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J. M. Erre

J. M. Erre
J. M. Erre est professeur à Sète. Il est l'auteur, entre autres romans de Prenez-soin du chien (2006). Son dernier roman, Le Mystère Sherlock (Buchet/Chastel, 2012), a été remarqué par la critique et le public.

Articles en lien avec J. M. Erre (4)

Avis sur cet auteur (104)

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    Couverture du livre « Le bonheur est au fond du couloir à gauche » de J. M. Erre aux éditions Buchet Chastel

    Bill sur Le bonheur est au fond du couloir à gauche de J. M. Erre

    Fin 2019, j'ai rencontré Jean Marc Erre à la Mairie du 13ème arrondissement parisien dans le cadre du Festival Paris Polar, où, avec Jacky Schwartzmann, il devisait sur le thème Humour et polar.

    Un challenge des lecteurs Babelio a été l'occasion de me plonger dans ce tout petit roman ... et...
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    Fin 2019, j'ai rencontré Jean Marc Erre à la Mairie du 13ème arrondissement parisien dans le cadre du Festival Paris Polar, où, avec Jacky Schwartzmann, il devisait sur le thème Humour et polar.

    Un challenge des lecteurs Babelio a été l'occasion de me plonger dans ce tout petit roman ... et heureusement qu'il était tout petit ! 

    Je n'ai pas du tout accroché avec le héros-narrateur, Michel H. (oui son nom de famille est H, avec un point, sans qu'il ait jamais su la provenance de ce nom énigmatique - bien que toute ressemblance avec un écrivain vivant .... ). 

    Le narrateur, donc, vit du RSA, n'ayant jamais pu s'accrocher suffisamment à des études pour décrocher un diplôme, ni à un emploi, d'ailleurs, et collectionne les psy qui l'alimentent en petites pilules censées faire voir la vie en rose (mais au vu des résultats sur Michel H., on peut légitimement en douter).

    Sa dernière copine vient de le quitter lui laissant un cartons de livres. Il se donne douze heures pour la récupérer et se plonge donc dans la collection de livres de développement personnel qu'elle lui a abandonnés.

    Et le voilà testant tout en accéléré, succombant aux sirènes hors de prix de méthodes imparables glanées sur Internet et au marabout qui guérit de tout et fait revenir l'amour ! 

    Je passe sur son vidage de placards pour les libérer des produits nocifs contenant gluten, lactose, sucre (oui mais le pot de nutella !) ce qui provoque des rencontres houleuses dans l'escalier avec son voisin, attaché au respect des règles de copropriété sur les jours de sortie des poubelles, des encombrants, des ... 

    Et un roman qui change totalement de scope dans les dernières pages, où le héros de mou et mélancolique se métamorphose à son extrême opposé en quelques lignes ! 

    Un roman déstabilisant, que j'ai trouvé très très long !

    Dommage !

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    Couverture du livre « Qui a tué l'homme-homard ? » de J. M. Erre aux éditions Buchet Chastel

    caro manil sur Qui a tué l'homme-homard ? de J. M. Erre

    Polar / thriller
    La plupart des personnages de ce livre sont des "monstres" : homme élastique, elephant man, soeurs siamoises, femme à barbe, nain, colosse... Tous rescapé d'un cirque itinérant qui proposait des freak show !
    Une enquête menée biensur par la police mais surtout par une jeune...
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    Polar / thriller
    La plupart des personnages de ce livre sont des "monstres" : homme élastique, elephant man, soeurs siamoises, femme à barbe, nain, colosse... Tous rescapé d'un cirque itinérant qui proposait des freak show !
    Une enquête menée biensur par la police mais surtout par une jeune habitante du village qui se déclare elle même aussi être un monstre car elle est handicapée dans un fauteuil roulant, ne sait pas parler ... Elle s'identifie un peu à Stephen Hawkins ...
    Ce livre est drôle mais doté d'un cynisme qui risque de choquer pas mal de lecteurs !!!

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    Couverture du livre « Qui a tué l'homme-homard ? » de J. M. Erre aux éditions Buchet Chastel

    Sevlipp sur Qui a tué l'homme-homard ? de J. M. Erre

    Un horrible meurtre dans un village paumé de Lozère. Un enquêteur un peu dépassé qui vient de la ville pour résoudre le mystère et tout un village qui veut l'aider, témoigner, laisser ses empreintes ou son ADN. Ils sont connectés, ont regardé des séries alors ils savent comment se passe une...
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    Un horrible meurtre dans un village paumé de Lozère. Un enquêteur un peu dépassé qui vient de la ville pour résoudre le mystère et tout un village qui veut l'aider, témoigner, laisser ses empreintes ou son ADN. Ils sont connectés, ont regardé des séries alors ils savent comment se passe une enquête et ont bien l'intention de participer.
    Et puis, il y a la fille du maire qui est là pour accompagner les enquêteurs ; son rêve ? devenir auteure de polars alors une occasion comme çà, cela ne se rate pas.
    Une enquête placée sous le signe de l'humour avec des personnages disons...particuliers.
    C'est très rigolo à lire et, même si l'intrigue n'est pas particulièrement fouillée ni effrayante, on s'amuse avec ce roman sans prétention mais efficace.

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    Couverture du livre « Le grand n'importe quoi » de J. M. Erre aux éditions Pocket

    jml38 sur Le grand n'importe quoi de J. M. Erre

    Que s'est-il passé le 7 juin 2042 à 20h42.
    Ou plutôt que va-t-il se passer le 7 juin 2042...

    Le monde en 2042 a un peu changé.
    Le beach volley a remplacé le foot comme sport national en raison de la disparition des pelouses victimes du réchauffement climatique.
    Sarkozy, 87 ans, en est à sa...
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    Que s'est-il passé le 7 juin 2042 à 20h42.
    Ou plutôt que va-t-il se passer le 7 juin 2042...

    Le monde en 2042 a un peu changé.
    Le beach volley a remplacé le foot comme sport national en raison de la disparition des pelouses victimes du réchauffement climatique.
    Sarkozy, 87 ans, en est à sa huitième campagne présidentielle.
    Eric Zemmour est devenu moine bouddhiste en 2028.
    Les frères Bogdanoff ont obtenu le prix Nobel de physique et littérature en 2032.
    Daniel Cohn-Bendit a mené une révolution écologique en mai 2038.
    Alain Delon fait toujours la une de Paris Match à 106 ans.
    Les Malgaches ont implanté des usines dans le monde entier, suite à un développement prodigieux dû à la découverte d'une molécule miracle dans le poil de lémurien, animal endémique de leur île.
    Rien que de très banal en somme, à part peut-être pour les nostalgiques de la France Black-Blanc-Beur de 1998, la regrettable disparition du foot. Mais bon, le beach volley, c'est bien aussi.

    Le récit débute par le suicide par pendaison d'Alain Delon, le président des homonymes anonymes. Cet homme, qui a tout raté dans une vie consacrée aux extraterrestres, aperçoit une soucoupe volante au moment où, ironie du sort, il a enfin parfaitement réussi quelque chose : le noeud de la corde.
    Le ton est donné une nouvelle fois par J.M. Erre. C'est totalement déjanté, dans une histoire où l'humour noir est au service de situations loufoques. Bienvenue en Absurdie.

    Arthur est un écrivain de science-fiction qui ne vit pas de ses livres car :
    petit 1 : on ne peut pas vivre en écrivant de la SF.
    petit 2 : il n'en a jamais fini un.
    Originaire d'un petit état islamiste dirigé par un certain mollah Albert, il s'est réfugié en France après avoir échappé de justesse aux représailles talibanes pour avoir gardé un disque d'une chanteuse prénommée Stéphanie.
    Une régurgitation intempestive l'ayant fait viré de l'anniversaire du bodybuildé Patrick par le culturiste et ses copains, il se retrouve a déambuler dans les rues de Gourdiflot-le-Bombé déguisé en Spider-Man. Il assiste à l'enlèvement d'Alain Delon – le pendu pas le centenaire - par des extraterrestres, et échappe successivement aux culturistes décérébrés, à des lémuriens affamés, à un paysan à la gâchette facile, aux gendarmes David et Vincent, et à la maire du village aux mains baladeuses. Il croise momentanément Lucas, sorte d'alter ego écrivain de SF comme lui, également en fuite après s'être retrouvé dans une posture compromettante avec Maryline.
    Heureusement, le bar « Le dernier bistrot avant la fin du monde » lui procure à plusieurs reprises un refuge bienvenu.
    J-Bob, ivrogne invétéré, y tient audience tout en regardant le « Pas Trés Normal Show » à la télé, tenant de savants discours sur l'infiniment petit et l'infiniment grand, dans lesquels s'invitent Montaigne, Victor Hugo, Voltaire, Heisenberg, Schrödinger et son chat, les lois de la physique quantique, Roswell et la zone 51, nombre qui ramène finalement Francis, le patron du bistrot, à ce qu'il maîtrise parfaitement.

    Si avec ça vous trouvez que ce n'est pas du grand n'importe quoi !
    À lire de toute urgence pour se projeter en 2042 et oublier la morosité ambiante.