Fabcaro

Fabcaro
né à Montpellier en 1973, dessine depuis son enfance. Après des études scientifiques, il se destine tout d'abord au professorat puis décide à partit de 1996 de vivre de son art. Il travaille ainsi pour diverse revues de bandes dessinés, et, en tant qu'illustrateur, pour la presse ou l'édition de ... Voir plus
né à Montpellier en 1973, dessine depuis son enfance. Après des études scientifiques, il se destine tout d'abord au professorat puis décide à partit de 1996 de vivre de son art. Il travaille ainsi pour diverse revues de bandes dessinés, et, en tant qu'illustrateur, pour la presse ou l'édition de livres.

Avis sur cet auteur (15)

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    Couverture du livre « Formica ; une tragédie en trois actes » de Fabcaro aux éditions Six Pieds Sous Terre

    Berenice974 sur Formica ; une tragédie en trois actes de Fabcaro

    Formidable ce Formica ! ou comment faire du déjeuner dominical un drame hilarant. Au menu : un maxi kebab, du poulet aux hormones, des pâtes fades, de la galette industrielle et puis aussi des petites mesquineries (une famille quoi), des enfants (mais en fait, on s'en fout un peu), un choeur...
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    Formidable ce Formica ! ou comment faire du déjeuner dominical un drame hilarant. Au menu : un maxi kebab, du poulet aux hormones, des pâtes fades, de la galette industrielle et puis aussi des petites mesquineries (une famille quoi), des enfants (mais en fait, on s'en fout un peu), un choeur antique (ben oui, pourquoi pas ?) et le gouffre vertigineux des obligations familiales. Le tout arrosé d'un humour absurde et délirant. Fabcaro ose tout encore une fois et ça fait du bien !

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    Couverture du livre « Open bar ; 1re tournée » de Fabcaro aux éditions Delcourt

    Gérald LO sur Open bar ; 1re tournée de Fabcaro

    Cet album se lit comme une suite de brèves de comptoir. Chaque page est une situation, dans laquelle le burlesque, la bêtise, les clichés tout fait, la psychologie de bas étage, prennent le pas pour offrir au lecteur une succession de pensée bien pensante, hypocrite, mais tellement...
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    Cet album se lit comme une suite de brèves de comptoir. Chaque page est une situation, dans laquelle le burlesque, la bêtise, les clichés tout fait, la psychologie de bas étage, prennent le pas pour offrir au lecteur une succession de pensée bien pensante, hypocrite, mais tellement ridicule.

    Les lecteurs un peu réac, bobos… y trouveront leur compte. Pour ma part, j’ai trouvé cette bande dessinée sans grande innovation, des situations vues et revues, des parodies philosophiques retournées dans tous les sens depuis des décennies dans la littérature, la bande dessinée, et même la télévision. Rien de bien nouveau dans cette suite que nous pourrions imaginer comme étant une critique de la bêtise de la société.

    Le graphisme est quant à lui bien réfléchie. Il relate le bête crasseux dans sa plus simple expression, utilisant les ombres, deux couleurs ou un coup de crayon, c’est incisif, bien réalisé, et surtout efficace. Il est là en réalité le talent de l’auteur. En une image, répétée quatre cinq ou six fois, suffit à relater un fait, une pensée. Seul le contenu des bulles change.

    Un ensemble moyen, mais un dessinateur à suivre pour sa réflexion, l’exercice n’est pas facile, c’est le sujet qui est mal choisi.

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    Couverture du livre « Moins qu'hier (plus que demain) » de Fabcaro aux éditions Glenat

    Rose Chambon sur Moins qu'hier (plus que demain) de Fabcaro

    Hilarant.
    Une planche, un couple, le plus souvent un dessin unique répété avec juste un texte qui évolue.
    Des chroniques, courtes, efficaces et cinglantes.
    J'avais adoré du oent qu'on s'aime d'Antoine Chereau.
    Eh bien, c'est du même talent dans un style different.
    Je défie quiconque à ne...
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    Hilarant.
    Une planche, un couple, le plus souvent un dessin unique répété avec juste un texte qui évolue.
    Des chroniques, courtes, efficaces et cinglantes.
    J'avais adoré du oent qu'on s'aime d'Antoine Chereau.
    Eh bien, c'est du même talent dans un style different.
    Je défie quiconque à ne pas echapper un rire "acide".
    Franchement un très bon moment.
    N'hésitez pas.

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    Couverture du livre « Pause » de Fabcaro aux éditions La Cafetiere

    Lisa FRERING sur Pause de Fabcaro

    https://animallecteur.wordpress.com/2019/01/11/pause-fabcaro/

    Un jour je suis allée à la médiathèque avec ma mère et je me suis arrêté au rayon BD. J’avais déjà entendu le nom de Fabrice Caro qui a sorti un roman il y a peu intitulé Le discours et qui est d’ailleurs dans ma liste des...
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    https://animallecteur.wordpress.com/2019/01/11/pause-fabcaro/

    Un jour je suis allée à la médiathèque avec ma mère et je me suis arrêté au rayon BD. J’avais déjà entendu le nom de Fabrice Caro qui a sorti un roman il y a peu intitulé Le discours et qui est d’ailleurs dans ma liste des livres que j’aimerais lire. Et puis j’ai évidemment entendu parler de la BD Zaï zaï zaï zaï mais je ne l’ai pas lu. Et là je me suis dit que c’était une bonne occasion pour apprendre à connaître cet auteur. Et cette couverture blanche, épurée, sans titre, m’a attiré.

    Cette histoire tombe bien… Après l’année 2018 que je viens de passer je me sens en pleine forme pour attaquer de front cette nouvelle année et j’ai envie de créer, d’écrire, de dessiner, de coudre, de tricoter, bref de fabriquer des choses. Mais c’est l’inspiration qui peut parfois manquer. Et FabCaro décrit très bien cette situation !

    L’auteur mêle des tranches de vies, des anecdotes, des jeux de mots pour nous raconter comment après l’immense succès de Zaï zaï zaï zaï il ne sait plus de quoi parler, quoi dessiner, sur quoi écrire. Avec beaucoup d’autodérision il nous livre son anxiété et son hypocondrie dans des saynètes du quotidien mais aussi de son travail. Et puis avec une inspiration qui s’est cassée la jambe au ski, et une inspiration intérimaire douteuse ça ne doit pas être facile d’écrire une nouvelle bande dessinée quand tout le monde compte sur toi !