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Et la vie reprit son cours

Couverture du livre « Et la vie reprit son cours » de Catherine Bardon aux éditions Les Escales
Résumé:

Jour après jour, Ruth se félicite d'avoir écouté sa petite voix intérieure : c'est en effet en République dominicaine, chez elle, qu'il lui fallait poser ses valises. Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent... Voir plus

Jour après jour, Ruth se félicite d'avoir écouté sa petite voix intérieure : c'est en effet en République dominicaine, chez elle, qu'il lui fallait poser ses valises. Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée. En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère, l'héroïne des Déracinés. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth - tout comme Arturo et Nathan - sème les graines de sa nouvelle vie. Jusqu'au jour où Lizzie, son amie d'enfance, retrouve le chemin de Sosúa dans des conditions douloureuses.
Roman des amours et de l'amitié, Et la vie reprit son cours raconte les chemins de traverse qu'emprunte la vie, de défaites en victoires, de retrouvailles en abandons.
Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, chute de Salvador Allende... Catherine Bardon entrelace petite et grande histoire et nous fait traverser les années 1960 et 1970. Après Les Déracinés, salué par de nombreux prix, et le succès de L'Américaine, elle poursuit sa formidable fresque romanesque.

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Avis (4)

  • Et la vie reprit son cours - Catherine Bardon
    (Tome 3)
    (Les déracinés - Tome 1)
    (L'américaine - Tome 2)

    Retour en République dominicaine, où Ruth décide d'y vivre définitivement avec sa fille Gaya, après son périple New Yorkais.
    On suit ainsi l'évolution des 20 années suivant...
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    Et la vie reprit son cours - Catherine Bardon
    (Tome 3)
    (Les déracinés - Tome 1)
    (L'américaine - Tome 2)

    Retour en République dominicaine, où Ruth décide d'y vivre définitivement avec sa fille Gaya, après son périple New Yorkais.
    On suit ainsi l'évolution des 20 années suivant L'américaine, de 1960 à fin des années 1970, notamment politique, en passant aussi par l'assassinat de Martin Luther King..
    Mais on y aborde aussi d'autres thèmes, comme la démence, le suicide, la relation fille/père adoptif et petite-fille/grand-père...
    La boucle semble bouclée et la fin du tome 3 ne laisse pas supposer une suite.
    Le tome 1 restera le plus fort des 3 pour ma part mais les 3 valent le coup d'être lus.

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  • Après Les déracinés puis L’Américaine, voici le troisième et dernier opus de la fresque historique de Catherine Bardon, Et la vie reprit son cours. Il est vrai qu'après la période que nous venons de traverser, ce titre est vraiment de circonstance, mais rassurez-vous, le titre ne fait pas le...
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    Après Les déracinés puis L’Américaine, voici le troisième et dernier opus de la fresque historique de Catherine Bardon, Et la vie reprit son cours. Il est vrai qu'après la période que nous venons de traverser, ce titre est vraiment de circonstance, mais rassurez-vous, le titre ne fait pas le livre, l'essentiel est ailleurs...

    Jour après jour, Ruth se félicite d’avoir écouté sa petite voix intérieure : c’est en effet en République dominicaine, chez elle, qu’il lui fallait poser ses valises. Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée. En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère, l’héroïne des Déracinés. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth -tout comme Arturo et Nathan- sème les graines de sa nouvelle vie. Jusqu’au jour où Lizzie, son amie d’enfance, retrouve le chemin de Sosúa dans des conditions douloureuses.

    Roman des amours et de l’amitié, Et la vie reprit son cours raconte les chemins de traverse qu’emprunte la vie, de défaites en victoires, de retrouvailles en abandons. Il couvre la période de 1967 à 1979 durant laquelle Catherine Bardon mêle petite et grande histoire.

    Ce troisième opus bien que plus axé autour du personnage de Ruth est un hymne à la famille et aux relations mère/fille. Almah passe le flambeau à sa fille qui, en digne héritière, devient le pilier de cette tribu et qui à l'instar de sa mère, s'enracine au domaine de Sosúa. On suit son évolution durant cette dizaine d'année. Tantôt on se réjouit avec elle de ce que la vie lui offre, tantôt on souffre de ce qu'elle lui fait subir, mais toujours avec intérêt et passion. Et puis grâce au talent de conteuse de Catherine Bardon, à travers les voyages et les rencontres de Ruth, on est témoin de la guerre entre la Palestine et Israël, de celle du Vietnam, des marches pacifistes aux USA, de la défense des droits des minorités, sans oublier la crise politique de la République dominicaine. Plus légèrement on swingue sur les musiques de Jimmy Hendrix, Otis Redding, Janis Joplin... Et surtout on revit l'histoire d'amitié entre Ruth et Lizzie.

    C'est donc avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé Almah, Ruth et les leurs sans oublier Sosúa qui est le point d'ancrage des Rosenheck. En lisant Et la vie reprit son cours, j'ai eu le sentiment d'être de retour à la maison après un long voyage et de feuilleter un album de famille. Bien que l'émotion était au rendez-vous, j'aurai juste aimé que cet album soit plus fourni, qu'il s'attarde d'avantage sur certains événements qui ne sont que survolés.

    Quoi qu'il en soit, Catherine Bardon, les Éditions Les escales et NetGalley m'ont offert un joli moment lecture qui m'a permis de m'évader durant cette période de confinement. Et la vie reprit son cours...

    https://the-fab-blog.blogspot.com/2020/06/mon-avis-sur-et-la-vie-reprit-son-cours.html

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  • «Je tirai sur les rênes, un coup sec, et j’arrêtai mon cheval. Je pris une profonde inspiration, relâchai tous les muscles de mon corps. La vue, les parfums, les sons, c’était une symphonie pour les sens. Un instant parfait dans les couleurs pâles du petit matin de l’hiver caraïbe». Pour ce...
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    «Je tirai sur les rênes, un coup sec, et j’arrêtai mon cheval. Je pris une profonde inspiration, relâchai tous les muscles de mon corps. La vue, les parfums, les sons, c’était une symphonie pour les sens. Un instant parfait dans les couleurs pâles du petit matin de l’hiver caraïbe». Pour ce troisième volet de la saga des Déracinés, Ruth est de retour à Sosuà. Catherine Bardon nouas raconte cette fois les années 1967-1979.

    «Il y avait là deux continents, quatre pays, cinq langues, trois générations. Comme Wilhelm Rosenheck aurait été fier de cette belle et grande famille née de son exil et du sacrifice de sa terre natale.» À l’image de l’émotion qui étreint Ruth qui retrouve tous les membres de sa tribu à Sosúa à l’occasion de son mariage, le lecteur qui l’a suivie depuis Les déracinés à l’impression de faire partie de la noce. Pour un peu, il lèverait son verre avec eux, heureux de partager ce moment de bonheur. Car il sait ce qu’ils ont enduré depuis cet exil en République dominicaine dans les sombres années de l’Anschluss.
    La belle histoire de ce troisième tome commence avec l’arrivée sur l’île d’Arturo, son ami pianiste installé à New York. Le jeune homme est venu passer quelques jours auprès de sa famille – de riches industriels du tabac – et retrouver Ruth. Il était pourtant loin d’imaginer que son escapade au carnaval avec son frère Domingo aboutirait à un mariage. Faisant fi des conventions – inutile d’ajouter qu’elle nous avait habitué à ça – Ruth se laisse aller dans les bras de cet homme marié et plonge à corps perdu dans une «passion folle, impétueuse, exaltée, excessive même.»
    Un tourbillon qui va tout balayer en quelques mois et trouver son apothéose dans ce mariage célébré en novembre 1967, quelques mois après la fin de la guerre des six jours que la branche des émigrés installés en Israël a vécu au plus près.
    Car Catherine Bardon – comme dans les précédents épisodes – profite de cette chronique qui embrasse la période de 1967 à 1979, pour revenir sur les faits historiques marquants qui vont toucher de près la diaspora. On se souvient qu’après avoir joué L’Américaine (qui vient de paraître en poche chez Pocket), Ruth avait choisi de revenir en République dominicaine pour poursuivre l’œuvre de son père et diriger le journal de Sosúa. Elle est donc aux premières loges pour commenter les soubresauts du monde, notamment quand ceux-ci touchent directement la communauté. Au choc de l’assassinat de Martin Luther King succéderont les images du premier homme sur la lune, puis celles terribles de cette guerre au Vietnam qui n’en finit pas.
    Bien entendu, elle ne pourra laisser sous silence les accords de Camp David et cette photo chargée de tant d’espoirs rassemblant Jimmy Carter, Anouar El Sadate et Menahem Begin, espoir douché à peine une année plus tard par le sanglant attentat aux J.O. de Munich.
    Aux bras de son mari, Ruth nous fait aussi partager son quotidien et nous raconte la vie sur ce bout de terre des Caraïbes et la chape de plomb imposée par le dictateur Balaguer. Je vous laisse notamment vous régaler des péripéties engendrées par la visite de Jacques Chirac en 1971 et la course à un objet de l’ethnie tainos à offrir à ce grand amateur d’arts premiers.
    Et le roman dans tout ça? J’y viens, d’autant plus qu’il occupe la part prépondérante du livre, comme le titre le laisse du reste suggérer. Lizzie, l’amie d’enfance de Ruth, qui avait émigré aux États-Unis et avait rejoint le flower power en Californie, lui a fait la surprise d’être présente à son mariage. Mais derrière l’excentricité se cachait la gravité. C’est une personne malade qu’elle accueille chez elle et qu’elle entend aider. Et pour que la vie reprenne son cours paisible, il faut aussi que Gaya, la fille de Christopher, accepte son beau-père. Disons simplement qu’un voyage aux États-Unis servira à dénouer ce problème, avec une belle surprise à la clé.
    Catherine Bardon se régale et nous régale. Elle est passée maître dans l’art de faire rebondir son récit, de mettre tour à tour les différents protagonistes au premier plan, de faire brusquement rejaillir le passé, comme par exemple quand un tableau de Max Kurzweil se retrouve dans une galerie de Tel-Aviv…
    Et si un quatrième tome est déjà programmé, la romancière aimerait bien s’affranchir de sa famille dominicaine pour se lancer dans une autre histoire, totalement différente. En attendant, ne boudons pas notre plaisir !
    https://urlz.fr/cSXk

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  • A ne pas oublier de mettre dans sa valise pour les vacances.
    Troisième tome d’une saga.
    J’ai beaucoup aimé Les Déracinés mais je n’ai pas trop accroché à L’Américaine. Dans le premier opus tout m’avait passionné, la vie à Vienne dans les années 1930, le difficile chemin de l’exode, la...
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    A ne pas oublier de mettre dans sa valise pour les vacances.
    Troisième tome d’une saga.
    J’ai beaucoup aimé Les Déracinés mais je n’ai pas trop accroché à L’Américaine. Dans le premier opus tout m’avait passionné, la vie à Vienne dans les années 1930, le difficile chemin de l’exode, la création du Kibboutz et le quotidien de la petite communauté juive en République dominicaine. Dans le second tome Catherine Bardon a voulu, à mon avis, trop en mettre et comme je connais mieux la période décrite rien n’était nouveau pour moi. Sans doute que j’attendais trop de ce second tome. Je me lançais donc dans la lecture du troisième avec un peu d’appréhension. Mais c’était comme retrouver de vieux amis. Bien-sûr ce n’est pas aussi fort que Les Déracinés mais ce fut un vrai régal de lecture. Les personnages se sont apaisés et ainsi ils m’ont parus plus attachants, en particulier Ruth qui m’avait un peu agacée.
    Catherine Bardon est une conteuse talentueuse qui sait nous enchanter en nous emportant dans de passionnantes aventures à l’autre bout du monde dans une famille où l’amour et l’amitié transcendent le quotidien.
    J’ai lâché la dernière page à regret et je dois bien avoué que j’en reprendrais bien un peu. Enfin le mieux serait que j’aille faire un petit tour sur cette île des Caraïbes que Catherine Bardon aime tant. Il faut dire que l’île est elle-même un personnage à part entière de ce roman avec ses paysages luxuriants et sa mer si bleue.
    https://ffloladilettante.wordpress.com/2020/06/01/et-la-vie-reprit-son-cours-de-catherine-bardon/

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