Fabcaro

Fabcaro
né à Montpellier en 1973, dessine depuis son enfance. Après des études scientifiques, il se destine tout d'abord au professorat puis décide à partit de 1996 de vivre de son art. Il travaille ainsi pour diverse revues de bandes dessinés, et, en tant qu'illustrateur, pour la presse ou l'édition de ... Voir plus
né à Montpellier en 1973, dessine depuis son enfance. Après des études scientifiques, il se destine tout d'abord au professorat puis décide à partit de 1996 de vivre de son art. Il travaille ainsi pour diverse revues de bandes dessinés, et, en tant qu'illustrateur, pour la presse ou l'édition de livres.

Avis (11)

  • Couverture du livre « Zéropédia T.1 ; tout sur tout (et réciproquement) » de Fabcaro et Julien Sole aux éditions Dargaud

    Lionel Arnould sur Zéropédia T.1 ; tout sur tout (et réciproquement) de Fabcaro - Julien Sole

    Chronque précedemment parue sur le blog www.sambabd.net


    Tout est clairement énoncé dans le résumé de l’éditeur. On est bien en présence d’un recueil d’une cinquantaine de planches en 6 cases abordant des sujets scientifiques plus ou moins connus. Il faut tout de même dire qu’en six cases,...
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    Chronque précedemment parue sur le blog www.sambabd.net


    Tout est clairement énoncé dans le résumé de l’éditeur. On est bien en présence d’un recueil d’une cinquantaine de planches en 6 cases abordant des sujets scientifiques plus ou moins connus. Il faut tout de même dire qu’en six cases, nos deux compères, Fabcaro au scénario et Julien Solé au dessin, sont fin prêts pour la Coupe du Monde de la vulgarisation scientifique organisée prochainement en Rusie, le pays des petits futés. Car oui, résumer les trous noir, l’antimatière, les géoglyphes de Nazca ou encore le zéro absolu (planche la plus drôle de l’album !) en six cases de BD relève tout de même un peu de l’exploit. Surtout que si l’on s’y penche sérieusement, on ne trouve pas d’inexactitudes graves ou de contrevérités horribles. C’est TRES résumé, mais c’est toujours correct d’un point de vue scientifique. Et puis c’est drôle. Alors, bon, ce n’est pas hilarant pour un jeune quadra comme moi (j’aime quand on dit que je suis jeune…), mais on sent la volonté des auteurs de permettre à leurs jeunes lecteurs d’apprendre en s’amusant.

    Résultat, une BD sympa pour offrir à un enfant curieux entre 8 et 12 ans…

  • Couverture du livre « Et si l'amour c'était aimer ? » de Fabcaro aux éditions Six Pieds Sous Terre

    Virginie Vertigo sur Et si l'amour c'était aimer ? de Fabcaro

    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2018/01/10/36026030.html

    Vous savez ce qu'est un roman-photo car vous êtes forcément tombés sur des magazines du style Nous Deux chez votre mamie, chez votre tata ou éventuellement dans la salle d’attente de votre médecin. Ces romans sont tellement...
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    http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2018/01/10/36026030.html

    Vous savez ce qu'est un roman-photo car vous êtes forcément tombés sur des magazines du style Nous Deux chez votre mamie, chez votre tata ou éventuellement dans la salle d’attente de votre médecin. Ces romans sont tellement kitchs et ridicules qu’on les soupçonne parfois de se parodier eux-mêmes. Fabcaro reprend tous les codes de ce type de production et pousse l’absurdité à son paroxysme. Mais venons-en au pitch.
    Sandrine est une femme au foyer mariée à Henri, un patron de start-up. Ils vivent d’amour et de luxe jusqu’au jour où Michel, le livreur de macédoine (oui oui de macédoine, pas de pizza) débarque chez eux : c’est le coup de foudre pour Sandrine. Et nous voilà embarqués dans une histoire à l’eau de rose loufoque où règnent l’infidélité, les intrigues et les rebondissements dans la pure logique du genre mais avec un décalage et un humour qui font un bien fou.

    Fabcaro reproduit bien dans ses vignettes l’univers du roman-photo avec ces mêmes visages inexpressifs (ou alors avec des expressions à côté de la plaque). Pour sortir un peu de ce carcan rigide (si on peut dire) du roman-photo, Fabcaro émaille des planches où on découvre les réactions des lecteurs du roman au fur et à mesure du déroulement de l’intrigue.

  • Couverture du livre « Zaï zaï zaï zaï » de Fabcaro aux éditions Six Pieds Sous Terre

    Pati Vore sur Zaï zaï zaï zaï de Fabcaro

    Dans un magasin, un client ne retrouve pas sa carte de fidélité, oubliée dans la poche d’un autre pantalon. La caissière appelle le service de sécurité et la direction. Le client menace un vigile avec un poireau et s’enfuit. « Le fugitif est toujours activement recherché par la police. Le...
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    Dans un magasin, un client ne retrouve pas sa carte de fidélité, oubliée dans la poche d’un autre pantalon. La caissière appelle le service de sécurité et la direction. Le client menace un vigile avec un poireau et s’enfuit. « Le fugitif est toujours activement recherché par la police. Le ministre de l’intérieur assure mettre tout en œuvre pour le retrouver… » (p. 15).
    Enquête avec prélèvement d’ADN, course poursuite, interviews des voisins, émissions spéciales, chacun y va de son petit avis et tout s’enchaîne pendant que le client, un auteur de BD d’une quarantaine d’années, marié et père de deux filles, essaie de rentrer chez lui en stop. À travers un fait divers banal, monté en épingle, Fabcaro montre une société qui place la consommation et le sensationnel au-dessus de tout (au-dessus de l’humain et de toutes nos valeurs) et se moque gentiment des policiers, des hommes politiques, des journalistes…
    Ce que j’aime chez Fabcaro, c’est son humour absurde voire surréaliste ! Les dessins sont simples, en bichromie, les décors sont au minimum : l’auteur dit que le récit compte pour lui plus que les dessins. Et les textes sont vraiment justes et drôles. Extrait de la chanson de soutien au fugitif : « Les auteurs de BD sont des êtres humains au même titre que les clochards arméniens. […] À tous les médisants, à ceux qui ont peur, ouvrez bien les yeux, voyez votre bonheur. Un jour peut-être c’est vous qui serez auteur de BD, ça n’est la faute de personne, c’est la fatalité. » (p. 55). Zaï zaï zaï zaï est sûrement une des bandes dessinées les plus décapantes parues en 2015 !
    https://pativore.wordpress.com/2016/01/26/zai-zai-zai-zai-de-fabcaro/

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