Cathy Cassidy

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Avis sur cet auteur (54)

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    Couverture du livre « Le bureau des coeurs trouvés T.2 ; Sami Melody » de Cathy Cassidy aux éditions Nathan

    Claudia Charrier sur Le bureau des coeurs trouvés T.2 ; Sami Melody de Cathy Cassidy

    L'avis de Inès (16 ans)


    Je suis toujours ravie de lire les romans de Cathy Cassidy, je passe à chaque fois un très bon moment de lecture.

    C'est une nouvelle série, le premier tome Lexie Melody m'avait bien plu et je suis contente de pouvoir lire la suite avec le tome 2, Samy Melody....
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    L'avis de Inès (16 ans)


    Je suis toujours ravie de lire les romans de Cathy Cassidy, je passe à chaque fois un très bon moment de lecture.

    C'est une nouvelle série, le premier tome Lexie Melody m'avait bien plu et je suis contente de pouvoir lire la suite avec le tome 2, Samy Melody.


    Sami est un jeune syrien qui a survécu à un terrible drame.
    Réfugié, il se retrouve seul, ne sachant pas si sa famille a survécu à la traversée en bateau.

    Sami est accueilli en Angleterre et va tenter de vivre comme les autres adolescents,
    avec ses blessures, ses peines et ses doutes.
    Pour supporter son quotidien, il écrit dans un journal intime, ses états d'âme.

    Au collègue, il est seul, parfois harcelé.
    L'adaptation est très difficile,
    jusqu'au jour où il intègre le groupe de musique dans l'établissement scolaire.

    Une nouvelle vie commence pour lui.
    Des amis qui le soutiennent, une passion commune qu'ils partagent et même une histoire d'amour.

    Et bien d'autres rebondissements et surprises vous attendent mais je n'en dirai pas plus !

    Une histoire bouleversante qui m'a fait chavirer le cœur.
    J'ai pris conscience de toute la détresse et des risques que prennent ces réfugiés dans l'espoir d'une vie meilleure.


    Des personnages très attachants
    une belle leçon de vie
    à lire et à partager.


    Comme souvent, l'auteure aborde des thèmes délicats qui sont merveilleusement bien traités et adaptés aux jeunes lecteurs.
    Ici, l'immigration, le harcèlement, la différence, la mort.

    Une manière intelligente de sensibiliser les adolescents, tout en lisant un beau roman, porteur d'espoir et de joie.

    J'espère lire le tome 3 et continuer à découvrir cette série très touchante.
    https://leslecturesdeclaudia.blogspot.com/2019/08/sami-melody.html

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    Couverture du livre « Les filles au chocolat T.2 ; coeur guimauve » de Cathy Cassidy aux éditions Pocket Jeunesse

    Lunartic sur Les filles au chocolat T.2 ; coeur guimauve de Cathy Cassidy

    Ayant lu le premier tome il y a plus de deux ans, il semblerait que je n'étais pas pressée de continuer. Pourtant, j'avais adoré le tome d'introduction à la saga consacrée à Cherry, la première des Filles au chocolat. Cela avait été une très agréable surprise, alors que je m'attendais à un roman...
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    Ayant lu le premier tome il y a plus de deux ans, il semblerait que je n'étais pas pressée de continuer. Pourtant, j'avais adoré le tome d'introduction à la saga consacrée à Cherry, la première des Filles au chocolat. Cela avait été une très agréable surprise, alors que je m'attendais à un roman trop jeunesse et surtout trop girly pour moi parce que, vous le savez, la littérature jeunesse et moi, c'est une grande histoire d'amour. En fait, à bas les préjugés ! J'avoue que ce qui me motive encore plus pour lire le reste de la saga aujourd'hui, c'est le fait que c'est la saga chouchoute de ma Junie d'amour. Je me demande pourquoi j'ai pris autant de temps pour lire le tome 2 de cette saga (Avec tous les livres et mangas dans ma PAL, ce n'est pas évident ... Mea culpa.), car, s'il manquait au tome 1 un petit quelque chose pour que je sois entièrement conquise, le tome 2, lui, y a réussi ! Explications !

    Reprendre la lecture d'une saga deux ans après, ce n'est pas toujours simple, au contraire. Cependant, avec Chocolate Box Girls, je n'ai eu aucun souci à me replonger dans le quotidien de cette famille recomposée fabricante de chocolats. Il faut dire que chaque tome étant consacré à une Fille au Chocolat, c'est beaucoup plus simple pour s'y retrouver. Ce tome à la couleur bleuté (encore plus beau que le tome 1, et pourtant je suis une fana du rose) est ainsi consacré à Skye, l'une des deux jumelles de la grande famille Tanberry. Si je m'étais déjà beaucoup attachée à Cherry Costello, la nouvelle demi-sœur des filles Tanberry et héroïne du tome 1 (quoique, elle était un peu agaçante parfois dans mes souvenirs mais je suis parvenue à comprendre la raison de son comportement), j'ai clairement adoré Skye. Elle est juste adorable, trop chou ! Elle a aussi un style très vintage, ce à quoi je ne peux qu'adhérer. Skye est le genre de filles coupées de son époque, qui a l'impression qu'elle aurait dû vivre dans un autre temps, et c'est totalement ce que je ressens. En parallèle de l'histoire de Skye (dont le prénom provient de l'île de Skye, ce qui est absolument charmant je trouve. Ce sera notre première destination en Écosse, Junie !), nous avons donc celle de Clara Travers, une ancêtre de la famille Tanberry qui a vécu dans les années vingt et qui va fasciner notre héroïne, au point qu'elle en a des rêves la nuit. Cela donne un côté mystique et presque fantastique au roman je trouve, cela le rend envoûtant et tout simplement captivant. Je ne pouvais plus décrocher du livre tant que je n'avais pas le fin mot de l'histoire concernant Clara, celui de ce soi-disant drame qui va obséder notre héroïne qui veut à tout prix connaître les détails de tout ça et la vérité. Et je me suis embarquée dans cette petite enquête et dans tout cet engouement moi aussi ! J'étais happée, je m'imaginais les robes, les jupons, le manteau de Clara que Skye porte tout au long de l'histoire (au grand désarroi de sa sœur jumelle Summer), son gramophone, et j'étais émerveillée par ces objets des années folles, de cette période Gatsby que j'aurais adoré connaître. Skye est une jeune fille portée sur le romantisme, qui ne s'intéresse pas aux garçons tant qu'elle n'aura pas trouvé le bon, le grand amour, celui avec lequel elle se sentira tout simplement bien, sans se forcer, et je la comprends parfaitement. J'ai beaucoup de points communs avec elle, je suis passionnée d'histoire et de vieux objets comme elle, et, même s'il me reste à découvrir le point de vue de trois autres Chocolate Box Girls, elle reste ma petite favorite pour le moment !

    Comme pour le premier tome, l'écriture de Cathy Cassidy est véritablement délicieuse ! Ça se mange comme du chocolat je dirais, haha ! Du coup, j'ai savouré ce roman un maximum. Il faut dire que le roman fait moins de trois cent pages ; de plus, le découpage des chapitres, l'espacement entre les lignes et la taille d'écriture font qu'il est très bien aéré, donc ça se lit en une journée même pas, mais j'ai essayé de prendre mon temps pour me délecter de chaque bouchée de ce chocolat succulent. Cathy Cassidy a vraiment une écriture alléchante, appétissante, fraîche et pétillante, à l'image de ses cinq héroïnes ou encore mieux : à l'image des remarquables chocolats de Paddy, miam miam ! J'en salive rien que de l'écrire ! C'est un régal et comme me le disait ma Junie c'est parfait pour cette période estivale ! Et même à n'importe quelle période de l'année d'ailleurs ! Avouez que je vous ai donné envie, n'est-ce pas ? En tout cas, c'est un sacré truc que vous loupez si vous ne lisez pas cette saga merveilleusement addictive et à s'en pourlécher les babines qu'est Les Filles au chocolat ! Vous êtes prévenus !

    Vous l'aurez compris, ce second tome m'a définitivement conquise, là où le tome 1 avait échoué (même s'il reste excellent). Ce tome est tout à fait ensorcelant, avec une petite touche de magie, de romantisme, et son parfum guimauve entêtant. Je m'imaginais la guimauve enrobée de chocolat fondant dans ma bouche, haha (quelle morfale celle-là !). C'est la sensation que j'ai eu en lisant ce roman. Alors, je vous invite tous à le goûter, vous aussi ! Skye est une héroïne qu'on ne peut qu'adorer et j'espère qu'elle aura la fin heureuse qu'elle espère et qu'elle mérite. J'ai déjà une petite idée d'avec quel garçon ce sera, mais je n'en dis pas plus ... Il vous faut désormais partir explorer les rêves de Skye, sur les traces de Clara, et découvrir par vous même la fin parfaitement belle et enchanteresse que nous offre Cathy Cassidy, et qui s'ouvre sur un futur radieux, fort en chocolat (la blague pourrie ! Oui, je m'auto-critique, et alors ?) de notre jolie Skye. Mon aventure avec les Chocolate Box Girls ne fait que commencer et je compte bien croquer dans chaque tome de cette saga ! Rendez-vous au prochain épisode avec Cœur Mandarine, qui sera sans aucun doute consacré à Summer, la jumelle de Skye, fille de l'été, qui m'a passablement exaspérée dans ce tome-ci mais qui saura tout bonnement me bouleverser et m'attendrir dans le prochain ! Préparez-vous à une chronique d'un cœur mandarine au goût amer tout simplement renversant !

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    Couverture du livre « Le bureau des coeurs trouvés T.2 ; Sami Melody » de Cathy Cassidy aux éditions Nathan

    Lunartic sur Le bureau des coeurs trouvés T.2 ; Sami Melody de Cathy Cassidy

    Bonjour mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour une chronique de roman jeunesse, mais dans un contexte pas comme les autres. Je me suis effectivement vue octroyer pour la seconde fois d'affilée l'immense honneur de participer à l'OFF de BB en Livre, vous savez, cette géniale fête...
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    Bonjour mes petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour une chronique de roman jeunesse, mais dans un contexte pas comme les autres. Je me suis effectivement vue octroyer pour la seconde fois d'affilée l'immense honneur de participer à l'OFF de BB en Livre, vous savez, cette géniale fête qui célèbre comme elle le mérite la littérature dite pour enfants ? J'avais déjà pu prendre part à ces merveilleuses festivités lors de la quatrième édition l'an passé et je remercie donc infiniment Nathan et Kevin de me permettre d'apporter ma pierre à l'édifice cette année encore. Pour ma part, je vous invite chaleureusement à me suivre, direction l'Angleterre !

    Pour commencer, je tenais absolument à souligner, même si vous devez être au courant depuis le temps, qu'à chaque nouvelle parution de Cathy Cassidy, car c'est de ça dont il s'agit avec cette nouvelle critique littéraire, mon cœur se met à battre plus fort. La joie et l'excitation sont à ce moment-là à leur comble, les oiseaux chantent, bref, ce n'est qu'amour et enchantement dès que j'apprends que Nathan se préparent à sortir l'un des titres de cette remarquable autrice en France. Je les remercie par ailleurs pour leur générosité et pour l'envoi de ce livre qui tombait à point nommé dans le cadre de BB en Livre. En effet, quoi de mieux pour festoyer autour de la littérature enfantine comme il se doit qu'en vous présentant la dernière œuvre en date d'un des pointures actuelles du genre, je vous le demande. Cathy Cassidy est en effet selon moi l'une des reines en matière de romans pour la jeunesse, elle n'a plus rien à prouver à ce niveau-là depuis longtemps et elle ne cesse même jamais de nous surprendre et de s'améliorer à mon sens. Une véritable valeur sûre donc, je ne le répèterai sans doute jamais assez et j'en rajoute par ailleurs une énième couche en rédigeant ces lignes, ce qui n'est pas plus mal car cette autrice à l'écriture extrêmement douce, sucrée et perspicace le mérite amplement. Qui plus est, cela me tenait très à cœur de vous parler du roman que j'ai choisi présentement pour accompagner la dynamique de BB en Livre car la saga Le Bureau des Cœurs trouvés a une importance toute particulière à mes yeux. De mon point de vue, il s'agit à la fois d'une lecture tout bonnement parfaite pour la saison estivale, pour ce qui est de se ressourcer en musique, dans la joie et la bonne humeur communicative auprès de mes Lost & Found adorés, mais avant toute chose, cette série livresque nous fait vivre des instants de réflexions tout ce qu'il y a de plus salutaires. Enfin, ce qui a achevé de me convaincre de vous partager mon avis sur Sami Mélody, bien que ce soit un tome deux (n'hésitez pas à aller consulter ma chronique du tome un qui rentre tout autant dans la thématique "lecture jeunesse qui change la vie" - lien disponible plus haut dans cet article), c'est que ce roman ne pouvait pas être plus au cœur de l'actualité en abordant avec beaucoup de tact et surtout d'humanité, ce dont les gens semblent manquer cruellement dès qu'il s'agit d'entrer dans le vif de ce sujet, la question tout ce qu'il y a de plus épineuse des migrants. En clair, Sami Mélody a tout pour vous faire passer un agréable moment d'allégresse et aussi pour vous sensibiliser à une crise humanitaire sans précédent ; c'est juste une petite pépite de roman jeunesse et je vais tâcher de vous en persuader.

    Ce second tome se concentre sur l'histoire de Sami, un jeune Syrien de quinze ans, et nous vivons donc cette nouvelle aventure des Lost & Found à travers ses yeux qui ont contemplé bien des tragédies insoutenables. Si ce personnage, de nature très timide et renfermée (ce qui peut parfaitement se comprendre, d'autant plus au vu de son passif extrêmement douloureux, pour ne pas dire tout bonnement atroce, même s'il s'agit là de l'adjectif qui convient le mieux, malheureusement), était complètement effacé dans le tome précédent, Cathy Cassidy avait cependant fait subtilement comprendre que ce serait lui qui se retrouverait "sous les feux des projecteurs" par la suite. Et je suis tellement heureuse qu'elle ait in fine laissé à ce personnage l'opportunité de s'exprimer pleinement car il méritait certainement pas de rester dans l'ombre et muré dans sa solitude et sa souffrance béante comme cela était le cas dans Lexie Melody. En effet, Sami est un héros extrêmement touchant et qui a beaucoup à nous apporter. Ce dernier a vécu un véritable enfer lors de son parcours du survivant de la Syrie à l'Europe. Cependant, il parvient dans ce tome dont il est le protagoniste principal à s'ouvrir aux autres, à s'épancher sur ce tout ce qu'il a dû traverser pour retrouver un semblant de vie normale auprès de ses lointains proches vivant en Angleterre, à rester confiant en l'avenir, à s'épanouir et à transformer sa profonde mélancolie et son incommensurable désarroi en lumière capable de guider les autres, de les inspirer. Vous l'aurez compris, voilà un jeune homme qui force l'admiration et dont je suis incroyablement fière d'avoir fait la connaissance.

    J'ai également eu l'immense plaisir de constater que Lexie, l'héroïne juste solaire et ravissante du premier tome, était encore bien présente au sein de l'intrigue, même si celle-ci ne nous est plus narrée de son point de vue. Quelle agréable surprise cela a été que de la retrouver, toujours aussi pétillante et prompte à réparer les choses fêlées, notamment les cœurs et les êtres ! J'ai trouvé que son rapprochement avec Sami, déjà amorcée dans les ultimes pages de Lexie Melody, se fait ici tout en douceur, de façon naturelle et progressive. Nos deux jeunes adolescents essayent d'apprendre à véritablement se connaître, à s'écouter et à se comprendre, avant de passer à l'étape suivante dans leur relation et je pense que c'est le modèle-ci qu'il faut donner aux enfants comme aux adultes pour ce qui est des liens exceptionnels qui peuvent se tisser entre certains individus. Ce que je veux dire par là, c'est que Sami et Lexie font preuve de patience l'un envers l'autre, ils ne restent pas sur des malentendus et préfèrent la communication et la compassion au silence et à la méprise, ce qui est selon moi la meilleure chose à faire pour entretenir les sentiments et maintenir l'attraction qui les unissent. Qui plus est, leur complicité naissante est magnifique et tout bonnement bouleversante. En bref, je me suis sentie enveloppée dans une boule de tendresse avec ce récit profondément lumineux et instructif à de nombreux points de vue.

    Concernant la structure du roman, Cathy Cassidy a privilégié une alternance assez récurrente entre le quotidien de Sami avec des Lost & Found et les pages de son carnet intime, véritable jardin secret dont la porte nous est gracieusement ouverte à nous lecteurs et dans lequel le jeune garçon se livre sur les nombreux doutes qui l'assaillent sans discontinuité, sur son envahissante culpabilité qui l'empêche de pleinement se reconnecter au monde qui l'entoure et sur son inexorable angoisse de ne pas trouver sa place et d'étouffer à force de tout garder en lui entre autres choses. Ces pages de réminiscences déchirantes nous expliquent comment il en est arrivé là, nous détaillent de façon parcimonieuse mais tout à fait pertinente son éprouvant périple et renforcent notre sentiment de profond respect que l'on éprouve à l'égard de cette jeune âme comme les autres qui en a bavé plus que de raison, plus que n'importe qui d'autre et qui a pourtant le colossal courage d'aller de l'avant. En les lisant, on en a résolument le cœur brisé mais c'est pour mieux en recoller les morceaux par la suite, je vous le promets.

    Au fond, pourquoi cela me tenait-il tant à cœur de parler de littérature jeunesse avec cet article et plus particulièrement de ce livre de Cathy Cassidy ? Tout simplement parce que je trouve le lectorat jeunesse souvent beaucoup plus lucide et réceptif que le lectorat adulte et puis également parce qu'il ne faut pas juger un livre pour sa couverture. On me dit fréquemment dans les commentaires sur mes fiches lecture des romans de Cathy Cassidy que les illustrations de couverture ne donnent pas envie de découvrir les livres en question, que cela fait "trop gamin" ou "trop girly". Moi même, j'étais la première à le penser avant de me lancer dans la saga des Filles au chocolat il y a de cela cinq ans maintenant. Je n'en veux absolument pas aux visiteurs qui me disent cela, ils ne font qu'exprimer leur humble opinion et ils ont le droit d'avoir leurs priorités de lecture, il n'y a pas de temps à perdre après tout. Simplement, je pense qu'il est essentiel de retrouver son innocence d'antan afin de faire preuve de bon sens, de bonté et de voir l'autre tel qu'il est vraiment, à savoir comme un être humain fait de chair et de sang, qui a des sentiments et des espoirs comme tout le monde. Dans le cas des migrants abordé dans ce récit très poignant, tout en sensibilité et imprégné d'un incurable optimisme, ces derniers ne sont pas des parasites, contrairement à tout ce que l'on peut entendre, notamment au sein de la sphère politique mais aussi sociétale, les concernant. Eux aussi méritent qu'on leur donne une opportunité d'exister, de croire en l'avenir, de prouver ce qu'ils valent. Quant à nous, nous devrions mesurer notre chance de vivre dans notre monde occidental aussi imparfait soit-il, ne pas prendre notre confort et notre sentiment de sécurité pour acquis et ne pas nous laisser aveugler par la haine et l'ignorance crasses. Nous valons mieux que cela, et ces personnes qui bravent les mers, les océans et les interdits pour vivre libres et à l'abri de tout danger, de ces guerres qui grondent dans leurs pays et qu'ils n'ont certainement pas demandées, elles valent mieux que la condescendance avec laquelle nous les traitons. Un tout petit roman jeunesse comme celui de Cathy Cassidy m'a appris cela, ou plutôt m'a ramenée à la raison, m'a fait prendre pleinement conscience de cette sonnette d'alarme qui retentit actuellement à nos oreilles, de notre capacité à agir aussi. Alors non, les œuvres pour la jeunesse ne nous proposent pas que des histoires mignonnes et divertissantes à lire (comme si cela n'était déjà pas assez car il en faut du talent pour captiver un tant soit peu son lecteur et lui changer les idées). Elles nous ramènent avant tout à la pureté si précieuse de nos idées d'enfant, à cette empathie qui s'emparait alors de nous et qui était prête à soulever des montagnes pour ne serait-ce que redonner le sourire à une âme rencontrée. A mes yeux, notre monde actuel marche de plus en plus sur la tête et s'emmure dans la peur de ce qui est différent et de ceux qui font bouger les choses. Il suffit par exemple de voir Greta Thunberg se faire insulter du sobriquet de "gourou écologique" pour se rendre compte de la gravité de la situation. C'est là que la littérature jeunesse a un rôle majeur à jouer, porteuse qu'elle est selon moi d'un contagieux espoir et défenseur infaillible de valeurs fondamentales pour assurer le vivre-ensemble. Fin de mon ardent plaidoyer pour un genre beaucoup trop sous-estimé et victime de préjudices idiots et injustifiés à mon goût.

    Pour conclure, je ne peux que chaleureusement vous encourager à accorder à Sami Melody un peu de votre temps. Vous verrez, c'est vous qui y gagnerez au change in fine. Ce livre nous donne une véritable leçon de courage, d'honnêteté, d'entraide et d'humilité nécessaire. Il nous rappelle qu'il faut toujours savoir être à l'écoute de la détresse d'autrui et prêt à tendre la main, à rester soudés dans la joie comme dans la tristesse. Mon attachement pour les Lost & Found s'accroît de plus en plus et cette folle ritournelle en leur compagnie n'est pas prête de s'arrêter, je vous le dis. La prochaine chanson qui devrait s'ajouter à la joyeuse playlist de mon existence est Sasha Melody, troisième tome annoncé de cette saga d'exception. Il me tarde !

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    Couverture du livre « Aux délices des anges » de Cathy Cassidy aux éditions Nathan

    Lunartic sur Aux délices des anges de Cathy Cassidy

    Au programme de cette chronique : des pâtisseries, une adorable héroïne polonaise, de l'amitié, une famille très émouvante, une immigration difficile et un garçon aux ailes d'ange qui brûlent un peu sur les bords. Que de réjouissances, donc ! Et je dois en remercier ma Junie d'amour, qui m'a...
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    Au programme de cette chronique : des pâtisseries, une adorable héroïne polonaise, de l'amitié, une famille très émouvante, une immigration difficile et un garçon aux ailes d'ange qui brûlent un peu sur les bords. Que de réjouissances, donc ! Et je dois en remercier ma Junie d'amour, qui m'a choisie le roman Au délice des anges pour le mois de décembre de notre challenge de l'amitié littéraire.

    Je me doutais qu'en mettant du Cathy Cassidy dans ma wishlist, cela allait titillé ma Junjun, je la connais ! Qui plus est, cette lecture toute douce toute tendre correspond parfaitement à l'atmosphère du mois de décembre et à l'esprit des fêtes de fin d'année. J'avais grande hâte de lire ce premier one shot publié en France de Cathy Cassidy, après que j'eus commencé sa saga phare Les Filles en chocolat et lu son dernier one shot paru en date dans notre beau pays, Rouge bonbon, dont je m'étais délectée. Il me tardait donc de goûter à cette lecture angélique et succulente, armée de mon plaid, de médicaments, et d'un bon lait au miel pour ma toux !

    Car oui, j'ai lu ce petit bonheur de roman en plein pic de ma maladie, et je peux vous dire que ça m'a fait un bien fou, ça m'a véritablement remonté le moral et ça m'a fait me sentir en sécurité, comme si j'étais enveloppée dans un cocon tout chaud. J'ai lu cet adorable petit roman pile poil au bon moment ! Même si je n'aurais jamais souhaité être malade bien sûr, mais je m'en suis bien sortie, et de plus, ça m'a rappelé les bienfaits de la lecture, votre première amie face au dégoût, à la dépression, à la morosité et à la gorge en feu. J'ai pu oublier toutes mes petites tracasseries grâce à ce livre de deux cent pages et quelques qui se lit comme un petit pain (ça y est, je recommence avec mon expression toute faite qui n'existe pas... et j'aime ça, huhu), mais que j'ai essayé de le savourer comme je le pouvais.

    On suit l'histoire d'une jeune fille très attachante et toute mignonne prénommée Anya, qui nous vient de Pologne et qui a de grands espoirs suite à l'installation de son père en Angleterre. Certes, Anya aime profondément son pays, qui sera toujours dans son cœur, mais elle rêve d'autres horizons et d'une vie meilleure, nouvelle, dans un pays encore inconnu d'elle et qui lui suscite de grandes espérances.

    Cela m'a rappelé mon voyage scolaire en Pologne il y a trois ans et le choc que j'avais eu de voir que ma correspondante vivait avec sa famille de quatre personnes dans un modeste appartement pour deux, les HLM sociaux qui pullulaient, les maisons délabrées ou de fortune... Je ne dis pas que la Pologne est un pays miséreux, mais, quand on y est, on ressent le lourd passif de ce territoire et la pauvreté de ses habitants, qui ont un SMIC beaucoup plus faible que le nôtre et qui font de leur mieux avec ça...

    Je pouvais donc comprendre que le père d'Anya et de sa petite sœur Kazia souhaite un meilleur avenir et confort pour ses enfants et sa femme et aille vivre dans un pays très attractif : l'Angleterre. Cela m'a fait sourire qu'Anya s'imagine une Angleterre ensoleillée, presque idyllique et paradisiaque, quand on en connaît le climat et les conditions de vie. Cependant, je ne riais pas d'elle, mais j'avais pour elle le même espoir d'une liberté neuve, d'une vie plus heureuse, plus indépendante, d'un ciel plus éclairci où regarder plus loin, plus large. Bref, dès le début, j'ai adoré Anya car elle m'a apporté une bouffée d'air frais et aussi une boule de chaleur dans le cœur. Comme elle, j'avais envie d'avoir la foi et je me suis dis qu'on allait très bien s'entendre elle et moi.

    Je ne le dirais jamais assez mais Cathy Cassidy a un vrai don pour l'écriture. Depuis que j'ai découvert ses œuvres, je suis subjuguée par son art, par ses mots que l'on dévore tout crus tant on est captivé par la lecture de ses histoires touchantes et enrobées de sucre. Je savais déjà avant même d'ouvrir le livre, qui m'a été si gentiment offert par ma mamounette chérie, qui a très bien pris soin de sa fille par ailleurs, que je ne serais pas déçue et que j'allais en ressortir le cœur tout fondant, comme l'intérieur d'un moelleux au chocolat (petit problème quand j'écris une chronique sur un ouvrage de Cathy Cassidy : cela me donne faim).

    Cette fois-ci, l'écrivaine nous embarque dans une ville anglaise que j'aimerais tout particulièrement visiter un jour : Liverpool. La ville des Beatles, yeah ! Je ne pouvais pas rêver mieux, moi qui suis une grande fan de ce groupe légendaire ! Déjà un bon point ! En y posant les pieds, Anya va vite être désenchantée et déçue par ce qu'elle imaginait être un petit coin de paradis où sa famille pourrait se construire son cocon douillet.

    Manque de bol : il pleut des cordes (it rains cats and dogs en anglais, ne me demandez pas pourquoi), il fait froid et ils vivent dans un appartement insalubre au-dessus d'un Fish and chips. Huuuum, quoi de mieux que la bonne odeur du gras des frites et de la friture du poisson, je vous le demande ? Pardon, je voulais juste faire un peu d'humour et je dois vous avouer que je me ferais bien un bon fish and chips, là, maintenant... La morfale, le retour ... Breeef.

    Je savais bien que tout allait s'arranger pour Anya mais je comprenais parfaitement qu'elle puisse perdre ses pensées positives, elle qui avait fait tant d'efforts pour apprendre l'anglais et qui a l'impression de ne pas savoir le parler face aux « vrais » Anglais (cf. moi quand je suis allée pour la seule et unique fois de ma vie en Angleterre, c'était vraiment bizarre et gênant), qui doit faire face à une nouvelle école, de nouveaux camarades de classe très indifférents et pas forcément compatissants, loin de là, qui la stigmatisent car elle est étrangère, vos parents qui doivent travailler comme des forcenés pour juste survivre, et le mal du pays qui se rajoute au lot...

    Il est très facile de s'identifier à Anya et à sa famille car on a tous eu des passes très difficiles dans notre vie, où on a dû subir un déménagement, un déracinement même, où on a eu l'impression qu'aucun de nos efforts ne portait ses fruits, où la vie nous a fait ployer le dos, où on s'est senti seul au monde, malchanceux, abandonné de tous dans notre misère...

    En somme, j'ai trouvé cette histoire jeunesse très réaliste car ce qui arrive à Anya et sa famille, cela pourrait nous arriver à chacun d'entre nous ou cela nous est même déjà arrivé. L'histoire forte d'Anya nous prouve qu'on ressort grandi de ce genre de galères si on les affronte et si on reste soudés. Il est important de rendre une histoire crédible pour susciter les émotions les plus profondes du lecteur, et c'est ce que fait Cathy Cassidy, tout en ajoutant une pointe d'enchantement et de tendresse à sa recette, ce qui nous rend vite accro à ce qu'elle nous raconte, ce qui nous émerveille et nous donne la sensation qu'un petit miracle pourrait arriver à chaque coin de rue. Car notre vie a beau être banale, voire parfois elle nous semble grise, mais en réalité, elle est belle.

    Je pense que c'est ce qu'Anya va comprendre lors de cette histoire, qui est son vécu. Dans la grisaille de Liverpool, elle va découvrir des lieux beaux et lumineux, qui vont éblouir son existence. Bien sûr, on pense tout de suite Au paradis, le salon de thé de la maman de Dan, le crush d'Anya. Dès qu'on est introduit dans cet univers somptueux de la pâtisserie, on n'a plus envie d'en sortir. Quand je m'imaginais ce lieu enchanteur, je voyais les jeunes garçons de Karen avec des ailes d'une blancheur éclatante accrochés dans leur dos, des clients pleinement satisfaits, contents et pouvant manger leurs petits délices tranquilles, en toute harmonie, où Anya et ses nouveaux amis Frankie et Kurt pouvaient passer des petits moments agréables ensemble.

    J'avais un sourire béat collé sur le visage face à mon petit fantasme personnel car je me disais que des lieux comme Au paradis existent bel et bien sur cette Terre, qu'il suffit de les trouver et de se créer son propre bonheur, que des moments précieux, on en vit chaque jour et qu'il faut les saisir et les vivre pleinement. L'histoire d'Anya m'a apporté un immense réconfort dans mon minuscule malheur car elle m'a rappelé des valeurs fondamentales de la vie : l'amour, l'amitié, la famille, la confiance, la foi, l'espoir, la tolérance, la bonté, la solidarité, le bonheur.

    En refermant ce livre, je me sentais comme un Bisounours. Vous voyez, j'avais envie d'embrasser, d'aimer tout le monde et de voir ma vie sous un jugement positif, d'être pleinement moi-même et d'affronter les obstacles avec courage, obstination, mais surtout avec le sourire et le cœur léger. Rien n'a été facile pour Anya : elle a dû s'habituer à une nouvelle école qui semblait très froide aux premiers abords, ce qui l'a rendue presque mutique (encore un trait que je partage avec elle : notre grande timidité) ; elle a dû faire face à ses sentiments envers un garçon qui ne semblait pas franchement recommandable, avec ses ailes d'ange trompeuses, mais elle a su lui faire confiance et ne pas juger sur les apparences, qui n'étaient pas ce qu'elle voyait le plus car elle voyait surtout son cœur en fin de compte ; elle a su ouvrir son propre cœur et son esprit à de nouveaux amis, la franche et géniale Francesca, Frankie pour les intimes, qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, dont le personnage m'a fait rire et m'a remonté le moral et les bretelles, et qui a le cœur dur face à l'amour de la gente masculine, et Kurt, le mignon petit Kurt, végétarien jusqu'au bout des ongles et fervent défenseur de la cause animale, que j'ai tout de suite adoré ; elle a dû assister au désespoir de ses parents qui tentent désespérément de joindre les deux bouts et qui s'accrochent à l'espoir et à la force qu'ils s'apportent l'un à l'autre.

    En clair, Anya est une héroïne forte qui a vécu des bouleversements profonds mais qui a su se relever et rester fidèle à elle-même, malgré ses doutes, ses incertitudes et ses moments de grande tristesse et solitude. Je l'admire beaucoup et je l'adore, je me suis beaucoup retrouvée en elle et j'ai adoré me plonger dans son quotidien qui rappelle notre vie de tous les jours mais qui est parsemé d'éclats de paradis devrais-je dire. Pour parler des autres personnages que j'ai oublié de mentionner, je les ai tous aimés sans exception. Je vous assure que si !

    Même la petite peste, Lily, est au fond un personnage qu'on peut comprendre et qui n'est pas si méchant que ça. Elle cherche juste de l'affection et de l'attention, et je n'ai pas réussi à la détester bien longtemps car elle me rappelle plusieurs personnes que j'ai rencontrées dans ma vie et qui se moquaient des autres et se cachaient derrière un masque d'indifférence pour qu'on ne voit pas leur désarroi et leur incapacité à assumer qui ils étaient vraiment. Donc tous les personnages sont bien construits, réalistes et ils sont loin d'avoir des réactions incohérentes avec leur personnalité et leur propre histoire.

    J'avais l'impression que j'aurais pu tous les rencontrer au cours de ma vie : Dan, le lycéen attachant, rebelle, qui est tiraillé entre l'image qu'il renvoie et qui il est vraiment, et qu'on arrive pas véritablement à cerner au départ alors qu'en fait il a un cœur tendre et ne cherche qu'à aider sa mère et à réparer sa famille ; les parents d'Anya et Kazia, attentionnés, soucieux de leur famille, emplis de bonté, de générosité et d'une ardeur sans failles, ils sont l'incarnation même de l'espoir et de l'amour familial, compréhensifs, gentils, à l'écoute et formidables ; Karen, la mère de Dan, est une femme très attachante, surbookée, mais qui s'inquiète du bien-être de son fils aîné et elle aussi dotée d'une grande gentillesse et générosité ; le conducteur du Yellow Submarine, qui m'a bien faire rire avec son petit côté atypique et que j'aime vraiment bien ; la petite Kazia, qui est à croquer, toujours de bonne humeur, elle redonne le sourire, la pêche, la banane, tous les fruits que vous voulez, et elle m'a fait juste fondre. Et elle croit encore au père Noël et à Saint-Nicolas (célébrés dans la plupart des pays du Nord-Est de l'Europe et dans ma Lorraine chérie ♥) ! Il le faut car c'est ce qui nous apporte de la joie, de la lumière dans nos vies quand on a le cafard et qu'on a besoin de se réunir, d'être proche des autres et de voir la vie sous un meilleur angle.

    D'ailleurs, mes passages préférés dans le roman sont ceux de la fête de Saint-Nicolas et du réveillon de Noël. Je vous l'avais dis que cette histoire entrait parfaitement dans le contexte des fêtes de fin d'année, c'est juste excellent ! Bref, ces deux passages m'ont profondément marqués car ils sont la preuve de la générosité humaine, de l'existence d'un acte gratuit pour rendre les autres heureux et leur apporter de la magie, de la féerie et une bonne dose d'amour et de gaieté quand on croit que tout va mal. Cela m'a rappelé pourquoi Noël est une fête si importante.

    Ce n'est pas que pour les cadeaux non, certainement pas. Noël, c'est avant tout se retrouver tous ensemble autour d'une table, être heureux ensemble, accueillir à bras ouverts ceux qui se présentent à notre porte par surprise et ne veulent que notre bien, faire preuve d'un amour universel, d'une grande générosité et s'entraider. Noël, ce n'est pas qu'une fête commerciale, édulcorée comme beaucoup la vivent malheureusement, c'est une fête d'une grande simplicité mais qui rayonne d'amour et de bonheur partagés, et c'est pour cela que j'adore comment Cathy Cassidy a représenté cette fête dans toute son authenticité. On a tous franchement besoin de cette pique de rappel et je lui dis donc un immense merci.

    Cela m'a redonné le sourire, m'a émue aux larmes de voir des gens tout simplement se soucier des autres et ne pas penser à eux-même, contribuer au bonheur des autres et passer un instant magique tous ensemble. Cela me manque terriblement mais c'est à nous aussi de nous rapprocher les uns des autres et de permettre ces instants de bonheur ensemble... In fine, Aux délices des anges m'a charmée de par ces moments de complicité entre amis pour sauver les animaux par exemple, ces petits moments de la vie lycéenne comme le bal de fin d'année, les fêtes, tous ces belles démonstrations de tendresse, de soutien mutuel, de confiance en l'autre et d'épanouissement.

    Pour conclure, je dirais que j'ai passé un instant de lecture absolument exquis qui m'aura fait oublié ma gorge pénible et m'aura enfermée dans un cocon merveilleux durant quelques heures où je suis passée par toutes les émotions différentes. Cela confirme le grand talent d'écrivain de Cathy Cassidy, dont l'écriture est comme un bonbon et qui sait aborder les bons sujets de la bonne manière. Cette lecture m'a redonné espoir et le baume au cœur et elle saura me marquer durablement. Je l'ai ressentie comme si elle était une vieille amie qui me serrait dans ses bras, qui me réconfortait. Vous comprendrez que ce fut une expérience unique de lecture.

    J'en avais le cœur qui battait la chamade et j'ai retenu une belle leçon de vie où il faut savoir ne jamais abandonner ses objectifs, ne jamais se laisser tomber soi-même et savoir se tendre la main. Je remercie ma Junette adorée de m'avoir sélectionné cette lecture, qui fut un véritable petit plaisir très instructif, et que j'ai préféré à Rouge bonbon, si on doit faire une comparaison des one shot de Cathy Cassidy, bien que les deux soient excellents chacun à leur manière et à tout simplement déguster.

    Mais voilà, Au délice des anges m'a semblé plus... disons plus cohérent, plus proche de la réalité, tout en me donnant des ailes, et il m'a procuré plus d'émotions et de moments intenses. Mais je vous conseille les deux, ils valent vraiment le coup. Il me reste en one shot Miss pain d'épices à lire, et je suis vraiment impatiente de croquer dans ce petit pain d'épices alléchant. Avec Cathy Cassidy on n'est jamais déçus, je lui fais une confiance aveugle ! COUP DE FOUDRE ϟ