Alexandra Koszelyk

Alexandra Koszelyk

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Avis (8)

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    Couverture du livre « À crier dans les ruines » de Alexandra Koszelyk aux éditions Aux Forges De Vulcain

    Mes écrits d'un jour sur À crier dans les ruines de Alexandra Koszelyk

    1986. La catastrophe de Tchernobyl.
    Lena et Ivan ont 13 ans et un univers entier leur tendait les bras lorsque la centrale nucléaire explose. Les deux ados, liés depuis l’enfance, doivent se séparer. Lena suit ses parents en France tandis qu’Ivan reste sur ses terres, celles de ses...
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    1986. La catastrophe de Tchernobyl.
    Lena et Ivan ont 13 ans et un univers entier leur tendait les bras lorsque la centrale nucléaire explose. Les deux ados, liés depuis l’enfance, doivent se séparer. Lena suit ses parents en France tandis qu’Ivan reste sur ses terres, celles de ses ancêtres. Vingt ans plus tard, Lena veut regagner son pays, celui qu’elle a quitté de force, et rejoindre Ivan. Une odyssée l’attend dans une ville détruite et meurtrie. L’Ukraine lui tend les bras.
    « Pripiat défie les lois, la vie s’étale malgré la ruine, et appose un pansement providentiel. Les arbres clament leur regain, même si l’agitation tragique du passé bruit encore sur chacune de leurs ramifications. Chaque feuille projette son éventail de couleurs, dans lequel se reflète l’incendie qui a dévoré cette région un certain 26 avril 1986. »

    Un premier roman d’amour avec la plume délicieuse d’Alexandra Koszelyk. Il ne pouvait en être autrement pour associer cet amour avec une catastrophe si dramatique. Je l’ai sentie comme habité, possédée par cette terre de Tchernobyl, tout son texte est d’une sensibilité profonde. La terre, l’ancrage de chaque Homme est abordé de différentes façons. De celle où l’on naît à celle où l’on meurt en passant par celle où l’on vit. Elle joue le rôle principal de ce roman. Une lecture frissonnante, nous sensibilisant au rôle de l’Homme sur terre, des dégâts matériels et émotionnels qu’il engendre avec sa folie. Une histoire d’amour qui prend aux tripes. J’ai refermé ce roman avec la boule au ventre, émue et chamboulée des mots d’Alexandra Koszelyk.

    http://www.mesecritsdunjour.com/archives/2019/09/10/37624029.html

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    Couverture du livre « À crier dans les ruines » de Alexandra Koszelyk aux éditions Aux Forges De Vulcain

    La Bibliothèque de Juju sur À crier dans les ruines de Alexandra Koszelyk

    Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'élégance.

    C'est le terme. Exact.

    Dans le dictionnaire, je trouve cette définition. « Qualité esthétique de ce qui est harmonieux, gracieux dans la simplicité. »

    Alexandra Koszelyk possède de cette grâce innée, et dans ces mots, et dans ce...
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    Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler d'élégance.

    C'est le terme. Exact.

    Dans le dictionnaire, je trouve cette définition. « Qualité esthétique de ce qui est harmonieux, gracieux dans la simplicité. »

    Alexandra Koszelyk possède de cette grâce innée, et dans ces mots, et dans ce qu'elle est. Croisée en de rares occasions, elle m'inspire un grand respect, non, une grande émotion. Que je ne m'explique pas. Et tant mieux. Et peu importe.

    Dans ce premier roman, fou et fort à la fois, elle raconte une histoire d'amour, elle raconte un effondrement.

    La catastrophe de Tchernobyl.

    Des années après le drame, Lena revient sur les lieux de son enfance. En Ukraine, à Prypiat. Elle n'a pas oublié. Elle a juste un peu avancé. Depuis 1986. Depuis ce "Tchernobyl", cette tâche incongrue dans l'inconscient collectif. Cette folle erreur humaine. Ce drame incommensurable.

    Adolescente à l'époque, elle s'est vue séparée de son amour de jeunesse, Yvan, qu'elle a cru mort. Elle s'en va à la rencontre de son passé. de cette frontière entre ceux qui partent. Et ceux qui restent.

    J'ai lu ce roman. J'ai vu des choses. Peut-être des fantômes. J'ai entendu ce cri. En moi. En nous. Un cri d'une humanité folle.

    Ce roman lyrique, hypnotique comme le sont parfois les contes, documenté et enivrant, parle d'exil, de déchirures et d'abandon. Ce roman, qui ne ressemble à nul autre.

    Un premier roman donc qui se lit avec force. Qui se respire presque. Une plume qui envoûte et qui souffle court. Comme ce cri rentré qui a mis des décennies à pouvoir sortir. Sans maniérisme et sans vanité. Chaque mot est habité. Chaque phrase s'allume dans l'esprit de son lecteur.

    Il y a de la beauté chez Alexandra Koszelyk. Il y a de ce supplément d'âme.

    De l'élégance, vous dis-je, de l'élégance.
    Prenons-en de la graine.

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    Couverture du livre « À crier dans les ruines » de Alexandra Koszelyk aux éditions Aux Forges De Vulcain

    Squirelito L'écureuil sur À crier dans les ruines de Alexandra Koszelyk

    Avril 1986. Un Vésuve nucléaire fait irruption dans l’air ukrainien, Pipriat devient le Pompéi du XX° siècle mais par la main de l’homme : la centrale de Tchernobyl a explosé. Quelques mètres plus loin, dans une forêt, le destin de deux adolescents, Léna et Ivan, va basculer, leur fusion va...
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    Avril 1986. Un Vésuve nucléaire fait irruption dans l’air ukrainien, Pipriat devient le Pompéi du XX° siècle mais par la main de l’homme : la centrale de Tchernobyl a explosé. Quelques mètres plus loin, dans une forêt, le destin de deux adolescents, Léna et Ivan, va basculer, leur fusion va devenir fission. La famille de Léna décide de partir en Europe de l’Ouest, en France précisément, celle d’Ivan va rester sur les lieux de la catastrophe. De part et d’autre, ils vont crier dans les ruines, dans ce Plutonium contemporain, comme si le dieu des enfers avait ouvert les portes pour un crépuscule des âmes ; ils vont crier dans les ruines et cracher sur ce qu'ils avaient aimé tous deux...

    Léna va grandir loin d’Ivan, dans une famille qui rejette ses racines, puis étudier, travailler. Elle cherche à oublier et l'on pense aux vers d’Alphonse Allais qui se calquent à la perfection face au drame de l’exil :

    « Partir c’est mourir un peu
    C’est mourir à ce qu’on aime
    On laisse un peu de soi-même
    En toute heure et dans tout lieu »

    Alors Léna, vingt ans plus tard décide de retourner sur les lieux de son enfance pour tenter de renouer avec le passé et retrouver Ivan. De son côté, Ivan n’a cessé de penser à son amour de jeunesse, lui a écrit des lettres conservées dans une boîte… Est-ce que ces deux atomes vont pouvoir redevenir un seul noyau ?

    Alexandra Koszelyk signe un premier absolument flamboyant, une rencontre totale entre le lecteur et l’auteur rendue possible par une plume qui manie l’allégresse de la verve et jongle avec différents sujets qui peuvent sembler éloignés et, pourtant, ne vont en former qu’un.

    Ce sont tour à tour, une description de l’explosion nucléaire rarement écrite avec de tels mots, une ode à la nature et à l’écologie, une réflexion ouverte sur la folie technologique, les tourments de l’exil et enfin l’amour, cet amour contre vents et marées. S’ajoutent une richesse du verbe et les maintes références à la mythologie, pas seulement grecque et romaine mais également celte.

    Epopée romanesque où une ville ukrainienne va devenir une nouvelle Ithaque pour un roman qui dessine les errances humaines, le tragique mais aussi le rêve. Sans oublier l’espoir qui trace son destin face au danger et à la mort.

    https://squirelito.blogspot.com/2019/08/une-noisette-un-livre-crier-dans-les.html

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    Couverture du livre « À crier dans les ruines » de Alexandra Koszelyk aux éditions Aux Forges De Vulcain

    Claudia Charrier sur À crier dans les ruines de Alexandra Koszelyk

    Un très beau roman sur la force de l'amour entre deux enfants, Léna et Ivan, 13 ans.


    Rien ne préparait Lena et sa famille, à tout abandonner du jour au lendemain !

    Tout quitter, en laissant derrière eux, ce qui leur est cher.

    Pour Léna, c'est renoncer à son meilleur ami, son école,...
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    Un très beau roman sur la force de l'amour entre deux enfants, Léna et Ivan, 13 ans.


    Rien ne préparait Lena et sa famille, à tout abandonner du jour au lendemain !

    Tout quitter, en laissant derrière eux, ce qui leur est cher.

    Pour Léna, c'est renoncer à son meilleur ami, son école, sa maison...
    Un tel déchirement signe la fin de l'insouciance et le début des désillusions.

    Fuir son pays, suite à l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl.

    Une catastrophe à l'échelle mondiale.

    Pour toute sa famille, c'est le déracinement et l'exil.

    Un nouveau départ en France mais Léna n'oubliera jamais son ami Ivan malgré leur séparation.

    Deux êtres liés aux destins inséparables, tous deux, ne vivent que pour des retrouvailles qu'ils espèrent prochaines.

    Seulement, le futur s'annonce autrement et auront-ils l'espoir de se revoir un jour...

    Je vous laisse évidemment le découvrir en lisant ce très beau récit.


    Léna se battra pour connaitre la vérité sur ce départ précipité et tabou, voulant absolument garder en elle, ses racines et son histoire personnelle.

    Un combat difficile dont elle fera preuve de ténacité et de courage pour trouver la force de revenir vingt ans plus tard en Ukraine.

    C'est une histoire forte, passionnante et poignante que nous conte l'auteure.

    A travers de ces deux personnages bouleversants, le lecteur suit le parcours de leurs vies diamétralement opposées.

    J'ai suivi avec beaucoup d’intérêt, l'histoire dramatique de Tchernobyl et ses conséquences catastrophiques sur tout un pays et son peuple.

    Crier dans les ruines est une magnifique histoire d'amour, magistralement orchestrée par Alexandra Koszelyk.

    Un texte vibrant
    Une lecture qui reste en mémoire, tant l'histoire est belle et poétique
    Un premier roman fort réussi
    qu'il faut découvrir vite...

    Un roman solaire à lire de la rentrée littéraire.

    https://leslecturesdeclaudia.blogspot.com/2019/08/a-crier-dans-les-ruines.html

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