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Sylvie Le Bihan

Sylvie Le Bihan

 

Sylvie Le Bihan Gagnaire dirige les projets internationaux des restaurants Pierre Gagnaire. L’Autre, paru en 2014, avait obtenu le prix du premier roman à la Forêts des Livres et est en cours d’adaptation pour le cinéma.  

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Sylvie Le Bihan Gagnaire dirige les projets internationaux des restaurants Pierre Gagnaire. L’Autre, paru en 2014, avait obtenu le prix du premier roman à la Forêts des Livres et est en cours d’adaptation pour le cinéma.  

Articles en lien avec Sylvie Le Bihan (3)

Avis sur cet auteur (36)

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    Couverture du livre « Qu'il emporte mon secret » de Sylvie Le Bihan aux éditions Seuil

    Zabouille sur Qu'il emporte mon secret de Sylvie Le Bihan

    Très chère Hélène,

    J’ai découvert votre poignante histoire à travers les mots et la plume puissante de Sylvie Le Bihan. J’ai été très touchée par votre parcours, ce que vous avez subi, autant par le passé qu’à l’instant présent de votre narration. J’ai maintes fois eu envie d’hurler, comme...
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    Très chère Hélène,

    J’ai découvert votre poignante histoire à travers les mots et la plume puissante de Sylvie Le Bihan. J’ai été très touchée par votre parcours, ce que vous avez subi, autant par le passé qu’à l’instant présent de votre narration. J’ai maintes fois eu envie d’hurler, comme ressentant vos souffrances et votre désemparement.
    Le hasard a remis sur votre route celui qui vous a anéantie et volé cette partie de votre être, un bout de votre vie. Il a suffit d’une lettre…
    « Surtout que le nom de l’accusé, Joël Domois, n’appartenait même pas à mon passé jusqu’à ce que je le croise par hasard, ce jeudi 29 octobre 2015, dans la bibliothèque du centre pénitentiaire pour hommes de Nantes. »

    J’ai aimé le fait que vous soyez une auteure, romancière, mais aussi votre relation avec Léo et cette longue lettre que vous lui avez consacré, dans laquelle vous levez le voile sur votre secret enfoui au plus profond de vous-même.
    « J’écris pour qu’il oublie l’euphorie de notre nuit et qu’il respire l’air vicié de mon passé : je dois le dégoûter. «

    J’ai attendu avec vous ce procès, dans cette chambre d’hôtel que j’imagine très impersonnelle, sentant les cigarettes froides que vous consumez comme pour conjurer le sort et faire passer le temps, le temps de vos nuits sans sommeil. C’est alors que vous reviennent ces images, celles de cet horrible été 1984… Les sensations, les douleurs, l’abandon et la peur…
    « Laisser filer et dormir d’un grand sommeil, trouver la Paix enfin. »

    A ce procès, vous allez y être. Même s’il ne jugera pas tous les crimes que cet ignoble personnage a commis, vous serez là, pour raconter la victime que vous avez été et êtes encore. Cette attente est comme une seconde torture parce qu’elle vous replonge dans cette nuit d’atrocités inoubliables.
    « Je voulais déchirer cette lettre, la brûler, l’avaler, pour qu’elle rejoigne l’endroit où toutes les images de cette nuit de juillet 1984 avaient été si rapidement enterrées. Que ces phrases disparaissent, que Joël Domois pourrisse dans sa cellule jusqu’à la mort et qu’il emporte avec lui mon secret. »

    Je cesse de trop en dire pour que le plus grand nombre de lecteurs puisse faire votre connaissance. Pour ma part, j’ai été profondément touchée par cette lecture, j’ai été comme à vos côtés à chaque moment ici raconté, sans néanmoins pouvoir vous serrer fort contre moi pour vous apporter un peu de réconfort… Celui dont vous avez tant manqué mais que, j’en suis sûre, vous allez trouver. Hélène, vous êtes devenue une nouvelle amie littéraire et c’est grâce à Sylvie Le Bihan que cette rencontre a pu se faire. Je la remercie infiniment pour ce cadeau que je ne suis pas prête d’oublier.
    « Le temps passe et emporte avec lui les visages insouciants, il n’y a que ceux de la cruauté qui ressurgissent. »

    https://littelecture.wordpress.com/2020/04/24/quil-emporte-mon-secret-de-sylvie-le-bihan/

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    Couverture du livre « Amour propre » de Sylvie Le Bihan aux éditions Lattes

    Musemania sur Amour propre de Sylvie Le Bihan

    Voilà un livre sur lequel je ne me serais pas forcément retournée en librairie et pourtant, il m’a facilement transportée à Capri et fait voyager en Italie. On pourrait le considérer comme court vu son nombre de pages et pourtant, je l’ai trouvé complet, sans qu’il n’ait fallu que l’auteure n’en...
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    Voilà un livre sur lequel je ne me serais pas forcément retournée en librairie et pourtant, il m’a facilement transportée à Capri et fait voyager en Italie. On pourrait le considérer comme court vu son nombre de pages et pourtant, je l’ai trouvé complet, sans qu’il n’ait fallu que l’auteure n’en rajoute inutilement.

    Giulia est professeur de littérature italienne à la Sorbonne et voue une admiration sans borne pour l’auteur italien, Malaparte, seul héritage, en plus de son prénom italien comme elle. Divorcée, elle a trois enfants et pourtant, ne trouve pas sa place dans sa famille. A l’occasion d’un séjour à Capri, sur les pas de l’écrivain Malaparte, elle fait un voyage intérieur par lequel elle va s’interroger sur certaines grandes étapes de sa vie de femme.

    Je tiens à saluer le fait que l’auteure a le courage de prendre cette voie à propos de à la maternité. Ce n’est pas là un chemin facile de choisir de modeler son héroïne, que certains nommeraient facilement « mère indigne », et qui, malgré une certaine actualité, reste finalement assez tabou. J’avoue que par certains égards, j’ai trouvé parfois Giulia agaçante dans sa façon d’aborder sa maternité. Elle regrette d’avoir mis au monde ses trois enfants et se demande si, finalement, elle n’a pas « rater » sa vie de femme. Alors que certains pans de sa vie m’ont fait me raccrocher à la mienne, une certaine dose de son égoïsme a pu m’irriter. Je pense que c’est le genre d’héroïne à laquelle on s’attache beaucoup ou pas du tout.

    Sylvie Le Bihan m’a fait aussi découvrir cet écrivain italien qu’était Curzio Malaparte et que je ne connaissais pas du tout, en alliant à la fois des éléments de son histoire personnelle et des extraits de ses oeuvres.

    Un point précis que j’ai particulièrement aimé est ce final, tout en douceur en fin de compte et pour lequel, je ne m’attendais vraiment pas.

    Lu dans le cadre du Grand Prix des Lecteurs 2019 de l’Actu Littéraire.

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    Couverture du livre « Amour propre » de Sylvie Le Bihan aux éditions Lattes

    Marie Letellier sur Amour propre de Sylvie Le Bihan

    Un très beau roman sur les difficultés d'être mère, dans les senteurs de l'Italie et de la Bretagne. Très attachant.

    Un très beau roman sur les difficultés d'être mère, dans les senteurs de l'Italie et de la Bretagne. Très attachant.

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    Couverture du livre « L'autre » de Sylvie Le Bihan aux éditions Points

    Stéphanie Lyon sur L'autre de Sylvie Le Bihan

    L'Autre de Sylvie Le Bihan
    Après l'attentat de Charlie Hebdo (Le lambeau de Philippe Lançon), je me suis retrouvée, au hasard de ma PAL, à l'attentat du World Trade Center. Non pas un témoignage cette fois, mais un roman sur un sujet toujours actuel, les pervers narcissiques. Comment se...
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    L'Autre de Sylvie Le Bihan
    Après l'attentat de Charlie Hebdo (Le lambeau de Philippe Lançon), je me suis retrouvée, au hasard de ma PAL, à l'attentat du World Trade Center. Non pas un témoignage cette fois, mais un roman sur un sujet toujours actuel, les pervers narcissiques. Comment se retrouver sous l'emprise de "L'Autre", enfermée dans une violence psychologique et/ou physique ?
    J'ai dévoré ce roman, la fin pourrait être déroutante mais on ne peut que la comprendre et compatir.
    Fermer le livre et se dire, pour la première fois, que parmis toutes ses victimes, il y avait aussi des "Autres"...