David Thomas

David Thomas

David Thomas nait à Boulogne-Billancourt en 1966. Après une enfance passée à Bougival, il s’installe à Barcelone et à Copenhague. Journaliste pendant près de 20 ans, David Thomas publie en 2009 La Patience des buffles sous la pluie, un premier livre qui regroupe plusieurs microfictions. Acclamées...

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David Thomas nait à Boulogne-Billancourt en 1966. Après une enfance passée à Bougival, il s’installe à Barcelone et à Copenhague. Journaliste pendant près de 20 ans, David Thomas publie en 2009 La Patience des buffles sous la pluie, un premier livre qui regroupe plusieurs microfictions. Acclamées par la critique et par le public, ces 73 très courtes nouvelles sont couronnées par le Prix découverte de la Fondation Prince Pierre de Monaco.

En 2011, l’auteur publie un premier roman intitulé Un silence de clairière. Ce livre est récompensé par deux prix. David Thomas poursuit ensuite l’écriture de microfictions inspirées par de banales situations quotidiennes avec Je n’ai pas fini de regarder le monde et On ne va pas se raconter d’histoires. Ces deux recueils de nouvelles sont adaptés à plusieurs reprises au théâtre en Europe ainsi qu’au Canada. Un second roman, Hortensias, parait en 2015.

Articles en lien avec David Thomas (2)

Avis sur cet auteur (39)

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    Couverture du livre « Un homme à sa fenêtre » de David Thomas aux éditions Anne Carriere

    Clara et les mots sur Un homme à sa fenêtre de David Thomas

    Comme dans La patience des buffles sous la pluie, David Thomas avec ce nouveau titre nous livre des microfictions. Des instantanés de vie très courts et des personnages brossés avec émotion. En très peu de lignes, il nous immerge dans des situations diverses du quotidien et fait ressortir la...
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    Comme dans La patience des buffles sous la pluie, David Thomas avec ce nouveau titre nous livre des microfictions. Des instantanés de vie très courts et des personnages brossés avec émotion. En très peu de lignes, il nous immerge dans des situations diverses du quotidien et fait ressortir la nature humaine. Ses personnages connaissent souvent des désillusions ou des revers. Ils les encaissent, butent dessus ou les franchissent avec des peines, de la honte ou alors avec panache ou fair-play.

    Beaucoup de ces microfictions ont un rapport avec le monde de l’édition et mettent en scène des écrivains. Ils ont de l’espoir, des envies quelquefois ils se moquent d’eux-mêmes ou alors ravalent leur fierté.
    On tangue entre les sourire et les pincements de cœur car il nous tend un miroir sans se faire moralisateur ou donneur de leçons.
    Davis Thomas se fait tendre, ironique mais sans méchanceté avec une pudeur qui m'a touchée en plein coeur, la sincérité de son regard est touchante. Et même si je suis passée complètement à côté de certains de ces instantanés, j'ai aimé son art de nous cueillir joliment et son sens de l’observation qui fait mouche.
    A consommer sans modération pour un arc-en-ciel d'émotions.

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    Couverture du livre « Je n'ai pas fini de regarder le monde » de David Thomas aux éditions Albin Michel

    Pierre Flichy (06) sur Je n'ai pas fini de regarder le monde de David Thomas

    Intéressant mais il y a beaucoup de textes qu'on aurait bien voulu voir s'étirer. C'est écoeurant à la longue, comme des chocolats si on en mange trop. C'est intelligent partout, et parfait, mais parfois ça manque de longueurs, d'aspérité, de manque de contrôle. L'auteur ne s'abandonne pas....
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    Intéressant mais il y a beaucoup de textes qu'on aurait bien voulu voir s'étirer. C'est écoeurant à la longue, comme des chocolats si on en mange trop. C'est intelligent partout, et parfait, mais parfois ça manque de longueurs, d'aspérité, de manque de contrôle. L'auteur ne s'abandonne pas. C'est trop retenu.

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    Couverture du livre « Un silence de clairière » de David Thomas aux éditions Albin Michel

    danielle cubertafon sur Un silence de clairière de David Thomas

    Se frère qui vous manque vous l avez toujours en pensée on ne peu pas l oublier mais lui il a le courage d aller le chercher et j espère que l histoire fini bien car c est une grande preuve d amour formidable

    Se frère qui vous manque vous l avez toujours en pensée on ne peu pas l oublier mais lui il a le courage d aller le chercher et j espère que l histoire fini bien car c est une grande preuve d amour formidable

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    Couverture du livre « La patience des buffles sous la pluie » de David Thomas aux éditions Lgf

    Pineau A sur La patience des buffles sous la pluie de David Thomas

    Après la lecture choc du roman de Delphine BERTHOLON : "Les corps inutiles", j'ai eu envie d'un peu d'amour... et comme nous sommes dimanche, je pense que vous apprécierez aussi !

    Sur les conseils de Noukette, je me suis laissée tentée par "La patience des buffles sous la pluie" de David...
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    Après la lecture choc du roman de Delphine BERTHOLON : "Les corps inutiles", j'ai eu envie d'un peu d'amour... et comme nous sommes dimanche, je pense que vous apprécierez aussi !

    Sur les conseils de Noukette, je me suis laissée tentée par "La patience des buffles sous la pluie" de David THOMAS, un recueil de 69 nouvelles qui parlent d'amour. L'auteur soigne les détails !

    Je ne suis pas très fan habituellement de ce genre littéraire, craignant la frustration à la lecture d'une chute qui intervient quelques pages, que dis-je quelques lignes seulement, après le lancement de l'aventure... mais je dois bien avouer que c'est peut-être là que l'on reconnaît le plus grand talent !

    J'ai pris beaucoup de plaisir à déguster ces petites gourmandises.

    Noukette nous en avait donné un petit aperçu avec "Recommandé", "Mots doux", "16224 minutes". Personnellement, j'ai choisi de vous livrer :

    "Je ne peux pas m'empêcher, au premier regard je projette. Aux premiers mots, je projette. Au premier coup de fil, je projette. Au premier rendez-vous, je projette. Au premier baiser, je projette. A la première nuit, je projette. J'envoie toujours le plus loin possible ce qui m'arrive. Comme pour me préserver, comme pour m'assurer que je vais vivre tant de temps tranquille, à l'abri, protégée, préservée de l'ennui, de moi-même et de cet emmerdement chronique qui me vibre dessus comme une onde. Parce que ça sert à ça, l'amour, à m'oublier, à ne plus m'entendre, à ne plus m'écouter, à ne plus me demander ce que je fous là à poursuivre une vie que j'ai un mal de chien à supporter toute seule. Ça sert à me remplir de quelqu'un d'autre que moi-même. Ça sert à me reposer de moi-même, l'amour."

    Alors, on retourne sous la couette ?