Catherine Cusset

Catherine Cusset

Catherine Cusset a publié une quinzaine de livres récompensés par divers prix littéraires, parmi lesquels le Goncourt des Lycées 2008 pour Un brillant avenir.

Chevalière dans l'ordre des Arts et des Lettres, elle vit à New York et est traduite en seize langues.

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Catherine Cusset a publié une quinzaine de livres récompensés par divers prix littéraires, parmi lesquels le Goncourt des Lycées 2008 pour Un brillant avenir.

Chevalière dans l'ordre des Arts et des Lettres, elle vit à New York et est traduite en seize langues.

Articles en lien avec Catherine Cusset (6)

Avis sur cet auteur (73)

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    Couverture du livre « Vie de David Hockney » de Catherine Cusset aux éditions Gallimard

    Maelou sur Vie de David Hockney de Catherine Cusset

    Lire un livre et en parallèle rechercher le tableau mentionné est un véritable plaisir. Découverte double : la magie des mots de l'auteur et les couleurs vives du peintre. Un régal

    Lire un livre et en parallèle rechercher le tableau mentionné est un véritable plaisir. Découverte double : la magie des mots de l'auteur et les couleurs vives du peintre. Un régal

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    Couverture du livre « L'autre qu'on adorait » de Catherine Cusset aux éditions Gallimard

    Calimero29 sur L'autre qu'on adorait de Catherine Cusset

    Malgré le sujet très émouvant de la perte d'un ami par suicide, je n'ai pas accroché. le mouvement incessant entre les Etats-Unis et la France, entre différentes villes des Etats-Unis, entre les amis de Thomas Bulot, entre les femmes qu'il a aimées , les références à Proust et à son œuvre, le...
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    Malgré le sujet très émouvant de la perte d'un ami par suicide, je n'ai pas accroché. le mouvement incessant entre les Etats-Unis et la France, entre différentes villes des Etats-Unis, entre les amis de Thomas Bulot, entre les femmes qu'il a aimées , les références à Proust et à son œuvre, le nombrilisme, l'égotisme, l'attitude velléitaire du personnage ont éteint l'émotion que j'aurais pu ressentir à la lecture de cette belle amitié détruite par le suicide. J'ai souvent été perdue entre les lieux et les personnages; la lecture en a perdu de sa fluidité.
    Seuls les beaux passages sur la relation de Thomas avec sa mère ou sur la découverte de sa bipolarité m'ont incitée à aller jusqu'au bout de ce livre.

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    Couverture du livre « L'autre qu'on adorait » de Catherine Cusset aux éditions Gallimard

    Sylvie Poncin Fouliard sur L'autre qu'on adorait de Catherine Cusset

    L'autre c'est Thomas, l'ami de jeunesse de Catherine Cusset. Il a été son amant puis un ami proche. Ils se sont connus à la fin de l'adolescence, dans les années 90. Thomas était brillant, drôle. Il dégageait un charme fou. Pourtant sa vie n'a été qu'une succession d'échecs, de déceptions, de...
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    L'autre c'est Thomas, l'ami de jeunesse de Catherine Cusset. Il a été son amant puis un ami proche. Ils se sont connus à la fin de l'adolescence, dans les années 90. Thomas était brillant, drôle. Il dégageait un charme fou. Pourtant sa vie n'a été qu'une succession d'échecs, de déceptions, de rêves brisés. Dans un récit intime, sans être impudique, Catherine Cusset nous offre un très beau portrait de Thomas. Elle lui rend hommage sans occulter les faiblesses et les failles qui l'ont conduit à sa fin tragique.

    Entre la France et les Etats-Unis, où tous deux ont vécu, nous suivons Thomas dans son laborieux parcours universitaire (alors qu'il pouvait prétendre à tellement mieux). Sa vie amoureuse n'est guère plus satisfaisante. Il vit des passions amoureuses intenses mais qui ne se terminent jamais très bien. Il alterne des moments d'euphorie et d'abattement.

    Ce livre est à la fois triste et très vivant, à l'image de cet homme qui aimait tant la vie mais ne parvenait pas à surmonter sa bi-polarité, découverte trop tard. J'ai fait le rapprochement avec l'ouvrage d'Olivia de Lamberterie "Avec toutes mes sympathies" où elle raconte son frère, victime lui aussi d'une maladie psychiatrique qui l'empêchait de vivre pleinement. Les deux récits ont toutefois une approche différente. Dans le livre de Catherine Cusset, le projecteur est entièrement braqué sur Thomas. Dans celui d'Olivia de Lamberterie, l'auteure est beaucoup plus présente, expliquant comment elle a vécu personnellement le drame, ce que fait assez peu Catherine Cusset.

    Quand l'ouvrage d'Olivia de Lamberterie nous conduits pour partie à Montréal, celui de Catherine Cusset nous plonge en plein cœur de la vie universitaire américaine. Nous découvrons de prestigieuses universités mais aussi de plus modestes, situées dans de petites villes à la mentalité plus étriquée. Cet aspect du roman m'a beaucoup intéressée également.


    Je suis heureuse d'avoir renoué avec Catherine Cusset et je me réjouis d'avoir d'autres livres de l'auteure dans ma PAL.

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    Couverture du livre « L'autre qu'on adorait » de Catherine Cusset aux éditions Gallimard

    Cathfd sur L'autre qu'on adorait de Catherine Cusset

    Voilà un livre qui me laisse perplexe. Car j'ai été déroutée par le style narratif à la seconde personne du singulier. (Ce n'est qu'apres l'avoir terminé que m'est revenue à l'esprit le concept de "relation-klaxon" de Jacques Salomé. Peut-être est-ce cela qui m'a gênée? ) L'auteur s'adresse à...
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    Voilà un livre qui me laisse perplexe. Car j'ai été déroutée par le style narratif à la seconde personne du singulier. (Ce n'est qu'apres l'avoir terminé que m'est revenue à l'esprit le concept de "relation-klaxon" de Jacques Salomé. Peut-être est-ce cela qui m'a gênée? ) L'auteur s'adresse à son ami disparu et retrace sa vie de ses 17 ans à ses 39 ans, l'âge auquel ce garçon brillant et en apparence amoureux de la vie et de ses plaisirs se suicide. Dans les critiques on parle d'empathie rare et je vous avoue que j'ai eu beaucoup de mal à y trouver une quelconque empathie. Des années auparavant son ami avait été profondément blessé par le portrait qu'elle dressait de lui dans un roman en cours d'ecriture dont elle lui avait fait lire les pages le concernant.Il le lui avait exprimé et ce roman-ci est censé réparer cette blessure là. Personnellement, et ce n'est que mon opinion, j'ai trouvé qu'il ne réparait rien du tout et la plume acérée de C. Cusset dresse un portrait sans concessions et sans aménité. A la toute fin il transparaît enfin !un peu de tendresse pour cet '"ami qu'elle adorait". Il n'en reste pas moins que ce roman est formidablement bien écrit et très prenant et que l'on s'attache au personnage et qu'on le suit dans sa descente aux enfers avec passion.