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À crier dans les ruines

Couverture du livre « À crier dans les ruines » de Alexandra Koszelyk aux éditions Aux Forges De Vulcain
Résumé:

Tchernobyl, 1986. Lena et Ivan sont deux adolescents qui s'aiment. Ils vivent dans un pays merveilleux, entre une modernité triomphante et une nature bienveillante. C'est alors qu'un incendie, dans la centrale nucléaire, bouleverse leur destin. Les deux amoureux sont sépares. Lena part avec sa... Voir plus

Tchernobyl, 1986. Lena et Ivan sont deux adolescents qui s'aiment. Ils vivent dans un pays merveilleux, entre une modernité triomphante et une nature bienveillante. C'est alors qu'un incendie, dans la centrale nucléaire, bouleverse leur destin. Les deux amoureux sont sépares. Lena part avec sa famille en France, convaincue qu'Ivan est mort. Ivan, de son côté, ne peut s'éloigner de la zone, de sa terre qui, même sacrifiée, reste le pays de ses ancêtres. Il attend le retour de sa bien-aimée. Lena grandit dans un pays qui n'est pas le sien. Elle s'efforce d'oublier. Un jour, tout ce qui est enfoui remonte, revient, et elle part retrouver ce qu'elle a quitté vingt ans plus tôt.

Finaliste du prix Stanislas.
Sélection Jeunes Talents 2019 des librairies Cultura.

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Articles (1)

Avis (35)

  • Déjà un an que ce livre m'attend! Après avoir lu La supplication, voici un autre livre sur le drame de Tchernobyl .
    C'était le 26 avril 1986.Vingt ans après Léna revient sur les lieux du désastre où elle finira par retrouver celui qu'elle n'a jamais oublié.
    Léna et Ivan étaient inséparables...
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    Déjà un an que ce livre m'attend! Après avoir lu La supplication, voici un autre livre sur le drame de Tchernobyl .
    C'était le 26 avril 1986.Vingt ans après Léna revient sur les lieux du désastre où elle finira par retrouver celui qu'elle n'a jamais oublié.
    Léna et Ivan étaient inséparables avant l'accident: leurs lettres se sont croisées, perdues...et ils n'avaient plus d'espoir.Léna est exilée en France où on ne cesse de lui dire qu'Ivan est mort.
    L'évocation des faits est toujours douloureuse même si les années ont passé.

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  • Très beau premier roman plein d’émotion sur les conséquences cachées du drame de tchernobyl.

    Très beau premier roman plein d’émotion sur les conséquences cachées du drame de tchernobyl.

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  • https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2019/09/a-crier-dans-les-ruines-dalexandra.html

    Avril 2006. Lena, une jeune femme ukrainienne de trente-trois ans, qui vit depuis 20 ans en France se rend dans sa ville natale, la ville fantôme de Pripyat. Avec un groupe de touristes elle suit les pas...
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    https://leslivresdejoelle.blogspot.com/2019/09/a-crier-dans-les-ruines-dalexandra.html

    Avril 2006. Lena, une jeune femme ukrainienne de trente-trois ans, qui vit depuis 20 ans en France se rend dans sa ville natale, la ville fantôme de Pripyat. Avec un groupe de touristes elle suit les pas d'une guide vigilante aux dangers encourus. Tous sont équipés de dosimètres. Nous sommes dans une ville qui avait été créée de toutes pièces pour loger les employés de la Centrale à dix kilomètres de Tchernobyl.

    Sans qu'aucune explication ne lui ait été donnée, Léna a dû fuir son pays avec sa famille le surlendemain du 26 avril 1986 laissant derrière elle Ivan, son ami dont elle était inséparable. Les deux jeunes de treize ans étaient issus de deux mondes opposés. Le père d'Ivan était un paysan qui avait foi en la nature, les parents de Léna étaient des communistes convaincus, son père travaillait comme ingénieur à la Centrale.

    Ce roman retrace le destin de ces deux jeunes reliés par une magnifique histoire d'amitié puis d'amour. Léna, déchirée d'être séparée d'Ivan, refuse de croire son père qui lui affirme qu'il ne peut qu'être mort et vit les douleurs de l'exil dans un monde d'occidentales privilégiées. Une distance se creuse entre elle et ses parents qui veulent tirer un trait sur l'Ukraine, ce rejet de leur origine est inacceptable pour Léna, ses parents deviennent des étrangers pour elle. Dans les jours qui suivent la catastrophe, Ivan écrit à son amie alors qu'il est déplacé avec sa famille dans un camp près de Kiev. Ce sont d'émouvantes lettres qu'il garde dans une boîte pour les donner à la jeune fille à son retour, les années suivantes il lui écrira chaque 26 avril.

    L'auteure sait nous immerger de façon saisissante dans un pays, dans un contexte historique, dans une atmosphère d'après catastrophe dans une ville devenue "un tombeau à ciel ouvert". Elle nous met face à la folie des hommes qui sacrifient la nature et les hommes et qui ne seront même pas capables de tirer de leçon de la catastrophe qu'ils auront provoquée. Les personnages sont tous magnifiquement incarnés. Léna qui vit avec le fantôme d'Ivan, Ivan qui vit dans l'attente du retour de Léna, rempli d'espoir puis de déception et de colère, sans oublier le très émouvant Pavel. Ce sont tous des personnages que j'ai quittés à regret.
    J'ai aimé l'idée que l'appropriation d'un pays passe par la découverte de ses légendes comme le fait Léna, l'idée que l'identité se loge dans les histoires de son pays, l'idée que les mythes et les contes constituent nos fondations, l'idée que les lectures peuvent nourrir, Léna "lit comme on respire. Par soif, par nécessité." L’auteure explore la douleur de perdre ses origines, montre la nécessité de savoir d'où l'on vient pour décider de son avenir. L'émotion va crescendo avec la poignante confession de la grand mère de Léna, le retour de la jeune femme dans le décor post apocalyptique de sa ville natale et l'histoire d'Ivan, d'une génération, d'une patrie entière brisées. Mais ce roman élargit le propos en reliant Tchernobyl à la chute du mur de Berlin, au rêve de l'Ouest et parle aussi de fatalité familiale, du poids des traumatismes familiaux qui éclairent le lent cheminement de Léna.
    Une économie de mots pour dire l'indicible, une écriture joliment poétique, parsemée de symboles que l'auteure manie avec subtilité. Ce roman engagé doté d'un magnifique titre qui fait référence à "Poème à crier dans les ruines" d'Aragon m'a fait passer de l'émotion à la révolte. Un roman qui fait écho au bouleversant livre de Svetlana Alexievitch La supplication.

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  • https://unmotpourtouspourunmot.blogspot.com/2020/02/a-crier-dans-les-ruines-dalexandra.html

    Ce livre a comme un parfum d’enfance. Petite, j’ai lu et relu Le nuage de Gudrun Pausewang, je lui ai inventé des suites, j’ai vibré avec ses personnages. En substance, il raconte Tchernobyl avec des...
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    https://unmotpourtouspourunmot.blogspot.com/2020/02/a-crier-dans-les-ruines-dalexandra.html

    Ce livre a comme un parfum d’enfance. Petite, j’ai lu et relu Le nuage de Gudrun Pausewang, je lui ai inventé des suites, j’ai vibré avec ses personnages. En substance, il raconte Tchernobyl avec des yeux d’enfant sans détail technique particulier, mais il dit la fuite, la suite maladive. Cette histoire s’est inscrite et pérennisée en moi. Son souvenir est vivace et doux.

    Tout ce qui est solide se dissous dans l’air de Darragh McKeon n’avait pas réussi à surpasser cette cristallisation d’enfance, La série, Chernobyl, elle, a mit des mots concret sur la catastrophe avec une grande force. J’attendais beaucoup d’A crier dans les ruines, peut-être parce que j’en ai beaucoup entendu parler. Je l’ai lu de long mois après sa sortie et il n’a pas été complètement à la hauteur de mes espérances. Mais est-ce seulement possible de détrôner le souvenir d’un de mes romans d’enfance préférés ? La compétition n’est surement pas équitable.

    Chaque lecture vient après d’autres et nous touchera plus en fonction de celle que l’on a lu avant et celle d’après. J’ai commencé A crier dans les ruines d'Alexandra Koszelyk dès que je l’ai eu entre les mains, sans y réfléchir particulièrement. Plus que de la catastrophe réellement, il traite de l’exil et du rapport lointain a une patrie que l’on a dû abandonner, parfois contre son gré. J’ai trouvé ce roman paradoxal. A la fois plutôt académique avec beaucoup de retenu. La maîtrise de la langue est visible mais il y a comme une impression de rangement efficace et organisé. Un manque de lâcher prise sur la forme peut-être ?

    Le fond en revanche, m'a semblé étrangement romantique, presque affecté, contrastant avec la maîtrise du texte. J’ai trouvé la fin presque surréaliste, elle m’a laissé un petit gout d’absurde, l’instinct de survie n’est jamais en berne. C’est comme si tous les codes étaient mis à l’échafaud paradoxalement à la rigueur d’écriture.

    J’ai aimé la relation de la petite fille à sa grand-mère, j’aurais aimé qu’elle soit plus fouillée, plus viscérale. Il m’a manqué une psychologie fine des personnages pour m’y attacher vraiment et entrer en empathie avec eux. Tout est suggéré, même les colères, les animosités, les incompréhensions restent contenues. Seule la romance, au quelle je ne suis pas sensible du tout, et ce dans n’importe quel roman, est fougueuse.

    J’ai aimé ce roman élégant à la couverture époustouflante, mais il m’a manqué l’intime pour l’apprécier encore plus.

    Autour de cette lecture

    Un essai: La supplication : Tchernobyl, chronique du monde après l'apocalypse de Svetlana Alexievitch (tous ces essais sont par ailleurs à découvrir)
    Une mini- série : Chernobyl de Craig Mazin
    Un roman jeunesse : Le nuage de Gudrun Pausewang
    Un album jeunesse : Dans la forêt rouge de Chelsea Mortenson et Jen Rice Edition la Ville Brûle https://www.lavillebrule.com/ (l'un de mes éditeurs chouchous pour enfants! )

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  • Très belle découverte ! Ce premier livre d'Alexandra Koszelyk est une vraie réussite et je suis ravie d'avoir pu échanger avec elle lors du salon du Livre du Var ! La couverture et le titre étaient déjà des signes prometteurs, l'histoire a fini de me convaincre ! Nous sommes en 1986, en Ukraine,...
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    Très belle découverte ! Ce premier livre d'Alexandra Koszelyk est une vraie réussite et je suis ravie d'avoir pu échanger avec elle lors du salon du Livre du Var ! La couverture et le titre étaient déjà des signes prometteurs, l'histoire a fini de me convaincre ! Nous sommes en 1986, en Ukraine, non loin de la centrale nucléaire de Tchernobyl, où vivent deux adolescents Léna et Ivan. Amoureux, ils ignorent qu'un événement tragique va bouleverser leur vie et les séparer brusquement. Vingt ans plus tard, alors que chacun s'est construit à des milliers de kilomètres l'un de l'autre, Léna revient sur les traces de son passé, ignorant ce qu'elle y trouvera. Un très joli livre qui nous immerge dans l'Ukraine de l'époque et l'après catastrophe. J'ai été complètement emportée par ce récit poétique et teinté de mélancolie, qui interroge sur les origines et sur ce qui forge notre identité. J'ai beaucoup aimé la relation tendre et fusionnelle entre Léna et sa grand-mère, témoin précieux d'un passé que l'on voudrait étouffer pour mieux l'oublier et construire un nouvel avenir. Mais c'est sans compter la puissance de ses racines qui lui rappellent indéniablement d'où elle vient malgré l'exil ! Un roman bien écrit que j'ai presque lu d'une traite! À découvrir

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  • C'est l'histoire de Léna et Ivan, deux très jeunes adolescents très liés, séparés par la terrible catastrophe nucléaire survenue le 26 avril 1986 à Tchernobyl, tout près de Pripiat où ils habitent. Léna, privilégiée a pu partir vivre en France, à une époque où un mur séparait encore l'est et...
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    C'est l'histoire de Léna et Ivan, deux très jeunes adolescents très liés, séparés par la terrible catastrophe nucléaire survenue le 26 avril 1986 à Tchernobyl, tout près de Pripiat où ils habitent. Léna, privilégiée a pu partir vivre en France, à une époque où un mur séparait encore l'est et l'Ouest, avec ses parents et sa grand-mère, tandis qu'Ivan a dû rester sur place dans cette zone d'exclusion, puis à Kiev.
    C'est à la fois le récit d'une catastrophe humaine sans précédent où des milliers de vies ont été sacrifiées, mais c'est surtout une histoire d'exil, l'exil de tout un peuple, à travers l'histoire de cette enfant, Léna, déracinée pour qui l'oubli est impossible. Elle ne peut en parler à ses parents qui eux désirent oublier. Seule la grand-mère Zenka l'aidera, grand-mère qui sera en quelque sorte sa psychologue et l'accompagnera dans sa quête du soi et son désir de liberté.
    J'ai été touchée par cet amour de la nature qui lui permet de s'évader un peu, et plus tard dans sa vie, par cet attrait et cette fusion avec les ruines notamment d'Herculanum et de Pompéi qui sont pour elle comme un ancrage et un appel. C'est un récit émouvant et réaliste, décrivant avec justesse et beaucoup de psychologie ce que peut ressentir un exilé qui a tout laissé et en particulier le sens de sa vie , à savoir son amour, un récit où le suspense est maintenu jusqu'au bout. Les lettres splendides qu'Ivan va lui écrire sans jamais les envoyer, ignorant son adresse, sont bouleversantes et terribles.
    Sont abordés dans le roman outre la catastrophe de Tchernobyl, la guerre froide entre les deux blocs Est-Ouest, la présence puis la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, la vie en Ukraine dans les années 1930 de même que sa sortie de l'URSS en 1991, sans oublier, maintenant les visites organisées dans cette fameuse Zone. En étayant son roman avec tous ces éléments historiques, Alexandra Koszelyck le rend encore plus réel et intéressant.
    La beauté, la poésie, la mélancolie imprègnent ce roman qui m'a beaucoup touchée et émue.
    L'homme croyant maîtriser la nature est à tout moment faillible et cela peut lui être fatal. Quant à la nature, si l'homme l'abandonne, elle ne s'en porte que mieux. L'environnement et l'amour, les pièces maîtresses de À crier dans les ruines en font un roman très subtil et très contemporain, une véritable ode à la vie, à la liberté et à l'amour.

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  • Beau roman sur un sujet "destructeur",sur le déracinement,sur les liens intergénérationnels,sur notre futur potentiel!
    Seul bémol:une écriture trop "intellectualisée",des références littéraires en abondance,on sent la prof de lettres classiques perler;un peu d'ésotérisme,celtes et sorcières...
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    Beau roman sur un sujet "destructeur",sur le déracinement,sur les liens intergénérationnels,sur notre futur potentiel!
    Seul bémol:une écriture trop "intellectualisée",des références littéraires en abondance,on sent la prof de lettres classiques perler;un peu d'ésotérisme,celtes et sorcières pointent le bout de leur nez,ce qui n'est pas pour me déplaire mais cela fait beaucoup de sujets très divers abordés.
    Un bon moment de lecture!

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  • À crier dans les ruines est un formidable roman qui explore un passé récent et s’avère tellement actuel qu’il ne peut laisser indifférent.

    Le nucléaire, cette énergie que l’homme croit maîtriser, énergie électrique fournie chaque jour par des centrales voisines, est au centre d’une histoire...
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    À crier dans les ruines est un formidable roman qui explore un passé récent et s’avère tellement actuel qu’il ne peut laisser indifférent.

    Le nucléaire, cette énergie que l’homme croit maîtriser, énergie électrique fournie chaque jour par des centrales voisines, est au centre d’une histoire bouleversante, à la fois tellement poétique et formidablement réaliste.
    Léna revient à Pripiat trente ans après la catastrophe du 26 avril 1986, dans un groupe de touristes sévèrement encadré et c’est tout son passé qui surgit à nouveau. Elle qui, enfant, vivait une amitié magnifique avec Ivan, une amitié allant encore plus loin que l’amour entre deux pré-adolescents, revit toutes ces années : le désastre, la fuite, le passage à l’ouest avec ses parents et surtout l’amour de Zenka, cette grand-mère essentielle.
    Inutile de détailler la suite car il faut lire cette histoire à la fois ordinaire et passionnante. Au moment, à une époque où la terre natale ne veut presque plus rien dire, où tant de gens fuient des conditions de vie insupportables pour tenter de survivre, cet amour pour ce coin d’Ukraine ravagé par l’inconscience et surtout la suffisance des hommes, cet attachement viscéral mérite le respect.
    Alexandra Koszelik met tout cela en scène, remarquablement, passant de l’extraordinaire au plus simple pour finir au summum de l’émotion. Au passage, elle m’a appris quantité de choses, précisé quelques étymologies et surtout remis les évidences du danger du nucléaire au premier plan.
    Dans la zone interdite de Tchernobyl, la nature reprend ses droits, s’adapte mais les radiations sont encore là pour des millénaires ! Comme elle l’écrit, après Tchernobyl, et j’ajoute Fukushima, on continue, malgré tout à construire de nouveaux réacteurs nucléaires sur notre planète sans trop savoir que faire des déchets, d’ailleurs.
    J’ai beaucoup aimé ce roman d’une auteure que je découvre grâce à ma médiathèque. Elle m’a fait passer par tous les sentiments au fil de son roman. Même si certains passages sont plus ordinaires, c’est pour mieux rebondir et monter plus haut, plus fort.
    J’ai vibré après avoir été très triste en lisant les lettres d’Ivan, resté en Ukraine, lettres qu’il ne pouvait envoyer à Léna puisqu’il ne savait pas où elle était.

    La trame de leur histoire d’amour m’a permis de comprendre un peu mieux les difficultés rencontrées par les expatriés, l’aide essentielle apportée par la littérature et surtout, comme je l’ai déjà dit, tous les risque du nucléaire, cette épée de Damoclès terrible, incontrôlable, que nous nous sommes installée au-dessus de nos têtes.

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/

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