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Les scientifiques sont des seigneurs, les politiques des "attardés" !

Couverture du livre « Les scientifiques sont des seigneurs, les politiques des
  • Date de parution :
  • Editeur : Ems
  • EAN : 9782847690897
  • Série : (-)
  • Support : Papier
Résumé:

Michel Soriano nous présente une façon, peut-être la seule, de sortir de nos problèmes écologiques et de société par le haut. II semble bien qu'il n'y en ait pas d'autres, puisque nous semblons incapables d'admettre la décroissance et de renoncer à la modernité. Michel Soriano constate d'abord... Voir plus

Michel Soriano nous présente une façon, peut-être la seule, de sortir de nos problèmes écologiques et de société par le haut. II semble bien qu'il n'y en ait pas d'autres, puisque nous semblons incapables d'admettre la décroissance et de renoncer à la modernité. Michel Soriano constate d'abord que ce sont les découvertes scientifiques, la technologie et le système économique libéral qui dirigent nos évolutions. " Est-il encore possible de faire des choix ou sommes-nous prisonniers de ce que nous produisons ? " Il explicite les multiples raisons de notre paralysie et propose des voies pour en sortir. Gaz à effet de serre, énergies propres, sécurité alimentaire, pollutions, recyclage... Autant de secteurs économiques dans lesquels il a dirigé des entreprises importantes et qu'il connaît bien. Ce qui lui permet de proposer des solutions concrètes et éprouvées. Au moyen de données économiques précises il mesure l'incidence catastrophique du mode de consommation occidental lorsqu'il s'applique aux gigantesques populations des pays émergents comme l'Inde ou la Chine. Il décrit les actions politiques fortes qu'il envisage car pour lui " Notre avenir est éminemment politique ou il ne sera pas ! " Loin du dogmatisme de l'OMC, il propose des règles pour un monde où l'économie de proximité serait le nouveau modèle, non seulement pour des questions de transports et de CO2, mais aussi pour des questions sociétales fondamentales. II ne condamne pas l'économie de marché, bien au contraire, mais il la voit s'exercer à l'échelle locale ou continentale et veut remplacer la croissance de la consommation boulimique de biens matériels par l'accroissement de la valeur ajoutée et il s'en explique...

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