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Claire Renaud

Claire Renaud
Claire Renaud est née et vit à Paris. Après des études de philosophie, elle est devenue éditrice chez Fleurus. Elle écrit pour les enfants comme les ados et les adultes. Elle a publié plusieurs romans chez Sarbacane, dont Les quatre gars et Une fille de perdue c'est. une fille de perdue (Exprim')... Voir plus
Claire Renaud est née et vit à Paris. Après des études de philosophie, elle est devenue éditrice chez Fleurus. Elle écrit pour les enfants comme les ados et les adultes. Elle a publié plusieurs romans chez Sarbacane, dont Les quatre gars et Une fille de perdue c'est. une fille de perdue (Exprim'), Où sont les filles ? ou Les mamies attaquent (Pépix). Barbichette est son premier album pour Sarbacane.

Avis sur cet auteur (6)

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    Couverture du livre « La valse des petits pas » de Claire Renaud aux éditions Fleuve Noir

    Frederique Letilleul sur La valse des petits pas de Claire Renaud

    Dans le roman "La valse des petits pas" de Claire Renaud, le personnage principal est un restaurant parisien. C’est le théâtre de tout ce qui va s’y dérouler et le temps d’un repas c’est le temps de l’action. Nous allons nous lecteurs passer de table en table et derrière le comptoir aussi pour...
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    Dans le roman "La valse des petits pas" de Claire Renaud, le personnage principal est un restaurant parisien. C’est le théâtre de tout ce qui va s’y dérouler et le temps d’un repas c’est le temps de l’action. Nous allons nous lecteurs passer de table en table et derrière le comptoir aussi pour découvrir toutes les intrigues.

    Claire Renaud va nous présenter une dizaine de couples différents. Certains en devenir, d’autres qui se séparent, des jeunes parents, des amants, il y a un homme seul également mais je ne vous en dirais pas plus là-dessus. Les regards se cherchent, les mains se frôlent, chacun a une partition qu’il joue indépendamment des autres tout en se questionnant sur la vie du couple des autres tables.

    C’est une sorte de ballet, celui d’un soir et plus généralement celui de de la vie. Ce soir, les masques vont tomber, des vérités vont être dites et des additions régler. C’est amusant car qui n’a pas déjà essayé d’imaginer la vie des gens que l’on croise comme ça le temps d’un repas en observant d’un coin de terrasse ? Un vrai coup de cœur pour ce roman choral qui propose une sorte d’analyse sur les rapports humains, les rapports hommes femmes. On ressort de cette lecture rempli d’émotions
    #netgalleyfrance #lavalsedespetitspas

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    Couverture du livre « Harry Cover » de Charles Dutertre et Claire Renaud aux éditions Sarbacane

    Julien Leclerc sur Harry Cover de Charles Dutertre - Claire Renaud

    Dans des pages pleines de références médiévales de conte (auxquelles ont été ajoutées des erreurs volontaires de l’illustrateur) et richement peuplées, nous découvrons le parcours de cet apprenti chevalier Harry. Le titre nous laisse deviner la chute probable avec ce jeu de mot et l’inventivité...
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    Dans des pages pleines de références médiévales de conte (auxquelles ont été ajoutées des erreurs volontaires de l’illustrateur) et richement peuplées, nous découvrons le parcours de cet apprenti chevalier Harry. Le titre nous laisse deviner la chute probable avec ce jeu de mot et l’inventivité de Claire Renaud (déjà visible avec le brillant Barbichette) surprend, réjouit. Cette autrice chausse le style des contes de princes et chevaliers en s’intéressant à quelqu’un qui est à côté. Harry est en dehors des genres et des codes. Il voudrait être dans le moule mais ça ne marche pas, ça ne prend pas. Harry est lui et c’est déjà amplement suffisant. Au milieu d’illustrations colorées et pleins de trouvailles, de gags, on voit ce garçon long et fin s’armer et, à l’annonce de son nom, Harry Cover, être le sujet des moqueries. Il fuit bien entendu. Harry est surtout un enfant, un être à qui il faut parler, qu’il faut soutenir. Harry décide d’être lui-même, assume tous ses apprentissages et devient un chevalier à sa manière.
    La manière est dans cet album également très importante. En alternant des pages avec un décor foisonnant et d’autres sur fond blanc, Charles Dutertre impose un rythme soutenu et met en face les codes de la société, virile, armée, grande, forte et Harry, adolescent, dont l’attitude brinquebalante dénote. On observe alors un être humain devenir soi et se libérer des codes. C’est drôle et revigorant.

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    Couverture du livre « L'ange et le violoncelle » de Claire Renaud aux éditions Fleuve Noir

    Manika sur L'ange et le violoncelle de Claire Renaud

    oseph travaille au service des objets trouvés à la gare de l'Est. Une vie bien réglée sans aucune fantaisie mais des habitudes : le journal pris chez Animal tous les matins et le café bu chez Adèle avant de s'enfermer dans son bureau à encoder et ranger les objets trouvés la veille dans les...
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    oseph travaille au service des objets trouvés à la gare de l'Est. Une vie bien réglée sans aucune fantaisie mais des habitudes : le journal pris chez Animal tous les matins et le café bu chez Adèle avant de s'enfermer dans son bureau à encoder et ranger les objets trouvés la veille dans les trains en bout de voies. Jusqu'au jour où il trouve un bébé dans un couffin, sa vie va en être transformée, bouleversée. Le soleil va enfin entrer dans sa vie.

    C'est un bien joli roman tout en douceur et en finesse, avec quelques éclats (merci Adèle et Gabrielle sur la fin) Un roman qui remet la valeur humaine au coeur de la vie, la responsabilité, l'entraide, la solidarité, le pardon, avec une pointe d'humour ...

    Joseph s'ouvre au fil des pages mais avec ses doutes, sa peur de mal faire et la découverte de la chaleur qu'il y a au fond de son coeur.

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    Couverture du livre « L'ange et le violoncelle » de Claire Renaud aux éditions Fleuve Noir

    Yaki sur L'ange et le violoncelle de Claire Renaud

    Joseph travaille à la gare de l’Est, il recueille les objets trouvés pour les rendre à leurs propriétaires quand ceux-ci les réclament. Joseph est un homme secret, taciturne, qui ne cherche pas à se lier avec les autres. Le jour où il découvre un objet abandonné pas comme les autres, un couffin...
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    Joseph travaille à la gare de l’Est, il recueille les objets trouvés pour les rendre à leurs propriétaires quand ceux-ci les réclament. Joseph est un homme secret, taciturne, qui ne cherche pas à se lier avec les autres. Le jour où il découvre un objet abandonné pas comme les autres, un couffin habité d’un bébé, sa vie change.
    Mon avis sur ce roman est mitigé.

    J’ai adoré la couverture de ce roman, c’est en soi un magnifique objet ! Les illustrations, les couleurs, tout est accordé et donne envie de découvrir l’histoire. Bravo à l’illustrateur, Alex Green.

    Le point de départ du récit est plutôt sympathique, même s’il existe d’autres romans avec des histoires d’enfants abandonnés. J’ai surtout aimé le personnage de Joseph, cet homme si discret qui cherche à passer inaperçu et qui ne doit pas prononcer trois mots dans sa journée, à peine s’il est poli avec ses « clients ». Son évolution au contact du bébé, son ouverture au monde, les amitiés qu’il accepte enfin de lier avec des personnes qu’il connaît depuis longtemps, la confiance qu’il parvient enfin à placer dans les autres, tout cela est bien retranscrit.

    J’ai apprécié aussi le personnage d’Adèle, son dynamisme et son côté volontaire. C’est un personnage secondaire qui prend toute sa place dans le récit. Son mari, même s’il est plus effacé est également un personnage intéressant.

    Ce qui m’a, en revanche, gênée c’est le manque de crédibilité de l’histoire (comment peut-on adopter un enfant sans vraiment le faire ? comment peut-on aussi facilement se fournir en faux papiers ?), les longueurs du début et la survenue d’événements trop « faciles », certains clichés aussi, quand l’enfant devient ado par exemple. Difficile, cependant, d’en dire plus sans déflorer l’histoire…

    En outre, j’ai trouvé dommage que ce titre presque poétique ne soit finalement pas fidèle à l’histoire, le violoncelle ayant un rôle tellement minime.

    Par contre, j’ai apprécié l’écriture fluide de l’auteure. Elle nous emporte avec douceur dans son univers et dans cette histoire pleine de bienveillance.

    En résumé, même si je suis partagée, j’ai passé un bon moment de lecture.

    Ce livre a été lu dans le cadre du Cercle livresque de lecteurs.com, que je remercie, tout comme les éditions Fleuve pour cette découverte !