Jacques Tardi

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Articles en lien avec Jacques Tardi (1)

Avis sur cet auteur (18)

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    Couverture du livre « Moi René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB T.3 ; après la guerre » de Jacques Tardi aux éditions Casterman

    Yves MABON sur Moi René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB T.3 ; après la guerre de Jacques Tardi

    Après avoir été fait prisonnier. Après avoir été évacué du camp de Poméranie, c'est le retrour en France pour René Tardi, père de Jacques. Les accès d'humeur, le réengagement dans l'armée, la naissance de Jacques en 1946, les soucis de santé de Zette sa femme, tout cela remplit les journées de...
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    Après avoir été fait prisonnier. Après avoir été évacué du camp de Poméranie, c'est le retrour en France pour René Tardi, père de Jacques. Les accès d'humeur, le réengagement dans l'armée, la naissance de Jacques en 1946, les soucis de santé de Zette sa femme, tout cela remplit les journées de René désormais libre.

    La série de Tardi continue (tome 1, tome 2) et toujours excellente. Cette fois-ci, l'auteur s'attarde sur les années d'après guerre, et le difficile retour au pays dans lequel le soldat prisonnier peut être mal vu, comme le perdant. René se réengage dans l'armée, part en Allemagne dans une zone gérée par la France, mal vue également puisque n'ayant pas fait beaucoup pour la victoire.

    Ces années-là ne sont pas souvent traitées dans les livres, notamment la réinsertion des combattants dans une société qui a changé et qui les voit comme des perdants. Tardi le fait très bien. Il fait dialoguer son père avec lui enfant. Pas mal d'allers-retours dans cette histoire, absolument pas gênants pour sa bonne compréhension, et le dessin, comme d'habitude est formidable, des lieux souvent détruits, abîmés, mais aussi en reconstruction, des personnages avec des gueules tardiennes. Enfin, rien que du bon. Chaque ouvrage peut être lu indépendamment, mais le mieux c'est de lire la trilogie entière.

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    Couverture du livre « Putain de guerre t.1 ; 1914-1915-1916 » de Jean-Pierre Verney et Jacques Tardi aux éditions Casterman

    Fleya sur Putain de guerre t.1 ; 1914-1915-1916 de Jean-Pierre Verney - Jacques Tardi

    Lu le 11 novembre, il m'a semblé être le parfait livre pour se recceuillir et commemorer la mémoire des combattants de cette énorme boucherie que fut la Première Guerre Mondiale. Je découvre pour la première fois le travail de Tardi, et je dois dire que je suis plutôt enchantée. Ce livre se...
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    Lu le 11 novembre, il m'a semblé être le parfait livre pour se recceuillir et commemorer la mémoire des combattants de cette énorme boucherie que fut la Première Guerre Mondiale. Je découvre pour la première fois le travail de Tardi, et je dois dire que je suis plutôt enchantée. Ce livre se présente comme une bande dessinée et pourtant... c'est bien plus que ça! Une bande dessinée sans bulles c'est plutôt rare. Nous suivons l'avancé d'un fantassin français qui décrit l'horreur des combats. Bien que j'ai trouvé l'histoire du soldat "impersonnelle", je n'en ai pas moins apprécié la lecture. Loin des livres d'histoire, je pense que ce serait un excellent livre d'étude au collège! J'avais oublié beaucoup de ce passage de l'Histoire, mais la lecture de "Putain de Guerre" m'a remit les idées en place. A la fin de l'ouvrage, nous retrouvons l'histoire plus détaillée de cette guerre ainsi qu'un glossaire intéressant du vocabulaire des tranchées. Bref, à découvrir si comme moi vous avez raté le coche il y a dix ans.

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    Couverture du livre « La position du tireur couché » de Jean-Patrick Manchette et Jacques Tardi aux éditions Futuropolis

    NADIA D'ANTONIO sur La position du tireur couché de Jean-Patrick Manchette - Jacques Tardi

    Le personnage central est un crétin. Par ailleurs, c'est un tueur à gages très méthodique. Le dénommé Martin Terrier est donc un crétin très méthodique. Il avait tout pour plaire à Tardi, jamais plus à l'aise qu'avec un antihéros qui colle à son époque - ici, la fin des années 1970 sans...
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    Le personnage central est un crétin. Par ailleurs, c'est un tueur à gages très méthodique. Le dénommé Martin Terrier est donc un crétin très méthodique. Il avait tout pour plaire à Tardi, jamais plus à l'aise qu'avec un antihéros qui colle à son époque - ici, la fin des années 1970 sans rémission possible.
    Une trentaine d'années après Griffu, bande dessinée ultra noire conçue avec Jean-Patrick Manchette, le dessinateur adapte un roman du même, avec une identique connivence.
    Terrier veut se retirer après un dernier contrat. Mais il a encore beaucoup à perdre. Avec le contrepoint d'une histoire d'amour saccagée, et l'ombre du père humilié qui rôde, ce personnage mutique prend un peu d'épaisseur mais reste tout sauf sympathique. Du récit sec, rapide, fourmillant de notations et de silhouettes précises, Tardi tire un thriller décapant. Le découpage au rasoir, la narration, c'est le style Manchette à son meilleur.

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    Couverture du livre « Moi René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB T.2 ; mon retour en France » de Jacques Tardi aux éditions Casterman

    Olivier Pirou sur Moi René Tardi, prisonnier de guerre au Stalag IIB T.2 ; mon retour en France de Jacques Tardi

    Le retour du Stalag IIB à marché forcée vers la France. Un témoignage à deux voix celle de René et celle de Jacques Tardi qui comble au détour d'une case, le vide de l'histoire des carnets de son père. La suite d'un volet assez méconnu de cette guerre pour rien, perdue sans combattre. Beaucoup...
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    Le retour du Stalag IIB à marché forcée vers la France. Un témoignage à deux voix celle de René et celle de Jacques Tardi qui comble au détour d'une case, le vide de l'histoire des carnets de son père. La suite d'un volet assez méconnu de cette guerre pour rien, perdue sans combattre. Beaucoup de textes dans un format paysage gris entre colère, souffrance, humiliation et vengeance. L'horreur au détour d'un chemin, banale.