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Gabriel Garcia Marquez

Gabriel Garcia Marquez

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Avis sur cet auteur (27)

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    Couverture du livre « Cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez aux éditions Points

    Colinegdlt sur Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez

    Ce fut une lecture assez douloureuse, surtout sur la fin. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé ce livre car je reconnais qu'il a de nombreuses qualités, tant sur l'écriture ou l'originalité de l'histoire mais c'était peut être trop original pour moi. J'ai trouvé aussi qu'il était très...
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    Ce fut une lecture assez douloureuse, surtout sur la fin. Je ne peux pas dire que je n'ai pas aimé ce livre car je reconnais qu'il a de nombreuses qualités, tant sur l'écriture ou l'originalité de l'histoire mais c'était peut être trop original pour moi. J'ai trouvé aussi qu'il était très compliqué de s'y retrouver avec les personnages et je regrette que les personnages féminins ne soient pas aussi forts que les personnages masculins. Elles ont également des histoires beaucoup moins intéressantes. Je suis quand même contente d'avoir lu ce classique de la littérature mais un peu déçue vous l'aurez compris.

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    Couverture du livre « Cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez aux éditions Points

    Topette sur Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez

    Ce roman de Gabriel Garcia Marquez, Cent ans de solitude, faisait parti de ma PAL numérique depuis plus de deux ans. Il aura fallut qu’une collègue me l’offre, pour Noël, en format papier pour que je m’y mette enfin. Avec intérêt et curiosité mais non sans appréhension.

    C’est un roman qui,...
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    Ce roman de Gabriel Garcia Marquez, Cent ans de solitude, faisait parti de ma PAL numérique depuis plus de deux ans. Il aura fallut qu’une collègue me l’offre, pour Noël, en format papier pour que je m’y mette enfin. Avec intérêt et curiosité mais non sans appréhension.

    C’est un roman qui, aux premiers abords, semble très riche et surtout très consistant. J’avais peur de m’ennuyer, j’imagine. Finalement, durant les 3/4 du roman, ça n’a pas été le cas.

    J’ai fait connaissance avec la première génération de la famille Buendia et je les ai adoré. Ce sont des personnages complexes, en soif de découvertes et d’apprentissage. Une famille peu ordinaire qui va, de ce fait, créer un village tout autant peu ordinaire. On parle de la famille comme des personnages principaux mais pour moi c’est le village le vrai personnage, Macondo. Le seul qui est là jusqu’à la fin du roman. C’est son évolution qu’on suit.

    En lisant ce roman, je m’attendais à bien plus de folie et de fantaisie. Mais ce n’est pas le genre. Ici, nous sommes du « réalisme-magique ». Un subtil et mesuré mélange des deux. Un genre qu’il faut apprécier pour se laisser emporter, j’imagine. Bien qu’il me manquait davantage de magie, j’ai apprécié cette histoire et l’ai longuement savourée.

    Le plus difficile, me semble-t’il, est de se faire à tous ces mêmes noms et parvenir à s’y retrouver. Oui parce qu’à chaque génération, les descendants portent les noms de leurs aïeuls … de quoi en perdre la tête et finir sa vie sous un châtaignier.

    À force de répétition, de cercle vicieux, j’ai fini par m’ennuyer à la lecture de ce roman. À mon sens, il aurait mérité d’être écourté. Cette malédiction devenait trop lourde. À chaque génération, ce fût, à chose près, la même histoire. Un éternel recommencement.

    La fin, quant à elle, m’a beaucoup plu. Toutefois, je me demande encore : pourquoi ? J’ai peut-être passé ce passage me l’expliquant en étant moins attentive et, du coup, n’ai pas fait attention. Malheureusement, je n’ai pas la réponse.

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    Couverture du livre « Cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez aux éditions Points

    augustin sur Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez

    Le confinement m'a pris de cours et j'ai été rapidement obligée d'aller chercher de la lecture du côté de mes étagères empoussiérées.
    Bien m'en a pris, j'y ai retrouvé Cent ans de solitude, idéal pour faire oublier un temps le confinement parisien.
    Et quelques décennies plus tard me voici donc...
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    Le confinement m'a pris de cours et j'ai été rapidement obligée d'aller chercher de la lecture du côté de mes étagères empoussiérées.
    Bien m'en a pris, j'y ai retrouvé Cent ans de solitude, idéal pour faire oublier un temps le confinement parisien.
    Et quelques décennies plus tard me voici donc replongée dans cette saga proliférante comme la forêt amazonienne.
    Le merveilleux, le surnaturel et le réel y cohabitent, très naturellement.

    C'est l'histoire d'un village amazonien, Macondo et de la destinée de la famille d'un de ses fondateurs José Arcadio Buendia.
    On a l'impression d'être pris dans une boucle temporelle.
    Car cette lignée dont on suivra les 24 représentants avec des prénoms se répétant à chaque génération, subit une malédiction, est condamnée à répéter les mêmes erreurs, à vivre dans l'inceste, l'incompréhension et la solitude pendant 100 ans, selon les prédictions d'un gitan appelé Melquiades. La vie à Macondo est ponctuée de nombreux désastres, créant un cycle de calamités sans cesse renouvelées.

    Tout comme le village la famille Buendia va connaître grandeur, puis désolation, les ravages du temps.
    Le dernier de la lignée Buendia, Aureliano Babilonia se rend compte que les événements étaient prédits dans les parchemins de Melquiades. Il termine de déchiffrer l'histoire des Buendia qui était déjà écrite à l'avance, comprenant en lisant que sa propre histoire s'achève là et avec lui, l'histoire de Macondo.

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    Couverture du livre « Le triple champion dévoile ses secrets » de Gabriel Garcia Marquez aux éditions Marabout

    Sébastien Beaujault sur Le triple champion dévoile ses secrets de Gabriel Garcia Marquez

    Cher Gabriel García Marquez,

    où que vous vous trouviez en ces temps incertains, où que se promène votre âme voyageuse, je tenais à vous dire, vous écrire, toute ma gratitude. Certains me renverront à ma folie, car j’écris à quelqu’un qui n’est plus et qui par conséquent, ne pourra me...
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    Cher Gabriel García Marquez,

    où que vous vous trouviez en ces temps incertains, où que se promène votre âme voyageuse, je tenais à vous dire, vous écrire, toute ma gratitude. Certains me renverront à ma folie, car j’écris à quelqu’un qui n’est plus et qui par conséquent, ne pourra me répondre. Je leur dis : certains vivants ne sont pas plus prolifiques.
    Merci d’enrichir, un peu, ma triste culture générale !

    Nous vous retrouvons dans la Colombie des années 50. Vous n’êtes pas encore l’écrivain que l’on connaît. Vous n’avez pas encore accroché le Prix Nobel de littérature à votre salle des trophées. Vous êtes journaliste et vous rencontrez l’un des héros de votre pays. Pas un combattant, pas un résistant, pas un politique…non un cycliste ! L’un des plus grands que le pays est connu : Ramon Hoyos !

    Il faut bien l’avouer, je n’avais, avant la lecture de cet ouvrage, jamais entendu parler de Ramon Hoyos ! Pauvre de moi ! Il me faut convoquer ici, ceux qui savent : Gregory Nicolas Olivier Haralambon/Pierre Carey

    Et pourtant, la Colombie enfante des champions cyclistes comme d’autres enfilent les perles. Fervent spectateur juillettiste du Tour de France, sur nos glacières à l’ombre des haut vents des camping-cars ou si peu protégé des rayons du soleil, sous nos casquettes Cochonou, nous en avons vu passer des Colombiens : Herrera, Quinatan et désormais Bernal.
    Mais nous n’avons pas vu passer Ramon Hoyos sur les hauteurs pyrénéennes ou alpines. Pour cause, l’homme n’est jamais venu à son Tour.
    Quel dommage cher Gabriel García Marquez ! Vous auriez aimé, j’en suis sûr, les combats titanesques qu’auraient pu se livrer Coppi, Bobet, Anquetil et Ramon Hoyos. Tous derrière et lui devant !
    Nous ne saurons jamais qui était le plus fort. Mais je ne suis pas loin de penser que l’homme d’Antioquia aurait été bien placé et peut-être même, aurait-il inscrit son nom au prestigieux palmarès.

    Roulant à pleins boyaux sur l’adage : “nul n’est prophète en son pays”, “le scarabée” remporta 5 Tour de Colombie. Dont quatre d’affilé. Il n’est pas devenu prophète, mais Dieu vivant dans son pays.
    Ici vous n’en faîtes point la biographie. Ici vous vous immiscez dans l’âme d’Hoyos. Vous écrivez à sa première personne. Vous êtes lui pour mieux le comprendre. Pour que nous puissions mieux saisir les sensations, les doutes, le courage, l’abnégation, la volonté, le dépassement de soi d’un triple champion (à l’heure de vos articles, car deux autres Tours suivront !).

    Je me permets ici de saluer les éditions So Lonely et Marabout de nous offrir une traduction de vos textes. Je suis bien feignant et n’aurais sans doute jamais plonger dans un livre écrit aux sonorités espagnoles et pourtant ça sonne bien : “El triple campeón revela sus secretos” !

    Cher Gabriel García Marquez, cette lettre comme une bouteille à la mer. Qu’elle rejoigne votre âme voyageuse où que vous puissiez être. Certains me renverront à ma folie et s’amuseront à me conseiller, plutôt, de lire de vous, en ces temps incertains : “l’amour au temps du choléra – Grasset“.
    Il sera toujours temps !
    Sébastien Beaujault

    P.S. : à celles et ceux qui souhaiteraient rassasier leur soif de connaissances sur Ramon Hoyos, il y a très peu d’articles francophones, alors en voici ici quelques-uns :
    article sur Velo-club.net 1
    article sur Velo-club.net 2

    Gabriel Garcia Marquez
    Le triple champion dévoile ses secrets
    Coédition : So Lonely / Marabout