Passionné(e) de lecture ? Inscrivez-vous gratuitement pour rejoindre la communauté et bénéficier de toutes les fonctionnalités du site !  

Le bonheur est au fond du couloir à gauche

Couverture du livre « Le bonheur est au fond du couloir à gauche » de J. M. Erre aux éditions Buchet Chastel
Résumé:

Michel aime Bérénice, la femme de sa vie depuis trois semaines. Mais Bérénice le quitte brutalement un matin, au réveil.
Michel le dépressif, grand consommateur d'anxiolytiques et d'oeuvres de Michel Houellebecq, décide alors de s'atteler au plus grand défi de sa vie : reconquérir l'amour. Ses... Voir plus

Michel aime Bérénice, la femme de sa vie depuis trois semaines. Mais Bérénice le quitte brutalement un matin, au réveil.
Michel le dépressif, grand consommateur d'anxiolytiques et d'oeuvres de Michel Houellebecq, décide alors de s'atteler au plus grand défi de sa vie : reconquérir l'amour. Ses armes ?
Les recettes de bonheur délivrées par la collection d'ouvrages de psychologie positive que lui a laissée Bérénice.
Michel s'est donné douze heures pour devenir enfin heureux et récupérer sa bien-aimée. Alors autant le dire tout de suite : c'est pas franchement gagné !
Le bonheur est au fond du couloir à gauche est le récit drôlement désespéré de la quête du bonheur sur fond de désarroi contemporain, de faillite du modèle occidental, d'épuisement des idéologies, de crise de la masculinité, d'urgence climatique et de tartines de Nutella.

Donner votre avis

Avis (9)

  • Nous avons définitivement besoin de sourire dans l'infinie solitude du couvre-feu, n'est-ce pas ? J'ai lu le bonheur est au fond du couloir à gauche de J.M Erre publié aux éditions Buchet Chastel, et si vous ne trouviez rien d'agréable à la neurasthénie, il est toujours temps de changer...
    Voir plus

    Nous avons définitivement besoin de sourire dans l'infinie solitude du couvre-feu, n'est-ce pas ? J'ai lu le bonheur est au fond du couloir à gauche de J.M Erre publié aux éditions Buchet Chastel, et si vous ne trouviez rien d'agréable à la neurasthénie, il est toujours temps de changer d'avis.
    Cela fait des années que Michel H. est un grand mélancolique. Ce petit monde jonché d'égo bascule le jour où sa compagne Bérénice s'en va après trois magnifiques semaines de vie commune. Comment est-ce possible ? Elle ne l'avait insulté que deux ou trois fois de « taré », pas plus. Face à cette situation dramatique, Michel se donne douze heures pour reconquérir l'amour de sa vie, douze heures pour devenir heureux. Tout doit y passer, les marabouts, les guides de développement personnel, et pourquoi pas ce psychothérapeute québécois qui jure donner une technique infaillible afin de récupérer son âme-soeur, le tout pour seulement 49,99 euros ?
    J'ai ri, ri, et encore ri. En littérature, j'apprécie particulièrement les tons bien différents que l'on peut trouver lorsque l'on souhaite faire de l'humour. La palette est large. Ici, l'humour est léger tout en étant terriblement noir et décadent. Un coté « fin-de-siècle » qui me plait vraiment ( bonjour Michel Houellebecq ! ). le narrateur nous emporte avec lui dans sa folie, ou devrais-je dire… sa vision de la vie ?
    Pour les adeptes de psychanalyse, le déni vous est servi sous une cloche en argent, alors sortez vos écrits freudiens car c'est tout aussi jouissif qu'un pyjama chaud au sortir de la machine à laver. J'ai complètement adhéré à la psychologie de ce narrateur déroutant et fascinant à la fois. Une déraison absolue l'anime, sublimée par les multiples péripéties qui nous laissent en haleine tout au long du roman. L'intrigue est vivante, totalement burlesque, presque théâtrale. La satyre du feel-good comme arme de la pensée-néant en ravira sûrement certain(es).
    La mélancolie n'a jamais été aussi électrique que sous la plus de J.M Erre qui nous livre ici un roman loufoque, humoristique, et profondément vrai sur notre mal du siècle.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Bérénice - au nom prédestiné - nous entraîne dans une tragi-comédie lorsqu'elle decide de quitter Michel H. (eh oui, il ne la répudie pas) avec ces mots...
    "Michel , je te laisse mes bouquins."
    "C’est grâce à eux que j’ai trouvé la force de te quitter. Ils pourront t’être utiles, espèce de...
    Voir plus

    Bérénice - au nom prédestiné - nous entraîne dans une tragi-comédie lorsqu'elle decide de quitter Michel H. (eh oui, il ne la répudie pas) avec ces mots...
    "Michel , je te laisse mes bouquins."
    "C’est grâce à eux que j’ai trouvé la force de te quitter. Ils pourront t’être utiles, espèce de taré."
    Mais quid de la réaction du sus-nommé ?
    Eh bien, la voilà, dans toute sa splendeur :
    "Quand l’Amour s’en va, on ne réfléchit pas, on agit. Pas une seconde d’hésitation : je prends un Lexomil."
    Notre Michel, truculent anti héros, dépressif de naissance, incapable de comprendre les messages les plus simples (pour notre plus grand plaisir), prenant des décisions en se basant sur les citations les plus diverses de penseurs et écrivains célèbres, classiques ou moins classiques..., nous offre une plongée en apnée dans son monde intérieur farfelu.
    J’hésite à me lever, car Pascal a écrit : "Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre."
    Notre protagoniste va sur YouTube regarder des vidéos de campagnes électorales... Si, si !
    Nous le suivons donc dans une aventure étonnante, nous sommes fascinés par ses déductions fantaisistes et par les lectures étonnantes de sa dulcinée (ayant presque toutes trait au bonheur), et pour terminer : nous en redemandons !
    L'auteur nous embarque dans une histoire folle et en profite pour nous proposer des réflexions sur la littérature de divers styles et époques, sur les ouvrages de développement personnel, sur la crédulité de certains, sur la vie de couple, et bien sûr sur ce bonheur qui semble si élusif en France !
    J.M. Erre nous a habitués à un humour décapant et nous ne sommes pas déçus par ce nouveau roman surréaliste ! ( En tout cas au protagoniste extraordinaire et effectivement complètement "taré"... - anagramme de "raté" ? -).
    Un hommage affectueux à Michel Houellebecq, grand dépressif célèbre.
    Hilarant de la première à la dernière page !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Le récit d’un doux dingue comme on les aime.


    La rupture a été brutale, mais dans la tête du narrateur, c’est juste un malentendu et reconquérir Bérénice nécessite simplement quelques ajustements. Google est ton ami, ou ton pire ennemi quand tu gobes tout au premier degré ! Des ouvrages de...
    Voir plus

    Le récit d’un doux dingue comme on les aime.


    La rupture a été brutale, mais dans la tête du narrateur, c’est juste un malentendu et reconquérir Bérénice nécessite simplement quelques ajustements. Google est ton ami, ou ton pire ennemi quand tu gobes tout au premier degré ! Des ouvrages de développement personnel laissés comme autant de pistes par sa douce, aux innombrables suggestions d’aide en ligne, le champ de possibles crée un large éventail de dérives. Avec une candeur désopilante, le héros (!) entame une descente aux enfers dont il est le seul à ne pas mesurer l’importance.

    C’est drôle, déjanté. On n’est pas loin de l’univers de Fabrice Caro dont les personnages affichent le même type de naïveté indestructible. Et pourtant avec un peu de recul, la solitude, l’exclusion sociale, la difficulté de vivre à deux tout cela transparaît dans un univers où les recettes que proposent la gluante toile d’araignée d’internet n’est qu’un leurre d’autant plus dangereux qu’attirant. L’humour est un bouclier efficace pour mettre en lumière nos failles, sans plomber l’ambiance.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2021/02/le-bonheur-est-au-fond-du-couloir.html

    " N'ayez pas peur du bonheur; il n'existe pas " - Michel Houellebecq

    Enfant triste, adolescent cafardeux avant de devenir un adulte neurasthénique, Michel H., vingt-cinq ans, a toujours montré une...
    Voir plus

    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2021/02/le-bonheur-est-au-fond-du-couloir.html

    " N'ayez pas peur du bonheur; il n'existe pas " - Michel Houellebecq

    Enfant triste, adolescent cafardeux avant de devenir un adulte neurasthénique, Michel H., vingt-cinq ans, a toujours montré une fidélité sans faille à la mélancolie. Il dit avoir pleuré tous les jours de son existence, en effet ses troubles de l'humeur sont apparus environ une demi-heure après sa naissance, lors de la première tétée. Il se qualifie lui-même de parasite velléitaire et de dépressif suicidaire. Lorsqu'après trois semaines de vie commune, sa compagne Bérénice le quitte en le traitant de taré, que peut-il faire ? Chercher des conseils pour réussir son suicide? Continuer à se gaver d'anxiolytiques et d'anti-dépresseurs? Trouver le chemin du bien-être intérieur pour récupérer Bérénice? Il se donne douze heures pour trouver la recette du bonheur sur internet, à la télé et enfin dans la lecture des traités de développement personnel traitant de l'art d'être heureux que Bérénice a laissés chez lui.

    Pendant ce laps de temps, il doit aussi faire face à ses voisins dont l'intrusif monsieur Patusse qui s'est donné pour mission d'assurer "la veille sanitaire et citoyenne" de l'immeuble en guettant le moindre de ses faux pas.

    Voilà un livre rare tant les sujets traités en littérature sont généralement graves. J'ai souvent du mal à apprécier les livres qui se veulent drôles et qui m'arrachent la plupart du temps à peine un sourire. J'ai trouvé ce roman de J.M. Erre jubilatoire, je me suis rarement autant amusée à la lecture d'un livre.
    Truffé de références littéraires et philosophiques, ce roman offre une délicieuse critique de notre société, il se moque des discours de campagne électorale, de la publicité, des experts de BFM, de la presse, de Macron ("notre guide Emmanuel"), des psy, de Houellebecq ("mon humoriste préféré"), de l'injonction du bonheur "réussir ses études, sa carrière, son couple, sa sexualité, ses enfants. Réussir sa réussite programmée." Il n'épargne rien ni personne mais s'attaque surtout aux manuels du bonheur qui vantent leurs méthodes pour accéder au bien-être par la diététique, le sport... Il nous offre des passages croustillants sur le best-seller international "Le rangement, c'est maintenant" selon lequel "à chaque objet éliminé, tes poumons psychiques s'ouvrent un peu plus à l'oxygène du bonheur."
    Une vision décalée et critique de certains aspects de notre société contemporaine passés au scalpel de l'humour noir. C'est drôle, fin, enlevé, très maîtrisé et bien écrit. Ça fuse à chaque page, il est impossible de noter toutes les trouvailles loufoques de l'auteur. L'intrigue et le rire tiennent sur la longueur de ce roman qui démarre sur les chapeaux de roue. Un régal d'humour intelligent. Un roman savoureux qui fait un bien fou.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Un roman totalement jubilatoire, lu d'une traite ! J'ai tellement ri à la lecture de ce livre complètement déjanté. Le déni de cet anti-héros est d'une drôlerie extrême, les références littéraires et philosophiques sont justes, nombreuses et fort-à-propos. Que ça fait du bien de rire autant en...
    Voir plus

    Un roman totalement jubilatoire, lu d'une traite ! J'ai tellement ri à la lecture de ce livre complètement déjanté. Le déni de cet anti-héros est d'une drôlerie extrême, les références littéraires et philosophiques sont justes, nombreuses et fort-à-propos. Que ça fait du bien de rire autant en lisant! Un roman bien écrit de surcroît! Merci Monsieur Erre !

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Quand Michel, H. grand admirateur de Houellebecq, mélancolique et procrastinateur en chef, est quitté par Bérénice, sa dernière compagne en date, il doit trouver un moyen de s'en sortir.
    Tenter le suicide ? Mais qui peut lui donner des conseils dans ce domaine ?
    Continuer dans la voie de son...
    Voir plus

    Quand Michel, H. grand admirateur de Houellebecq, mélancolique et procrastinateur en chef, est quitté par Bérénice, sa dernière compagne en date, il doit trouver un moyen de s'en sortir.
    Tenter le suicide ? Mais qui peut lui donner des conseils dans ce domaine ?
    Continuer dans la voie de son addiction suivie à tous ses grands amis, Xanax, prosac, lexomil and Co?
    Se faire aider par la littérature? Mais tous les guides pour trouver le bonheur laissés par Bérénice ne semblent pas trop lui convenir.
    Il faut dire qu'il n'est pas vraiment aidé par ses voisins Mr et Mme Patusse ou Piotr le voisin du dessus aussi artiste qu'amateur de pétard. Chacun est à l'affût de son moindre faux-pas et ne lui laisse pas le temps de respirer.
    Il ne lui reste plus qu'à analyser les guides du bonheur et à en appliquer les règles aussi idiotes qu'inefficaces et attendre le retour de sa belle.
    C'est drôle et terriblement critique face à certains excès de notre société. Personne n'est épargné, l'éducation nationale, les parents, les guides de pensée positive qui nous donnent toutes les clés du bien être, le dalaï-lama, tous les anglicismes des termes professionnels, les traitements psy, les contraintes toujours plus fortes d'une société que les jeunes ne comprennent plus et dans laquelle ils ne trouvent plus leur place, l'oeuvre mais aussi le caractère "enjoué" de Michel Houellebecq, et j'en oublie.

    Tout y passe et on se délecte à découvrir ce long monologue introspectif, divertissant, désespéré et absolument jubilatoire.
    https://domiclire.wordpress.com/2021/01/11/le-bonheur-est-au-fond-du-couloir-a-gauche-j-m-erre/

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • Quand il ne dort pas, Michel H. compte les antidépresseurs. Moi, j'ai rapidement perdu le compte de ceux qu'il avale en ce dimanche de rupture.
    Déjà pas porté par un optimisme béat, le narrateur déprime depuis le départ de sa compagne. De nature apathique et casanière, il fait preuve d'une...
    Voir plus

    Quand il ne dort pas, Michel H. compte les antidépresseurs. Moi, j'ai rapidement perdu le compte de ceux qu'il avale en ce dimanche de rupture.
    Déjà pas porté par un optimisme béat, le narrateur déprime depuis le départ de sa compagne. De nature apathique et casanière, il fait preuve d'une belle persévérance pour renouer. Inadapté à la vie dans notre société, il voit le monde extérieur via Internet et ses voisins incarnant la loi et l'ordre pour l'un et la fuite dans une réalité "augmentée" pour l'autre. Ces échanges ponctuent sa lente descente au fond du couloir.
    Un huis clos dans un esprit qui s'emballe et dérape, c'est vif et souvent drôle mais si de nombreuses formules et scènes font mouche, on voit un peu trop la mécanique, selon moi, comme une sitcom trop écrite. La sensibilité est là partout mais ne fait qu'affleurer sous l'humour.
    Je ne veux pas rester sur cette note en demi-teinte, c'est très plaisant à lire en ces temps difficiles et instructif aussi : le bonheur est peut-être dans l'amour mais il n'est pas chez Houellebecq ni dans les statistiques de l'INSEE.

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)
  • J.M. Erre nous revient avec un roman chargé d’humour qui raconte la tentative de reconquête d’un homme éconduit. Michel parviendra-t-il à faire revenir Bérénice? Sa liste de recettes mérite le détour!

    On dira que Michel n'a pas eu de chance. Mais il est vrai qu'il n'a pas demandé à naître....
    Voir plus

    J.M. Erre nous revient avec un roman chargé d’humour qui raconte la tentative de reconquête d’un homme éconduit. Michel parviendra-t-il à faire revenir Bérénice? Sa liste de recettes mérite le détour!

    On dira que Michel n'a pas eu de chance. Mais il est vrai qu'il n'a pas demandé à naître. Pendant 25 ans, jusqu'à ce moment où Bérénice décide de le quitter, il aura été «un enfant triste, un adolescent cafardeux avant de devenir un adulte neurasthénique». Il faut dire que la marche de l'Histoire ne l'a pas gâté. Il est né le jour du déclenchement du génocide rwandais et a été baptisé la veille du massacre de Srebrenica. Et ce n'est pas son déménagement rue de la Gaîté qui a arrangé les choses. Il a la mélancolie solidement ancrée en lui. Sa fréquentation assidue des psys ne va pas non plus lui être d’un très grand secours. Pour ces professionnels, il est un «obsessionnel compulsif bipolaire gravement dépressif, franchement hypocondriaque, volontiers paranoïaque et fortement inhibé à cause d'un rapport pathologique à la mère.»
    La solution serait donc le suicide. Mais après consultation des statistiques en la matière et le visionnage d'un discours d'Emmanuel Macron, il doit bien se rendre à l'évidence: le suicide, c'est dangereux! L'objectif de reconquérir le cœur de Bérénice semble davantage à sa portée, d'autant que Google n'est pas avare en solutions, de la méthode du psy canadien à celle du marabout burkinabé. Sauf que ces dernières brillent par leur inefficacité. Heureusement, il reste les blogs, eux aussi très suivis et pas avares en bons conseils. Pourquoi ne pas suivre celui de Martine de Gaillac et «irradier de bonheur pour rendre les autres heureux»? Mais là encore, c'est plus vite dit que fait.
    Restent les livres. Ceux que Bérénice lui a laissé, ces ouvrages consacrés au bonheur et aux moyens de l'atteindre, de le conserver, voire de l'accroître. Oui, Le bonheur est au fond du couloir à gauche!
    J.M. Erre, avec son humour pince-sans-rire, fait une fois de plus la démonstration que la vie ne vaut d'être vécue que si on la prend du bon côté (encore faut-il savoir où est le bon côté). En s'amusant avec les recettes toutes faites et les manuels de développement personnel qui ne développent fort souvent que le tiroir-caisse de leurs auteurs, il fait œuvre salutaire. Et nous en fait voir de toutes les couleurs: sous couvert de fantaisie bien noire, il nous offre un moment de vie en rose. De quoi effacer quelques bleus à l'âme...
    https://urlz.fr/eOQA

    thumb_up J'aime comment Commentaire (0)

Donnez votre avis sur ce livre

Pour donner votre avis vous devez vous identifier, ou vous inscrire si vous n'avez pas encore de compte.