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Jean-Christophe Rufin

Jean-Christophe Rufin

Médecin, voyageur et diplomate, Jean-Christophe Rufin est né en 1952. Il est membre de l'Académie française depuis 2008.

Il a notamment publié aux Éditions Gallimard Rouge Brésil, prix Goncourt (collection blanche 2001, Folio n° 3906), Un léopard sur le garrot (collection blanche, 2008, Folio n°...

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Médecin, voyageur et diplomate, Jean-Christophe Rufin est né en 1952. Il est membre de l'Académie française depuis 2008.

Il a notamment publié aux Éditions Gallimard Rouge Brésil, prix Goncourt (collection blanche 2001, Folio n° 3906), Un léopard sur le garrot (collection blanche, 2008, Folio n° 4905), Le grand Coeur (collection blanche, 2012, Folio n° 5696), Le collier rouge (collection blanche, 2014, Folio n° 5918), Check-point (collection blanche, 2015, Folio n° 6195).

Vidéos relatives à l'auteur

  • A voir ou à revoir - Rencontre littéraire avec Jean-Christophe Rufin et Guillaume Sire

    Le 8 octobre dernier, nous vous proposions, via un Facebook Live, de suivre la rencontre littéraire entre Jean-Christophe Rufin et Guillaume Sire.   Le premier est président du jury du Prix Orange du Livre, mais aussi auteur et académicien. Le deuxième est le...

  • Autour d'un verre avec Jean-Christophe Rufin

    Après le succès d'Immortelle randonnée dans lequel Jean-Christophe Rufin nous racontait de façon désopilante son pélerinage à Compostelle, l'auteur nous livre avec Le collier rouge, un roman court se situant en 1919, peu après la fin de la...

  • Portrait de Jean-Christophe Rufin

    Jean-Christophe Rufin, médecin, écrivain, académicien, ambassadeur au Sénégal jusqu'en 2010, possède, il va sans dire, un parcours atypique. Pionnier de l'action humanitaire, il a sillonné le monde et en voyageur impénitent, ne manquait...

Articles en lien avec Jean-Christophe Rufin (18)

Avis sur cet auteur (241)

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    Couverture du livre « Asmara et les causes perdues » de Jean-Christophe Rufin aux éditions Gallimard

    Squirelito sur Asmara et les causes perdues de Jean-Christophe Rufin

    En 1985 pendant le Derg et la terrible famine en Ethiopie, un jeune humanitaire français, Grégoire, débarque à Asmara (à l’époque l’Erythrée est toujours sous la domination de son voisin et en lutte pour l’indépendance) pour diriger une équipe et installer un camp à la ville frontalière de...
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    En 1985 pendant le Derg et la terrible famine en Ethiopie, un jeune humanitaire français, Grégoire, débarque à Asmara (à l’époque l’Erythrée est toujours sous la domination de son voisin et en lutte pour l’indépendance) pour diriger une équipe et installer un camp à la ville frontalière de Rama. Il fait rapidement la connaissance d’Hilarion Grigorian, un Arménien d’Erythrée né en 1900, ancien marchand d’armes et véritable mémoire vivante qui est le narrateur de ce roman en forme de journal. Grégoire, idéaliste et n’ayant pas encore trouvé ses marques va se faire aider par Hilarion qui n’attendait que cette arrivée miraculeuse pour occuper ses jours et va se faire un malin plaisir à conduire l’humanitaire, pour qui il se prend d’affection, selon ses fantaisies et peut-être quelques divins mensonges. Il va lui trouver quelques singuliers autochtones pour l’aider dans ses démarches, notamment un étrange et jeune adolescent : Efrem, un orphelin vif d’intelligence qui semble doté d’une préscience en communiquant avec les esprits. Mais au camp de base, tous les humanitaires ne sont pas venus avec la seule motivation philanthropique et un changement important intervient lorsque Esther, l’amie de Grégoire, une Erythréenne rencontrée sur place, va être enlevée…

    Entre les descriptions peintes à la plume de la beauté éthiopienne et érythréenne s’étend un long chemin sur les errances des causes humanitaires où les organisations doivent jongler entre secours aux populations et risques d’entretenir la manipulation des pouvoirs politiques. Avec parfois, un simple pont séparant altruisme et égoïsme, compassion et opportunisme chez les représentants des causes justes mais se transformant en causes perdues. Toute une dichotomie transcrite dans ce récit aux allures romanesques mais pigmentant la réalité par d' implacables métaphores.

    Impossible de séparer l’histoire de l’Abyssinie – si ancienne en cette corne d’Afrique qui loge la fameuse vallée du Grand Rift – de celle de l’Italie, tant sur le plan géopolitique que culturel, et le regard que pose l’écrivain sur l’architecture qui orne Asmara est un véritable tableau. Quant à la référence de l’opéra Aïda avec l’ensablé Ricardo, loin d’être fortuite. Point d’exotisme de façade mais des effluves chargés d’immensité, de spiritualité – même sans avoir foulé le sol d’Ethiopie comment ne pas penser aux églises rupestres bâties dans les falaises du Tigré oriental – et une réflexion sur le dilemme perpétuel entre sauver des vies et se voir transformer en des marionnettes actionnées par le machiavélisme de dirigeants impitoyables, font de ce roman une excellente et raffinée observation sur les conflits intérieurs des volontaires de l’engagement humanitaire face aux affres des noirceurs de la guerre, des dictatures et des desseins personnels des uns et des autres.

    Dans un registre similaire, ô combien « Asmara et les causes perdues » m’a remémoré un autre roman de Jean-Christophe Rufin : « Check-point » ; de l’Abyssinie on passe à la Bosnie et l’idéaliste Maud a quelques points communs avec Grégoire… avec la sempiternelle question sur comment apporter de l’aide aux populations des zones de guerre et autres infamies.

    Blog Le domaine de Squirelito => https://squirelito.blogspot.com/2020/11/une-noisette-un-livre-asmara-et-les.html

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    Couverture du livre « Les énigmes d'Aurel le consul T.3 ; le flambeur de la Caspienne » de Jean-Christophe Rufin aux éditions Flammarion

    Ramettes sur Les énigmes d'Aurel le consul T.3 ; le flambeur de la Caspienne de Jean-Christophe Rufin

    Je découvre ce personnage assez étrange dans cette troisième enquête, ça ne pose pas de problème en soi mais je compte lire les deux précédentes enquêtes pour bien savourer ses excentricités. J’aime son côté anti-héro. Plus il dit du mal de son apparence plus on entre en empathie avec lui....
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    Je découvre ce personnage assez étrange dans cette troisième enquête, ça ne pose pas de problème en soi mais je compte lire les deux précédentes enquêtes pour bien savourer ses excentricités. J’aime son côté anti-héro. Plus il dit du mal de son apparence plus on entre en empathie avec lui. D’ailleurs c’est un peu se qui va se passer. On le voit sympathiser avec le gendarme de l’accueil et surtout les secrétaires et employées de l’ambassade grâce à son côté lunaire ou « inoffensif ».
    J’ai découvert un peu l’Azerbaïdjan et cette presqu’ile de Bakou. J’avoue que la mer Caspienne et tout ce qui la concerne je ne connaissais pas trop. Ce mélange de modernité et de culture antique créent un contraste propice à tous les extrêmes.
    L’enquête sert de prétexte à parler de sujets politiques et culturels. Ces contrats internationaux dont on entend parler parfois à la tv, les négociations occultes etc… La fameuse culture française (ça vaut pour tous les pays je suppose) qu’on maintient grâce aux consulats et ambassades. Tout cela est bien mystérieux pour les non initiés.
    J’ai bien aimé aussi ce personnage qui s’attire l’aide des femmes dans un univers assez masculin. Ce côté petites souris qui voient, entendent tout et ne disent rien. Petit à petit on va découvrir qu’elles forment un maillage important sans le savoir.
    Il y a des passages assez cocasses notamment en ce qui concerne ses habitudes vestimentaires. Il semble à la fois avoir un look recherché et en même parfois il met les vêtements dans l’ordre d’apparition… Non seulement il est resté coincé dans une mode « apparatchik soviétique » entre marron et vert. Ce qui est malin car deviendrait presque invisible. Mais il fait des assemblages très audacieux (surréalistes) salopette en jean, blazer bleu, gilet rouge et bottes en caoutchouc… ça pique les yeux !
    Et de le voir se débattre avec des avances sexuelles… Cela donne lieu à des scènes qui valent leur pesant de cacahouètes !
    J’ai bien aimé aussi son « réseau » qui lui permet d’obtenir des informations au niveau international.
    La musique joue un rôle important dans la résolution des énigmes ainsi que l’alcool et le vin blanc en particulière… Le Tokay… son côté Roumain ressort !

    C’est une lecture qui m’a fait beaucoup rire même si le fond du problème est bien triste.

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    Couverture du livre « Rouge Brésil » de Jean-Christophe Rufin aux éditions Gallimard

    Catimini sur Rouge Brésil de Jean-Christophe Rufin

    Quel beau roman historique !
    J'ai suivi page après page l'aventure de Just et Colombe.
    La confrontation violente de la froideur, la cruauté du vieux continent et la sensualité mystérieuse et envoûtante de la civilisation indienne.
    Passage de l'histoire française méconnue très bien raconté.

    Quel beau roman historique !
    J'ai suivi page après page l'aventure de Just et Colombe.
    La confrontation violente de la froideur, la cruauté du vieux continent et la sensualité mystérieuse et envoûtante de la civilisation indienne.
    Passage de l'histoire française méconnue très bien raconté.

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    Couverture du livre « Le grand Coeur » de Jean-Christophe Rufin aux éditions Gallimard

    Catimini sur Le grand Coeur de Jean-Christophe Rufin

    Une plongée dans le moyen-age à l'Aube du commerce, des échanges mondiaux. Par son style simple riche et rafraîchissant Jean-Christophe Rufin nous amène à regarder l'époque avec les yeux de Jacques Cœur. Je découvre l'histoire de ce personnage avec un plaisir immense. Beau roman historique.

    Une plongée dans le moyen-age à l'Aube du commerce, des échanges mondiaux. Par son style simple riche et rafraîchissant Jean-Christophe Rufin nous amène à regarder l'époque avec les yeux de Jacques Cœur. Je découvre l'histoire de ce personnage avec un plaisir immense. Beau roman historique.