Harold Cobert

Harold Cobert
Harold Cobert est né à Bordeaux en 1974. Suite à sa thèse, Mirabeau, polygraphe : du pornographe à l'orateur politique, il a publié un essai consacré à Mirabeau, le fantôme du Panthéon et un premier roman, Le Reniement de Patrick Treboc (Lattès, 2007). Un hiver avec Baudelaire, paru chez EHO en 2... Voir plus
Harold Cobert est né à Bordeaux en 1974. Suite à sa thèse, Mirabeau, polygraphe : du pornographe à l'orateur politique, il a publié un essai consacré à Mirabeau, le fantôme du Panthéon et un premier roman, Le Reniement de Patrick Treboc (Lattès, 2007). Un hiver avec Baudelaire, paru chez EHO en 2009, a rencontré un vif succès. Harold Cobert écrit également pour le théâtre, le cinéma et la télévision.

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  • Autour d'un sujet avec Harold Cobert

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    A l'occasion de la parution de son quatrième roman au titre insolite, Dieu surfe au Pays basque, Harold Cobert se prète volontiers au jeu de l'interview exclusive Lecteurs. com "Autour d'un verre", au café Les Editeurs à Paris....

  • Interview d'Harold Cobert, autour d'un verre

        A l'occasion de la parution de son quatrième roman au titre insolite, Dieu surfe au Pays basque, Harold Cobert se prète volontiers au jeu de l'interview exclusive Lecteurs. com "Autour d'un verre", au café Les Editeurs à Paris....

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Avis (77)

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    Couverture du livre « Belle-amie » de Harold Cobert aux éditions Les Escales

    Christlbouquine sur Belle-amie de Harold Cobert

    La vengeance est un plat qui se mange longuement mijoté.

    Harold Cobert prend le pari de faire revivre Georges Duroy, le Bel-Ami de Maupassant. Un bel ami qui a bien réussi, qui s’appelle maintenant Georges Du Roy de Cantel et qui évolue dans les hautes sphères de la politique, du journalisme...
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    La vengeance est un plat qui se mange longuement mijoté.

    Harold Cobert prend le pari de faire revivre Georges Duroy, le Bel-Ami de Maupassant. Un bel ami qui a bien réussi, qui s’appelle maintenant Georges Du Roy de Cantel et qui évolue dans les hautes sphères de la politique, du journalisme et de la finance. Mais un bel ami prêt à bien des arrangements et des compromissions pour parvenir à conserver sa position voire aller encore plus haut.
    Un bel ami qui chutera par où il a péché, emporté dans le tourbillon vengeur des femmes de sa vie.
    Pari gagné haut la main et qui rend un bel hommage au « père » de Duroy.

    Dans un style digne de Maupassant, qui n’est pas sans rappeler Balzac aussi, Harold Cobert nous conte les luttes souterraines auxquelles prend part son héros au cœur de la Troisième République.

    La langue est riche, le texte dense et très bien documenté sans oublier la petite pointe de suspens qui fait penser à Dumas.

    Une lecture durant laquelle je ne mes suis jamais ennuyée, prise dans le jeu des intrigues et par des personnages très bien campés.

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    Couverture du livre « Belle-amie » de Harold Cobert aux éditions Les Escales

    AudreyT sur Belle-amie de Harold Cobert

    Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les Éditions Les Escales pour l'envoi de ce roman lors de la dernière masse critique.

    Georges Du Roy de Cantel est un homme ambitieux. Depuis toujours mais encore plus depuis qu'il a épousé Suzanne Walter il y a dix ans en l'église de la Madeleine...
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    Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les Éditions Les Escales pour l'envoi de ce roman lors de la dernière masse critique.

    Georges Du Roy de Cantel est un homme ambitieux. Depuis toujours mais encore plus depuis qu'il a épousé Suzanne Walter il y a dix ans en l'église de la Madeleine à Paris. A la tête du journal La Vie Française, il vise désormais les hautes sphères du pouvoir. Rien ne l'arrêtera, prenant de plus en plus de risque, notre Bel-Ami, comme à son habitude, atteindra la place qu'il convoite... Entre secrets, intrigues et trahisons, Du Roy se maintiendra-t-il sur le siège qu'il pense être le sien ?

    Quel bonheur de retrouver Georges Duroy, et quelle surprise aussi. Qui aurait prédit que ce séducteur reviendrait sur le devant de la scène ? Qui aurait pu imaginer le voir de nouveau au centre de toutes les attentions ?
    Harold Cobert reprend dans ce roman la plume de Maupassant et nous emporte avec lui dans le Paris de la fin du XIXème siècle. Duroy est resté le même, comme dans mon doux souvenir : intriguant, manipulateur et secret, il entraine dans son sillage tout autant les femmes que les hommes.

    Doté de l'écriture toujours aussi agréable d'Harold Cobert, ce roman est vif, rythmé et diabolique, à l'image de Bel-Ami.
    Les 400 pages se tournent rapidement, tant l'histoire est prenante. Les personnages sont parfaitement dessinés, et ils leur arrivent de nous surprendre !

    J'ai vraiment passé un très bon moment en compagnie de Georges Duroy et de sa famille...
    Un dernier frisotis dans les moustaches et un salut à cet homme confiant, le dos toujours droit et la tête haute et dont l'ascension fulgurante nous aura tous éblouis...

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    Couverture du livre « Un hiver avec Baudelaire » de Harold Cobert aux éditions Lgf

    MarionBoc sur Un hiver avec Baudelaire de Harold Cobert

    J'ai apprécié ce roman mais sans plus il faut être honnête.

    Je n'ai pas été insensible au parcours de Philippe, loin de là. Philippe ça pourrait être vous, ça pourrait être moi et c'est ce qui est touchant et glaçant à la fois.
    J'ai aimé les petites notes d'espoir disséminées malgré la...
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    J'ai apprécié ce roman mais sans plus il faut être honnête.

    Je n'ai pas été insensible au parcours de Philippe, loin de là. Philippe ça pourrait être vous, ça pourrait être moi et c'est ce qui est touchant et glaçant à la fois.
    J'ai aimé les petites notes d'espoir disséminées malgré la noirceur du tableau général.

    C'était peut-être un peu court, j'aurait aimé en découvrir un peu plus les personnages secondaires. J'aurai aimé qu'on en sache plus sur la façon dont il s'en est sorti car cela m'a semblé trop vite traité.
    Il m'a manqué quelque chose.

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    Couverture du livre « Belle-amie » de Harold Cobert aux éditions Les Escales

    nathalie vanhauwaert sur Belle-amie de Harold Cobert

    Quel pari fou et audacieux d'imaginer la suite de "Bel-Ami" de Guy de Maupassant publié en 1885. Un pari tenu et avec brio sous la plume d'Harold Cobert.

    J'avais lu au préalable le texte original, occasion pour moi de lire un classique mais je vous assure ce n'est absolument pas nécessaire...
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    Quel pari fou et audacieux d'imaginer la suite de "Bel-Ami" de Guy de Maupassant publié en 1885. Un pari tenu et avec brio sous la plume d'Harold Cobert.

    J'avais lu au préalable le texte original, occasion pour moi de lire un classique mais je vous assure ce n'est absolument pas nécessaire pour plonger dans "Belle-Amie" car l'auteur habilement nous plante le décor et le contexte dans les premiers chapitres.

    Georges Du Roy de Cantel a épousé Suzanne il y a dix ans, il est aujourd'hui père de deux enfants, il vit dans l'hôtel particulier de luxe provenant de son beau-père et est aujourd'hui à la tête du journal "La vie Française".

    Georges a gravi les échelons en utilisant les femmes pour conquérir le pouvoir et la fortune. Lui qui tout au début n'était que Georges Duroy, fils de paysan et de cafetier normand, lui qui travaillait aux Chemins de fer comme petit employé bouclant difficilement ses fins de mois.

    C'est la rencontre fortuite avec son ancien camarde de régiment Forestier lors d'une de ses nombreuses flâneries dans Paris qui a changé sa vie. Forestier qui occupait une belle position au journal l'a présenté à Monsieur Walter, le directeur de "La vie française" et banquier juif. Il fut engagé après un dîner au cours duquel il rencontra les femmes qui allaient changer sa vie : Madeleine Forestier sa première femme écrivant de façon mordante avec un regard pointu et critique sur la société dans le journal concurrent "La Plume", Clotilde sa première amante, Virginie la bigote et enfin Suzanne qui deviendrait un jour sa femme.

    Celui que l'on surnommait à l'époque "Bel-Ami", le séducteur de ces dames a fait du chemin, mais cela ne lui suffit pas, il ambitionne aujourd'hui un siège au Palais de Bourbon. Il partira en campagne sur ses terres natales dans la région de Rouen envisageant de devenir député et pourquoi pas ministre.

    N'oublions pas le rôle prépondérant des femmes dans sa vie, en particulier il convoite la "Belle-Amie", la mystérieuse Salomé qui hante ses jours et ses nuits.

    Harold Cobert très vite nous replonge dans l'époque et le style de Maupassant, dressant un portrait de la société en respectant les codes utilisés par l'auteur original, tout en apportant un air contemporain et de la modernité dans son récit.

    Après les premiers chapitres de mise en place, l'écriture devient agile, aisée, fluide. J'ai beaucoup aimé le clin d'oeil en référence à Maupassant qui intervient dans le récit tant au sens propre qu'au figuré, une façon très maligne d'intégrer la publication de "Bel-Ami" dans le récit.

    Harold Cobert aborde les rouages politiques, le monde de la presse et du journalisme, mais aussi le rôle des banquiers et de la finance. Il se réfère habilement à l'Histoire en intégrant dans le récit la montée en France de l'antisémitisme, le scandale du canal du Nicaragua et le combat mené par les femmes pour obtenir des droits et une certaine indépendance.

    Au fil des pages, on est captivé, s'interrogeant comment Du Roy toujours très épris de la gente féminine et de la "Belle-Amie" Salomé allait sortir son épingle du jeu et s'en sortir. Je ne fus pas déçue, au contraire, complètement bluffée par le retournement de situation imaginé par l'auteur.

    Du grand art ! Grandiose, un défi relevé et réussi de manière magistrale.

    Merci "Les Escales, Masse critique de Babelio et surtout Harold Cobert pour ce grand moment de lecture.

    Ma note : 9.5/10 ♥♥♥♥



    Les jolies phrases

    Écouter est la clef du succès en politique, lui avait maintes fois répété Clément, écouter en donnant l'impression que votre vie entière dépend de la résolution des problèmes de ceux dont vous convoitez les voix, même si vous irez plutôt au bordel avec les deniers de leurs urnes !

    La curiosité est le vice des journalistes, et chez moi le journaliste n'est pas toujours loin du député.

    Les religions ne sont qu'un instrument d'enfumage, de l'encens putride et faisandé uniquement destiné à manipuler les petites gens, à dominer les peuples, à les asservir tandis que quelques-uns, les plus forts, les saignent et se servent. quelle hypocrisie que tout cela !

    On a l'âge de ses blessures, pas de ses artères. Certains événements vous font vieillir prématurément et vous privent de votre jeunesse.

    ...une bonne affaire ne consiste pas à prendre le plus possible pour soi seul, mais à faire en sorte que chacune des parties trouve son compte aux dépens de l'autre, sans que la vie de quiconque ne se retrouve en péril. Chacun perd quelque chose pour gagner autre chose. C'est cela qu'il appelait "la prédation réciproque".

    N'oubliez pas que la finance gouverne le monde. La majorité des hommes politiques ne sont que de vulgaires pantins qui jouent le rôle que nous leur écrivons.

    Malgré ce que le genre lexical nous enseigne, le pouvoir est comme une femme : il faut la désirer pour la séduire, accepter qu'elle se lasse de vous et surtout pas vous accrocher désespérément à elle pour vous effacer avec grâce si jamais vous voulez un jour la séduire de nouveau.

    L'Histoire peut se répéter, jamais elle ne fait marche arrière.

    Comme vous le savez, je suis médecin. Quant un membre pourrit et menace de contaminer le reste du corps, l'amputation est la seule solution possible. Il est des cas, comme celui auquel nous sommes aujourd'hui confrontés, où même l'amputation n'assure pas le rétablissement tant l'infection s'est répandue en profondeur dans l'ensemble des tissus. Pourtant, le plus grand crime restera toujours de ne pas tenter tout ce qui est en notre pouvoir pour guérir le malade du mal qui le ronge.

    https://nathavh49.blogspot.com/2019/03/belle-amie-harold-cobert.html

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