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Francois Ravard

Francois Ravard

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Avis sur cet auteur (10)

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    Couverture du livre « Didier, la 5e roue du tracteur » de Pascal Rabate et Francois Ravard aux éditions Futuropolis

    coquinnette1974 sur Didier, la 5e roue du tracteur de Pascal Rabate - Francois Ravard

    A la bibliothèque, j'ai emprunté Didier, la 5e roue du tracteur de François Ravard et Pascal Rabaté.
    Didier vit avec sa soeur Soazig dans une petite ferme bretonne. Il est très malheureux : à 45 ans, ce passionné du tour de France, n'a toujours pas connu le grand amour.
    Alors qu'il doit...
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    A la bibliothèque, j'ai emprunté Didier, la 5e roue du tracteur de François Ravard et Pascal Rabaté.
    Didier vit avec sa soeur Soazig dans une petite ferme bretonne. Il est très malheureux : à 45 ans, ce passionné du tour de France, n'a toujours pas connu le grand amour.
    Alors qu'il doit acheter une moissonneuse à la vente aux enchères du matériel agricole de Régis, copain de beuverie et fermier en faillite, il revient sans matériel mais avec son copain...
    Soazig est furieuse, mais consciente des malheurs de son frère, elle l'inscrit sur un site de rencontres. Rapidement, le profil de Didier fait une touche...
    La 5e roue du tracteur est une bande dessinée qui m'a charmé. J'ai aimé les textes, il y a de l'humour et certaines répliques sont très bien trouvées. Le thème est très actuel, cela aborde le problème de l'amour chez les agriculteurs. Depuis des années on nous parle de ça dans L'amour est dans le pré donc cette BD est tout à fait d'actualité. Ici notre personnage principal ne cherche pas l'amour à la télé mais il accepte, bon gré mal gré d'être inscrit sur un site de rencontre. Et ça donne quelques passages qui m'ont fait sacrément sourire :)
    L'arrivée du voisin chez le frère et la sœur va changer pas mal de choses dans leur cohabitation, c'est sympathique et là encore, bien trouvé. Régis arrive chez eux un peu comme un cheveu sur la soupe, il vient de perdre son exploitation, est perdu, en colère et... cette arrivée chez eux réserve des surprises.
    En soi, cette BD est toute simple et je pense que c'est ça qui m'a plu. J'ai apprécié les dessins, les textes, la colorisation et j'ai passé un bon moment de lecture en compagnie de tout ce petit monde. Je ne pense pas les oublier de sitôt et c'est avec plaisir que je mets 5 étoiles.

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    Couverture du livre « Mort aux vaches » de Aurelien Ducoudray et Francois Ravard aux éditions Futuropolis

    Yv Pol sur Mort aux vaches de Aurelien Ducoudray - Francois Ravard

    Après un braquage réussi, quatre malfaiteurs, trois hommes et une femme vont se mettre au vert à la campagne chez le cousin de l'un d'entre eux. Un mois pour se faire oublier et pouvoir partir chacun de son côté. Mais en ce milieu des années 1990, l'épidémie de la vache folle traîne et les...
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    Après un braquage réussi, quatre malfaiteurs, trois hommes et une femme vont se mettre au vert à la campagne chez le cousin de l'un d'entre eux. Un mois pour se faire oublier et pouvoir partir chacun de son côté. Mais en ce milieu des années 1990, l'épidémie de la vache folle traîne et les pandores aussi, ce qui ne fait pas le bonheur des quatre brefs néo-ruraux.

    Très bonne bande dessinée avec des tronches, des truands et les autres qui ont vécu et ça se voit. Le dessin en gris est excellent et le scénario n'est pas en reste. On se balade dans cette campagne se demandant ce qu'il va arriver aux uns et aux autres et comment ils vont s'en sortir ou se faire gauler.

    Très bel album qui multiplie les rebondissements et surprises.

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    Couverture du livre « Pas un jour sans soleil » de Francois Ravard aux éditions Glenat

    La roulotte de Margotte sur Pas un jour sans soleil de Francois Ravard

    François Ravard est un illustrateur normand qui vit à Dinard. A travers ce recueil d'une soixantaine de dessins, il nous fait partager son amour pour cette magnifique région de Bretagne.
    Les illustrations sont de splendides aquarelles que l'on pourrait facilement qualifier de tableaux....
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    François Ravard est un illustrateur normand qui vit à Dinard. A travers ce recueil d'une soixantaine de dessins, il nous fait partager son amour pour cette magnifique région de Bretagne.
    Les illustrations sont de splendides aquarelles que l'on pourrait facilement qualifier de tableaux. François Ravard a fait le choix de réaliser ses dessins selon les saisons. Sur chaque double page se trouvent : le titre et la saison sur la page de gauche et l'illustration sur la page de droite.

    L'illustrateur a croqué des enfants, des adultes, des habitants, des touristes, des animaux souvent sur la plage et parfois dans des situations très cocasses.

    J'ai aimé l'humour et la sensibilité qui se dégagent de ses dessins. Beaucoup d'illustrations m'ont fait rire à l'instar de : Rose des sables, Mouette rieuse, Vanille-fraise, réveil tardif ou encore guet-apens.
    Le travail sur les couleurs est très réussi. J'ai trouvé très astucieux d'avoir utilisé les saisons pour répartir ses dessins. Suivant le climat, les teintes sont vives et ensoleillées ou sombres. Le moment de la journée permet aussi d'obtenir de très belles nuances de violet, d'orange, de jaune, de bleu.

    Après lecture de ce très beau recueil, les bretons apprécieront et les autres n'auront qu'une hâte : filer à la découverte de cette région !
    Pour ma part, normande amoureuse de la Bretagne comme François Ravard, je ne peux qu’être convaincu par « Pas un jour sans soleil » que j'ai tout simplement adoré.

    Je remercie les éditions Glénat.

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    Couverture du livre « Les mystères de la cinquième République T.5 ; au nom de la France » de Francois Ravard et Philippe Richelle aux éditions Glenat

    Lionel Arnould sur Les mystères de la cinquième République T.5 ; au nom de la France de Francois Ravard - Philippe Richelle

    Par où commencer pour vous dire tout le bien que je pense de ce cinquième tome et, plus généralement, de cette série.

    Bon, la série, d’abord. Elle est globalement centrée sur « les évènements » d’Algérie comme on nommait pudiquement cette sale guerre à l’époque. Ce choix n’est pas anodin car...
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    Par où commencer pour vous dire tout le bien que je pense de ce cinquième tome et, plus généralement, de cette série.

    Bon, la série, d’abord. Elle est globalement centrée sur « les évènements » d’Algérie comme on nommait pudiquement cette sale guerre à l’époque. Ce choix n’est pas anodin car il s’agit là de l’un des éléments fondateurs de la Cinquième en ce sens où c’est pour régler le cas de l’Algérie que De Gaulle est rappelé au pouvoir en 1958. Il en profite pour faire voter une nouvelle constitution renforçant les pouvoirs de l’exécutif comme on ne l’avait plus vu depuis la monarchie. Dans la foulée, il déçoit une partie de ceux qui l’ont fait revenir en orientant sa politique vers un règlement définitif du conflit algérien passant nécessairement par l’indépendance de la plus ancienne colonie française. Les coups tordus mis en place à l’époque (les barbouzes, le SAC, la France-Afrique, Jacques Focart, etc.) auront des répercussions sur la politique française durant les 30 à 40 années qui suivront.

    Dans cette série, Richelle mélange savamment des éléments d’évènements ou de personnages réels avec de la fiction sortie tout droit de son imagination mais qui aurait pu arriver. Des passeurs de valises français en direction des maquis algériens aux ratonnades de l’OAS, du racket systématique du FLN pour financer ses actions « terroristes » à la répression sanglante du 17 octobre 61 par la police « républicaine » d’une manifestation contre la guerre, et, encore, des intérêts stratégiques nationaux (le pétrole, encore et toujours) au meurtre d’état, les cinq tomes des Mystères de la Cinquième République couvrent un panel assez complet de ce qu’ont pu être ces années troubles.

    La trame narrative est identique aux 2 autres séries parallèles, les mystères de la Troisième et de la Quatrième République. Les premières pages du tome 1 nous présentent le personnage principal dans une situation plus ou moins tendue : condamné à mort, en train d’acheter une arme de poing illégalement ou, comme ici, en train d’écrire un livre explosif sur la France-Afrique. Puis, on nous déroule un flash-back durant les 4 tomes suivant pour arriver au dénouement du cinquième tome. Encore une fois, c’est assez classique mais ça reste très efficace. D’autant plus que les scénarii des épisodes pris individuellement sont de bonne facture et l’on s’ennuie pas du tout en les lisant.

    Ensuite, concernant ce tome en particulier, je dis : « chapeau » : -Spoiler Alert- faire mourir le héros de sa série déjà, respect, mais au bout du tiers de la BD, GROS RESPECT. D’autant que ce décès prématuré permet de faire émerger un peu plus un personnage secondaire pas spécialement sympathique (il n’y a qu’à voir comment il parle des « bicots » au long des tomes précédents) le commissaire Berlier. Un peu comme dans les mystères de la troisième république d’ailleurs, Philippe Richelle nous refait le coup de l’inspecteur Lacaze, et ça marche. C’est d’ailleurs l’un des talents de cet auteur que de nous servir des personnages secondaires tout en relief, avec leurs défauts et leurs qualités, auxquels on peut tout même s’attacher, alors que ses héros sont eux un peu plus lisses, humains certes, mais plus lisses. Je ne vous raconte pas la chute finale (je ne vais tout de même pas tout vous dévoiler !) mais ça m’a bien plu.

    Question dessin, j’ai apprécié l’évolution du trait de François Ravard au cours de la série. Passant d’un trait assez épais sur le premier tome à quelque chose de plus affiné sur les tomes suivants. J’ai juste un regret mais il concerne les couleurs. Autant j’apprécie généralement le côté lumineux de la mise en couleur de Claudia Boccato, autant je trouve dommage les fonds numériquement dégradés (notamment certains ciels), qui émaillent cet album. Ça gâche un peu le plaisir.

    Quoiqu’il en soit, les auteurs ont su (une fois de plus pour Richelle) conclure de fort belle manière cette très bonne série.