partie du premier...
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    J'ai complètement accroché à cette histoire.
    Le chef Cheyenne et le Président Grant décident d'échanger 1000 femmes blanches contre 1000 chevaux.
    Mary Dodd, internée puisqu'elle a eu la malencontreuse idée d'avoir deux enfants avec un homme en dessous de sa condition, fera partie du premier "lot" de ces 1000 femmes.
    Est ce qu'il y aura un deuxième lot d'ailleurs ? Est ce que cette mission sera une réussite ou un échec ?
    C'est un vrai roman d'aventure que nous avons là : choc des cultures (des indiens non caricaturés, des colons sous leur plus mauvais jour), de l'amour un peu, de l'amitié beaucoup, de vastes étendues de paysages, le chaud intense puis le froid extrême.
    Il y a de la violence, des combats, de l'alcool (véritable arme de guerre) qui détruit ce peuple mais aussi de la fraternité, des rites, des traditions.
    Bref, j'ai adoré ce roman de 500 pages qui se lit d'une traite.

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    Couverture du livre « La vengeance des mères » de Jim Fergus aux éditions Cherche Midi

    Sevlipp sur La vengeance des mères de Jim Fergus

    La magie a une nouvelle fois été au rendez-vous !
    Voici la suite de Mille femmes blanches et, de nouveau, je me suis envolée dans les contrées indiennes.
    Le récit est un hymne à ces populations, leur courage, leur simplicité, leur solidarité. C'est presque aussi un manifeste féministe tant les...
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    La magie a une nouvelle fois été au rendez-vous !
    Voici la suite de Mille femmes blanches et, de nouveau, je me suis envolée dans les contrées indiennes.
    Le récit est un hymne à ces populations, leur courage, leur simplicité, leur solidarité. C'est presque aussi un manifeste féministe tant les femmes indiennes et les femmes blanches sont pleine de bon sens (bon, peut être pas quand elles scalpent leurs ennemis), de force, d'instinct maternel, de volonté et de cohésion.
    Malgré les scènes de tuerie, je me sentais bien en lisant les aventures de Molly, des soeurs Kelly et des autres.
    Avec cette épopée en hommage au peuple indien et aux femmes, Jim Fergus nous offre encore un moment de grâce.

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    Couverture du livre « Marie-Blanche » de Jim Fergus aux éditions Cherche Midi

    mccb78 sur Marie-Blanche de Jim Fergus

    Tout commence par une visite de l'auteur, Jim Fergus, à sa grand-mère Renée. Il en dresse un portrait pas très sympathique et autant dire que je n'étais pas pressée de la connaître plus amplement.
    Ensuite, Jim Fergus nous narre la vie de Renée : un papa gentil, une mère dont l'amant n'est...
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    Tout commence par une visite de l'auteur, Jim Fergus, à sa grand-mère Renée. Il en dresse un portrait pas très sympathique et autant dire que je n'étais pas pressée de la connaître plus amplement.
    Ensuite, Jim Fergus nous narre la vie de Renée : un papa gentil, une mère dont l'amant n'est autre que le frère de son mari, un oncle violent qui aime les jeunes filles... Tout au long de sa vie, Renée va déménager à divers endroits du monde. Elle se mariera 3 fois, aura 2 enfants dont Marie-Blanche.
    Cette dernière est la mère de l'auteur. Et comme sa mère, elle voyagera aux 4 coins du monde. Et comme sa mère, elle ne saura pas vraiment ce qu'est l'amour maternel.
    Dans cette quête, Jim Fergus cherche à en savoir davantage sur ses origines et ses racines. Il n'apprendra que très tardivement les réelles raisons de la mort de sa maman.
    Le récit est plutôt bien structuré. Les chapitres sont courts, l'écriture est fluide et agréable à lire.
    Et même si tout est essentiel pour l'histoire, j'ai trouvé le roman un peu trop long. J'ai stagné à certains moments. Il m'était difficile d'avancer dans la lecture, à cause de cette impression de redondance.
    Marie-Blanche reste une belle saga familiale, sans que cela soit un coup de cœur comme mille femmes blanches, un autre livre de Jim Fergus. .