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Harold Cobert

Harold Cobert

Harold Cobert est né à Bordeaux en 1974.

Il est l’auteur de plusieurs romans, dont Un hiver avec Baudelaire (Héloïse d'Ormesson, 2009 ; Le Livre de Poche, 2011), L’Entrevue de Saint-Cloud (Héloïse d'Ormesson, 2010), Jim (Plon, 2014 ; Le Livre de poche, 2016) et La Mésange et l’ogresse (Plon, 201...

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Harold Cobert est né à Bordeaux en 1974.

Il est l’auteur de plusieurs romans, dont Un hiver avec Baudelaire (Héloïse d'Ormesson, 2009 ; Le Livre de Poche, 2011), L’Entrevue de Saint-Cloud (Héloïse d'Ormesson, 2010), Jim (Plon, 2014 ; Le Livre de poche, 2016) et La Mésange et l’ogresse (Plon, 2016 ; Points Seuil, 2017).

 

Crédit photo © Emmanuelle Swan.

Vidéos relatives à l'auteur

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Avis sur cet auteur (85)

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    Couverture du livre « Dieu surfe au pays basque » de Harold Cobert aux éditions Heloise D'ormesson

    gisele regazzoni sur Dieu surfe au pays basque de Harold Cobert

    c'est une histoire d'amour moderne une rencontre un coup de foudre; mais c'est surtout une l'histoire douloureuse de la perte d'un enfant pendant la grossesse tant désirée. Le récit en est fait de façon positive et ne tombe pas dans le pathos.

    c'est une histoire d'amour moderne une rencontre un coup de foudre; mais c'est surtout une l'histoire douloureuse de la perte d'un enfant pendant la grossesse tant désirée. Le récit en est fait de façon positive et ne tombe pas dans le pathos.

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    Couverture du livre « Belle-amie » de Harold Cobert aux éditions Les Escales

    Marie Hélène Fasquel sur Belle-amie de Harold Cobert

    Le titre et le résumé m’ont immédiatement subjuguée. Quelle merveilleuse mais dangereuse idée… ! Ecrire la suite d’un roman de Maupassant, l’un des plus grands auteurs français ! Une gageure qui a été relevée avec brio. La lecture a, en effet, été à la hauteur de mes espoirs puisque cette suite...
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    Le titre et le résumé m’ont immédiatement subjuguée. Quelle merveilleuse mais dangereuse idée… ! Ecrire la suite d’un roman de Maupassant, l’un des plus grands auteurs français ! Une gageure qui a été relevée avec brio. La lecture a, en effet, été à la hauteur de mes espoirs puisque cette suite possible est un véritable régal ! Avec Harold Cobert, nous plongeons dans une France surannée, historique dans laquelle Georges va réussir à se hisser au poste de ministre… Les thématiques essentielles de l’arrivisme, de l’ascension sociale, des dangers du pouvoir, de l’argent offrent une analyse forte de cette société française.
    Des rebondissements, des conflits... Que du bonheur !
    Une variation que je recommande vivement !
    Je remercie NetGalley et Les Escales pour cette belle découverte !
    #BelleAmie #NetGalleyFrance

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    Couverture du livre « Belle-amie » de Harold Cobert aux éditions Les Escales

    Ghislaine DEGACHE sur Belle-amie de Harold Cobert

    Chacun connaît Bel-Ami de Guy de Maupassant publié en 1885, mais qui aurait pensé qu'un auteur contemporain, en l'occurrence Harold Cobert, en écrive un jour la suite ?
    Et bien voilà, c'est chose faite et c'est sous le titre Belle-Amie que l'auteur nous fait vivre la suite des aventures de...
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    Chacun connaît Bel-Ami de Guy de Maupassant publié en 1885, mais qui aurait pensé qu'un auteur contemporain, en l'occurrence Harold Cobert, en écrive un jour la suite ?
    Et bien voilà, c'est chose faite et c'est sous le titre Belle-Amie que l'auteur nous fait vivre la suite des aventures de Georges Duroy, devenu Georges Du Roy de Cantel. On retrouve donc cet homme à femmes, arriviste, dénué de scrupules et de sens moral, marié à Suzanne Walter, non par amour mais par ambition. Ils ont deux enfants et Georges est à la tête du journal La vie Française.
    Il se met à rêver d'une carrière politique et pour cela, va intriguer comme jamais, bien aidé par sa femme qui, par ailleurs, milite pour les droits des femmes. Dans un premier temps, il vise la députation, puis pourquoi pas un ministère... Mais il ne faut pas oublier que dans sa vie, les femmes jouent un rôle prépondérant et il va convoiter en particulier la mystérieuse Salomé "la belle-Amie" qui hantera ses jours et ses nuits...
    Dans ce Paris de fin du XIX ° siècle, Harold Cobert décrit de façon très réaliste la vie mondaine des gens aisés de la bourgeoisie et de l'élite du journalisme et de la politique. Il porte un regard sévère et même féroce sur les politiques qu'il n'hésite pas à décrire comme des opportunistes et des gens prêts à toutes les magouilles pour s'enrichir toujours plus et conquérir le pouvoir, un regard acerbe également sur les journalistes qui jouent la plupart du temps un double-jeu avec le pouvoir politique et les banquiers, au rôle non négligeable.
    Tout cela a-t-il bien changé ? C'est la question que l'on se pose et c'est aussi ce qui fait la force de ce roman. Non seulement, l'écrivain restitue de façon magnifique un portrait de cette société fin de XIXe, mais apporte également un air contemporain et moderne à son récit.
    J'ai trouvé très intéressant et très instructif le récit de tout ce qu'avait été le scandale du canal du Nicaragua, auquel le héros est mêlé, ce grand projet porté par Ferdinand de Lesseps à la notoriété établie avec le canal de Suez. On assiste également au début du combat mené par les femmes pour obtenir des droits et une certaine indépendance, mais aussi malheureusement, à la montée de l'antisémitisme en France.
    Ce qui contribue à faire le charme de ce roman, à mon avis, est l'intégration au récit de Guy de Maupassant lui-même ! Un beau clin d'œil. Un roman à la fois historique et contemporain qui, je trouve, respecte bien le style et l'esprit de son modèle, un roman où le suspense est maintenu du début à la fin, Belle-Amie m'a vraiment enchantée ! Je tairai la chute bien évidemment, mais vous pose la question :
    C'est en grande partie grâce aux femmes que Duroy s'est élevé, mais qui le fera chuter ?

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/preview/a0a51baaaf88ea614161a3c4c445b0db58c44a61

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    Couverture du livre « Pour lui » de Harold Cobert et Peggy Silberling aux éditions Stock

    Henri-Charles Dahlem sur Pour lui de Harold Cobert - Peggy Silberling

    «Je me retrouve en fuite. Déracinée, arrachée. Encore.
    Je regarde cette rue que j’ai empruntée tant de fois avec empressement ou insouciance. Elle descend jusqu’aux Grands Boulevards, où j’ai travaillé pendant onze ans. Descendre, c’est le mot. J’ai eu beau partir me percher au sommet du...
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    «Je me retrouve en fuite. Déracinée, arrachée. Encore.
    Je regarde cette rue que j’ai empruntée tant de fois avec empressement ou insouciance. Elle descend jusqu’aux Grands Boulevards, où j’ai travaillé pendant onze ans. Descendre, c’est le mot. J’ai eu beau partir me percher au sommet du IXe arrondissement, prendre de la hauteur pour m’élancer vers de nouveaux horizons, ça n’a été que la continuité de la chute. Une chute qui s’achève ici, en ce lundi parisien bêtement gris et froid, devant le commissariat.»
    C’est par un acte inconcevable que s’ouvre ce témoignage glaçant: Peggy se retrouve au commissariat pour porter plainte contre son fils Evan, dix-sept ans. Inconcevable pour une mère qui aime ses enfants, inconcevable parce que totalement étranger à l’«ordre des choses».
    En nous offrant le récit du drame qu’elle a vécu au plus intime d’elle-même, Peggy Silberling nous permet d’approcher au plus près cette dérive, cette souffrance qui touche de nombreuses familles lorsque l’adolescent «fait sa crise». Bien entendu, toute histoire est particulière et chaque cas ne peut se comparer avec un autre. Mais ce qui frappe ici, c’est qu’objectivement ce dérapage n’a pas de raison d’être.
    Peggy offre à ses enfants, Mélodie et Evan, une vie très agréable. L’arrangement avec leur père n’a pas fait de vagues, ils peuvent suivre des études dans une bonne école, disposent le temps et l’argent pour leurs loisirs, peuvent voyager. Sans oublier les perspectives professionnelles de Peggy qui pourrait les conduire tous à New York.
    Difficile de dire quand le grain de sable a enrayé la machine. Est-ce le passé de Peggy qui a dû subir un père violent, un oncle violeur, une mère qui n’a rien voulu voir? Des prémices qui ont certes poussé Peggy à surprotéger ses enfants, mais peut-on donner trop d’amour? Le parcours sans fautes de Mélodie et celui chaotique d’Evan prouvent que les mêmes conditions peuvent conduire à des comportements totalement opposés.
    Mélodie réussit très bien en classe, se passionne pour le théâtre tandis qu’Evan n’a aucune envie de suivre en cours. Après les premiers accrocs, Peggy décide de l’inscrire dans un pensionnat où il bénéficiera d’une structure plus encadrée, d’une attention renforcée. Mais Evan prend la clé des champs, revient à Paris et se réfugie dans les bras de Laetitia qui exerce sur lui un chantage affectif des plus toxiques.
    C’est du reste à cause d’elle qu’Evan se montre verbalement agressif envers sa mère puis refusera toute thérapie.
    «Je me sens dépassée. Je ne sais plus comment aborder mon propre fils. Je ne sais plus comment imposer mon autorité à un ado qui fait deux têtes de plus que moi et dont la force physique dépasse désormais la mienne. Je ne sais plus comment lui faire entendre raison ni comment le persuader qu’il doit rectifier le tir, pour son avenir, pour lui.»
    Peggy ne sait pas encore que ce n’est que le début d’une spirale infernale qui la conduira jusqu’à ce dépôt de plainte. Entre temps, elle aura eu affaire au CPOA (Centre Psychiatrique d'Orientation & d'Accueil), un service d'urgence psychiatrique, au CIAPA (Centre interhospitalier d’accueil permanent pour adolescents), à la police, aux pompiers, au juge pour enfants et constatera combien le système est absurde dans ses règlements contradictoires et dans son absence de gestion globale.
    Pendant ce temps la dégringolade continue. Après les problèmes de drogue, les fugues, les vols dans son portefeuille viennent le chantage au suicide, les insultes puis les coups.
    Le hasard d’une rencontre dans une librairie va être sa bouée de secours. Harold Cobert croise le regard de Peggy: «Nos yeux séducteurs échangent les mêmes paroles.» Un peu de baume sur des cœurs cabossés et une aide précieuse pour Peggy, y compris dans la rédaction de ce livre que l’on referme avec le sentiment d’un immense gâchis mais aussi la forte envie que cette prise de conscience souhaitée se concrétise. Pour Evan et pour les pouvoirs publics.
    https://urlz.fr/abOk