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Jean Vautrin

Jean Vautrin
Jean Vautrin est, comme il se définit lui-même, un « écrivain populaire ». Prix Goncourt 1989 pour Un grand pas vers le bon Dieu, il est l'auteur d'une ?uvre abondante et saluée. On lui doit notamment Billy-ze-Kick , La vie Ripolin, la série des Aventures de Boro avec Dan Franck ou Le Cri du peu... Voir plus
Jean Vautrin est, comme il se définit lui-même, un « écrivain populaire ». Prix Goncourt 1989 pour Un grand pas vers le bon Dieu, il est l'auteur d'une ?uvre abondante et saluée. On lui doit notamment Billy-ze-Kick , La vie Ripolin, la série des Aventures de Boro avec Dan Franck ou Le Cri du peuple, adapté en bande dessinée par Tardi.

Avis sur cet auteur (21)

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    Couverture du livre « L'homme qui assassinait sa vie » de Jean Vautrin aux éditions Lgf

    casimircas sur L'homme qui assassinait sa vie de Jean Vautrin

    "Noir, c'est noir. Et, il n'y a plus d'espoir..."


    Jean Vautrin ( prix Goncourt pour " Un grand pas vers le bon Dieu) a réalisé dans une autre vie, sous le nom de Jean Herman: " Adieu l'ami" avec Alain Delon et Charles Bronson.


    Dans ce livre, FFF, sorti après 3 ans de prison, suite à...
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    "Noir, c'est noir. Et, il n'y a plus d'espoir..."


    Jean Vautrin ( prix Goncourt pour " Un grand pas vers le bon Dieu) a réalisé dans une autre vie, sous le nom de Jean Herman: " Adieu l'ami" avec Alain Delon et Charles Bronson.


    Dans ce livre, FFF, sorti après 3 ans de prison, suite à des malversations financières, dit "adieu à sa vie"...


    C'est un roman noir:
    avec les thèmes chers aux romans policiers de la " Série Noire".


    Le héros : quel héros ?
    " Sa vie? Dégueue. Un vrai bourbier"...
    Un ex taulard qui n'a plus rien à perdre, croise un détective privé, fauché comme les blés, et la route d'un gros flic teigneux.


    La femme: Jenny, l'ex femme de FFF, elle meurt très vite, de plusieurs balles, dans le bas ventre...


    La ville: Bordeaux, une ville dégueulasse, sous une pluie sale. Elle pue le cafard et la poisse...
    " Les junkies dealent sous les néons. le vice renifle les ados dans les coins. La banalité lancinante du ciel grisâtre obsède les proxénètes. Il pleut..."


    La violence: ça défouraille!
    FFF tire dès qu'il peut! Il se venge et tue sans vergogne, ceux qui le gênent, comme ceux qu'il recherche. Il manque de peu de tirer sur un clébard, puis se ravise...


    Jean Vautrin le déclare: " Gigolettes, rebuts, transfuges, paumés, otages, beurettes, obèses, negros exportés-Boeing, junkies, funkies, prolos... C'est l'homme qui m'intéresse !


    Suivez FFF, et ces épaves jusqu'au bout de la nuit. Il n'y aura pas d'aurore!

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    Couverture du livre « Un grand pas vers le Bon Dieu » de Jean Vautrin aux éditions Lgf

    Bagus35 sur Un grand pas vers le Bon Dieu de Jean Vautrin

    Un bon roman justement récompensé !

    Un bon roman justement récompensé !

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    Couverture du livre « Un grand pas vers le Bon Dieu » de Jean Vautrin aux éditions Lgf

    LAETITIA MONTOU sur Un grand pas vers le Bon Dieu de Jean Vautrin

    un roman écrit en français du Canada : en québécois
    superbe mais un peu long ....

    un roman écrit en français du Canada : en québécois
    superbe mais un peu long ....

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    Couverture du livre « Gipsy blues » de Jean Vautrin aux éditions Pocket

    Noémie de CULTURA sur Gipsy blues de Jean Vautrin

    La musique des mots : les grands écrivains aiment la musique des mots. Jean Vautrin le premier. Prix Goncourt 1989 (avec «Un grand pas vers le bon Dieu») le romancier Jean Vautrin est un véritable compositeur (catégorie «musique des mots»). Aujourd'hui il nous offre avec «Gipsy Blues» un livre...
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    La musique des mots : les grands écrivains aiment la musique des mots. Jean Vautrin le premier. Prix Goncourt 1989 (avec «Un grand pas vers le bon Dieu») le romancier Jean Vautrin est un véritable compositeur (catégorie «musique des mots»). Aujourd'hui il nous offre avec «Gipsy Blues» un livre bouleversant de beauté sombre, en hommage à ses amis tsiganes, enfants de la lune et du soleil. La main de Jean Vautrin a toujours été captive de l'écriture : «je vous en prie, déchiffrez ma musique !» supplie Cornélius Runkele, gitan, violoniste, amoureux des livres et des mots, jeune homme blessé, et finalement assassiné par la violence de nos temps bien éloignés de la poésie. La poésie est pourtant en nous, comme les Manouches, les Bohèmes, les Romé sont en nous. Jean Vautrin, bien avant d'être écrivain a vécu en Inde (d'où viennent les Roms, historiquement). Il était alors assistant du cinéaste Roberto Rossellini, sur le tournage du documentaire «India, terre mère». Cette passion du monde Rom est profonde et ancienne chez le romancier. Dans Gipsy Blues, l'amour des «camps-volants», des «coureux» en rejoint un autre : celui du cinéma et des images. «Gipsy Blues» est un chant d'amour pour les Gitans, mais aussi un film poignant, aux images éblouissantes de beauté tremblante. Vautrin, poète inspiré, a choisi la vie et l'espoir : son personnage Cornélius Runkele, avant d'être abattu par la police, aperçoit en effet, tel un signe de la vie profonde, un somptueux arc-en-ciel. Portés par les sept couleurs de l'arc en ciel, par les sept notes de musique, nous savons qu'au pied de l'arc-en-ciel se cache un trésor (comme dans les contes). Ce trésor est notre âme, nous accompagnant, nous protégeant, nous consolant, pour l'éternité.