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Voltaire

Voltaire
1694-1778. Dernier enfant d'un riche notaire, Voltaire fait ses études chez les Jésuites et fréquente la haute société libertine. A la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, il s'exile en Angleterre où il découvre la philosophie de Locke (1726-1729). Il partage ensuite la vie de Mme ... Voir plus
1694-1778. Dernier enfant d'un riche notaire, Voltaire fait ses études chez les Jésuites et fréquente la haute société libertine. A la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, il s'exile en Angleterre où il découvre la philosophie de Locke (1726-1729). Il partage ensuite la vie de Mme du Châtelet, puis rentre à Paris où il mène une carrière de courtisan avant de tomber en disgrâce. De 1750 à 1753, il voyage à la cour de Berlin et se brouille avec Frédéric II. Enfin, en 1760, il s'installe à Ferney, sur la frontière franco-helvétique et en compagnie de Mme Denis, il règne sur un millier d'âmes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. En 1778, il revient à Paris: le peuple de la capitale l'accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars la première des "journées révolutionnaires".
On le croyait dramaturge; de nos jours, son théâtre est oublié mais il nous reste 1500 lettres, un Dictionnaire philosophique et une trentaine de contes. Il nous reste son intelligence, son ironie, sa rosserie, sa générosité et sa fantaisie. Maître de l'humanisme, il a collaboré à l'oeuvre de civilisation par sa lutte contre toutes les oppressions, au nom du bien-être, de la justice et de la libre pensée.

Avis sur cet auteur (54)

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    Couverture du livre « Oeuvres completes de voltaire. tome 9 » de Voltaire aux éditions Hachette Bnf

    Thierry Cabot sur Oeuvres completes de voltaire. tome 9 de Voltaire

    Quand nous évoquons Voltaire, des images se bousculent dans nos têtes. Le lecteur sait qu'avec Diderot et Rousseau il représente une haute figure du Siècle des Lumières qui a fini par saper les fondations intellectuelles et morales sur lesquelles s'était édifiée la monarchie française.
    On songe...
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    Quand nous évoquons Voltaire, des images se bousculent dans nos têtes. Le lecteur sait qu'avec Diderot et Rousseau il représente une haute figure du Siècle des Lumières qui a fini par saper les fondations intellectuelles et morales sur lesquelles s'était édifiée la monarchie française.
    On songe également à l'homme d'esprit jamais à court d'une épigramme, au vulgarisateur de génie, au défenseur des faibles (L'affaire Calas), à l'apôtre de la tolérance, à l'ami de Frédéric le Grand, au trublion installé à Ferney sous la protection de la Suisse et cultivant libelle sur libelle à l'encontre du pouvoir Louis-quinzien.
    Impertinent, séducteur en diable, capable de toutes les roueries et de toutes les audaces, Voltaire vit à cent à l'heure et ne manque jamais une occasion de faire parler de lui.
    Qu'avons-nous retenu de son oeuvre protéiforme, foisonnante et singulière ? Eh bien, il faut d'abord reconnaître que la postérité a été fort cruelle envers lui. Voltaire ne doutait pas une seconde qu'il en toucherait les dividendes grâce avant tout à sa poésie et à son théâtre. L'époque, contrairement à la nôtre, mettait au premier plan ces deux genres littéraires.
    Si Madame de La Fayette avait déjà ouvert la voie du roman, celui-là en effet ne jouissait en rien d'un prestige égal à ceux dans lesquels Voltaire rêvait de s'illustrer. Hélas ! l'auteur de "Candide" se révèle un poète assez quelconque et, au mieux, offre plutôt le visage d'un habile versificateur que d'un chantre inspiré. Le théâtre voltairien souffre lui-même de bien des insuffisances et n'est au fond qu'une pâle copie des pièces de Corneille et de Racine. "Zaïre" certes fait exception à la règle mais ne peut rivaliser avec "Le Cid" ou "Andromaque". Quelle déconvenue ! Tant d'efforts, tant d'énergie dépensés en pure perte !
    Or, par je ne sais quelle ironie du sort, ce sont ses contes, ses chroniques historiques, ses pamphlets, ses ouvrages philosophiques et sa correspondance qui assurent à Voltaire une éternelle gloire. Celui dont le dix-huitième siècle s'est emparé du nom en guise de référence, a produit des chefs-d'oeuvre là où ses ambitions se montraient nettement plus modestes. De "L'ingénu à "Micromégas" - sans oublier bien entendu "Candide" - à travers ses fameuses lettres rédigées d'une main experte, dans quantité d'écrits de combat, de réflexion et d'analyse, Voltaire joint l'érudition la moins lourde au trait incisif, à la formule décapante. Rien n'échappe à sa merveilleuse intelligence, et c'est un plaisir chaque fois renouvelé d'attacher ses pas aux siens.
    Mais peut-on parler de Voltaire sans louer ce qui le caractérise le mieux ? Son style. On reste en effet confondu devant la clarté, la concision, la justesse d'une langue "chimiquement pure" et dépourvue de la moindre graisse. Le style de voltaire semble au-dessus de tous les styles. Maniant une syntaxe incorruptible, pleine de naturel et d'aisance, ce dernier incarne à merveille ce que l'on appelle "l'esprit français". En le lisant, nous sentons combien l'art d'écrire a reculé après lui. Subtil jusqu'à la perfection, un tel style reste à lui seul un bijou d'élégance et de raffinement, une sorte de miracle. Voltaire joue admirablement avec les mots, ménage les transitions de main de maître, passe d'une phrase à l'autre en virtuose et possède au plus haut point le génie de l'ellipse. Sa plume alerte emporte le lecteur fasciné par autant de finesse et de brio. Voltaire demeure indétrônable et, depuis sa mort, beaucoup d'écrivains ont désespéré de se hisser à son niveau. Peut-on égaler l'inimitable?

    https://www.accents-poetiques-editions.com/produit/la-blessure-des-mots/

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    Couverture du livre « Candide » de Voltaire aux éditions Le Livre De Poche

    gaelle bonnet sur Candide de Voltaire

    j'ai essayé de le lire mais je n'ai pas réussi à être emporter dans ce fameux classique
    je tenterai de le relire d'ici quelques temps pour voir

    j'ai essayé de le lire mais je n'ai pas réussi à être emporter dans ce fameux classique
    je tenterai de le relire d'ici quelques temps pour voir

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    Couverture du livre « Candide » de Voltaire aux éditions Le Livre De Poche

    LALIE.01 sur Candide de Voltaire

    Un tout petit livre, même pas cent pages d’un grand écrivain, Voltaire 1694-1778), parmi les classiques : « Candide ».
    Cet ouvrage est un « incontournable » de la littérature française. Il faut dire que le style de Voltaire est fluide – un auteur qui sait manier les mots en réussissant à...
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    Un tout petit livre, même pas cent pages d’un grand écrivain, Voltaire 1694-1778), parmi les classiques : « Candide ».
    Cet ouvrage est un « incontournable » de la littérature française. Il faut dire que le style de Voltaire est fluide – un auteur qui sait manier les mots en réussissant à incorporer de vraies valeurs dans ses écrits.
    Classé comme conte philosophique, ce court roman de Voltaire est au final un peu inclassable. A la fois conte cruel et ouvrage de philosophie où le sérieux se dispute avec le cocasse. La bêtise des hommes ainsi que leur folie, y sont dénoncées.
    Le caractère naïf de Candide permet de mettre en lumière les illusions de la société ainsi que les bassesses humaines. Et quel est le but de Candide ? Retrouver sa compagne…
    Les événements s’enchaînent sur un rythme très soutenu et on y voit aussi de la violence.
    Voltaire est particulièrement audacieux quand il s’en prend à certaines formes de philosophie ou de politique – ou encore l’humain et sa capacité « de mouton » - mais surtout la religion ! (Aïe).
    Et là Voltaire n’y va pas de main morte et quand on y pense, c’est empli de sous-entendus.
    Son coup de maître c’est l’ironie et certains passages nous font sourire.

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    Couverture du livre « La princesse de Babylone » de Voltaire aux éditions Folio

    LALIE.01 sur La princesse de Babylone de Voltaire

    Aujourd’hui « c’est la faute à Voltaire ». Pourquoi ? Parce que ce matin j’ai publié pour « Candide » et à présent, c’est pour « La princesse de Babylone », tout simplement !
    Le vieux roi de Babylone, Bélus, a une fille magnifique, Formosante, que tout le monde désire.
    Comme Bélus ignore qui...
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    Aujourd’hui « c’est la faute à Voltaire ». Pourquoi ? Parce que ce matin j’ai publié pour « Candide » et à présent, c’est pour « La princesse de Babylone », tout simplement !
    Le vieux roi de Babylone, Bélus, a une fille magnifique, Formosante, que tout le monde désire.
    Comme Bélus ignore qui pourra répondre aux critères de l’oracle : bander l’arc de Nembrod – tuer le lion le plus terrible et le plus dangereux dans le cirque de Babylone – et pour finir, posséder le chose la plus rare existant dans l’univers.
    Ce sont trois rois qui se présentent devant Bélus : le grand Pharaon d’Egypte – le Sacha des Indes et le grand Khan de Scythes. Tous les trois passent les tests, plus ou moins bien, et se présente un jeune berger, Amazan, avec un superbe phénix et il tend l’arc avec une facilité on ne peu plus déconcertante. A son départ, Formosante était déjà tombée amoureuse de cet homme.
    Mais Bélus, qui ne se fie qu’aux oracles, décide que Formosante doit parcourir le monde et voici donc pour elle un voyage merveilleux pour retrouver Amazan.
    On trouve des quiproquos sur l’amour des amants séparés…..
    Un beau petit roman et un beau voyage.

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