La bibliothèque idéale de Catherine Cusset

mercredi 16 mai 2018

L'auteur de "Vie de David Hockney" dévoile ses indispensables...

La bibliothèque idéale de Catherine Cusset

Catherine Cusset nous a enchantés avec son dernier roman Vie de David Hockney, comme avec les précédents, L'autre qu'on adorait, Un brillant avenir ou Confessions d'une radine pour ne citer que ceux-là.

 

Aujourdhui, elle accepte de dévoiler sa bibliothèque idéale, ces livres, souvent des classiques, à emporter avec soi, à lire et relire...

Et pour nous sans doute à découvrir !

 

"Voici les livres avec lesquels je partirais sur une île déserte, car je sais que j’aurais plaisir à les relire, et qu’ils me plongeraient dans d’autres univers et me tiendraient compagnie"...

  • Les livres que j'emporterais...

    • Couverture du livre « La princesse de Clèves » de Madame De Lafayette aux éditions Lgf

      La princesse de Clèves de Madame De Lafayette

      Pour la chute de cheval de Nemours qui révèle à la princesse qu’elle aime un autre homme que son mari, pour la lettre trouvée par hasard qui lui fait découvrir les ravages de la jalousie et la peur de l’abandon.

    • Couverture du livre « Les liaisons dangereuses » de Laclos Choderlos De aux éditions Pocket

      Les liaisons dangereuses de Laclos Choderlos De

      Pour ces mots: “Eh bien : la guerre!”.
      Pour le combat sans pitié de la marquise de Merteuil et du vicomte de Valmont, et pour la victoire de l’intelligence.

    • Couverture du livre « Les misérables » de Victor Hugo aux éditions Ecole Des Loisirs

      Les misérables de Victor Hugo

      Pour la générosité du prêtre à qui Jean Valjean vole les candélabres d’argent, pour la poupée de Cosette, pour la solitude de Jean Valjean à la fin, au moment de mourir, juste avant qu’arrivent Marius et Cosette...

    • Couverture du livre « Anna Karenine » de Leon Tolstoi aux éditions Gallimard

      Anna Karenine de Leon Tolstoi

      Pour la folie d’Anna, sa fin tragique, et la tendresse de Tolstoï pour ses personnages, qui les rend si proches, si vivants, si attachants.

    • Couverture du livre « Les illusions perdues » de Honoré De Balzac aux éditions Pocket

      Les illusions perdues de Honoré De Balzac

      Pour la découverte que la vérité est relative et l'ambition toute puissante.
      Pour Lucien Chardon de Rubempré, beau comme un ange, qui dépense tout son argent à son arrivée à Paris afin de séduire Mme de Bargeton et s’habille sans le savoir comme un garçon épicier endimanché.

    • Couverture du livre « La femme rompue / monologue / l'age de discretion » de Simone De Beauvoir aux éditions Gallimard

      La femme rompue / monologue / l'age de discretion de Simone De Beauvoir

      Pour l’expression progressive d’une douleur terrible, celle de la femme quittée qui n’a plus aucun repère et perd tout sens de son identité.

    • Couverture du livre « Austerlitz » de Winfried Georg Sebald aux éditions Actes Sud

      Austerlitz de Winfried Georg Sebald

      Pour l’éclair de mémoire qui illumine le personnage d’Austerlitz quand il entend le nom de “Prague” prononcé à la radio, et qui lui permet de comprendre qu’il n'est pas le fils d’un pasteur anglais mais un petit garçon arraché à cinq ans par l’Histoire à sa mère, à son pays et à sa langue.

    • Couverture du livre « Le dieu des petits riens » de Arundhati Roy aux éditions Gallimard

      Le dieu des petits riens de Arundhati Roy

      Pour la beauté et l’inventivité de la langue, pour l’amour interdit, impossible, entre Ammu et son amant intouchable, pour l’enfance saccagée du petit garçon que la police a forcé à la dénonciation.

    • Couverture du livre « L'amie prodigieuse t.1 » de Elena Ferrante aux éditions Gallimard

      L'amie prodigieuse t.1 de Elena Ferrante

      Pour l’histoire d’amitié et de rivalité entre deux femmes à travers un demi-siècle, pour la violence des sentiments et la simplicité de la langue. Cela s'applique aux 4 volumes.

    • Couverture du livre « Le livre brisé » de Serge Doubrovsky aux éditions Grasset Et Fasquelle

      Le livre brisé de Serge Doubrovsky

      Pour le pacte de vérité qu’il noue avec celle qui est à la fois l’héroïne, la destinataire et la victime de son livre.

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Les lectures de Catherine Cusset

"Ce n’est pas un film. C’est ta vie..." l'interview de Catherine Cusset

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