Pierre Desproges

Pierre Desproges
Pierre Desproges est né le 9 mai 1939 à Pantin et mort le 18 avril 1988 d'un cancer. Il était célèbre pour son humour grinçant et ses sujets de plaisanterie inhabituels (la religion, la Seconde Guerre Mondiale et même sa propre maladie...). Comme il le disait : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »
Après avoir été journaliste à L’Aurore, il est devenu chroniqueur de l’émission télévisée Le Petit Rapporteur. Ses prestations avec Daniel Prévost étaient teintées de cynisme et d’humour noir. Il a ensuite été chroniqueur au Tribunal des flagrants délires et, sur France-Inter, a tenu une chronique hebdomadaire : Chronique de la haine ordinaire avant d’animer Les Parasites sur l’antenne avec Thierry Le Luron.
Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris (juste en face de Frédéric Chopin).
Pierre Desproges est né le 9 mai 1939 à Pantin et mort le 18 avril 1988 d'un cancer. Il était célèbre pour son humour grinçant et ses sujets de plaisanterie inhabituels (la religion, la Seconde Guerre Mondiale et même sa propre maladie...). Comme il le disait : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »
Après avoir été journaliste à L’Aurore, il est devenu chroniqueur de l’émission télévisée Le Petit Rapporteur. Ses prestations avec Daniel Prévost étaient teintées de cynisme et d’humour noir. Il a ensuite été chroniqueur au Tribunal des flagrants délires et, sur France-Inter, a tenu une chronique hebdomadaire : Chronique de la haine ordinaire avant d’animer Les Parasites sur l’antenne avec Thierry Le Luron.
Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris (juste en face de Frédéric Chopin).

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Avis (15)

  • Couverture du livre « Les Requisitoires Du Tribunal Des Flagrants Delires » de Pierre Desproges aux éditions Seuil

    0.2

    Thierry BIARD sur Les Requisitoires Du Tribunal Des Flagrants Delires de Pierre Desproges

    Etonnant, ce que l'on pouvait raconter sur une radio publique il a 35 ans, sans la moindre censure. P.S. J'aime beaucoup ce format miniature de ce livre de poche.

    Etonnant, ce que l'on pouvait raconter sur une radio publique il a 35 ans, sans la moindre censure. P.S. J'aime beaucoup ce format miniature de ce livre de poche.

  • Couverture du livre « Chronique de la haine ordinaire t.1 » de Pierre Desproges aux éditions Points

    0.15

    Elizabeth Neef-Pianon sur Chronique de la haine ordinaire t.1 de Pierre Desproges

    Sarcasme, humour, tendresse….
    Etonnant, non ?
    Politique, faits divers, société…..
    Etonnof, niet ?
    Portraits, humeurs, vie privée…..
    Etonnoch, nein ?
    Pierre Desprosges, tel que lui-même, nous régale de ses chroniques, sautant d’un sujet à l’autre, égratignant, raillant,...
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    Sarcasme, humour, tendresse….
    Etonnant, non ?
    Politique, faits divers, société…..
    Etonnof, niet ?
    Portraits, humeurs, vie privée…..
    Etonnoch, nein ?
    Pierre Desprosges, tel que lui-même, nous régale de ses chroniques, sautant d’un sujet à l’autre, égratignant, raillant, ironisant.
    Monsieur Cyclopède ressuscité le temps de cette savoureuse lecture, toujours aussi mordant et percutant et en même temps si attendrissant.

  • Couverture du livre « Encore des nouilles ; chroniques culinaires » de Pierre Desproges aux éditions Points

    0.25

    Yves Mabon sur Encore des nouilles ; chroniques culinaires de Pierre Desproges

    Bon, alors, l'autre jour, je vais à ma librairie préférée pour commander Les chiens de l'aube et un livre d'Isabelle Filliozat -Il me cherche, version 6/11 ans, pour ne rien vous cacher-, je baguenaude autour des tables, je regarde les présentoirs, et lorsque la cliente précédente a fini je...
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    Bon, alors, l'autre jour, je vais à ma librairie préférée pour commander Les chiens de l'aube et un livre d'Isabelle Filliozat -Il me cherche, version 6/11 ans, pour ne rien vous cacher-, je baguenaude autour des tables, je regarde les présentoirs, et lorsque la cliente précédente a fini je m'avance près de la caisse discuter un peu avec la libraire et passer ma commande. Ceci fait, je me retourne, et, mais qu'est-ce donc ? Un livre de Pierre Desproges ? Que je n'ai pas ? Mon sang de fan desprogien ne fait pas deux ni trois mais un seul tour et je m'empare dudit bouquin, que je paye évidemment avant de quitter les lieux pour savourer la plume de l'auteur.
    On a beau dire, un livre, c'est quand même mieux qu'un e-book, comme un bon cassoulet, c'est mieux qu'une boîte. Là, j'aurais pu mettre un point d'exclamation, mais j'hésite lorsque je lis ce que pensait P. Desproges de cette ponctuation :"C'est pourquoi je fous tout à coup des points d'exclamation partout alors que, généralement, j'évite ce genre de ponctuation facile dont le dessin bital et monocouille ne peut que heurter la pudeur." (p.77) D'abord celui-ci il sent bon -pas le dessin monocouille hein, non le livre bien sûr-, comme certaines BD, ça doit être dû aux dessins, et puis sentir bon quand on parle de bouffe, c'est mieux, ça met en appétit. Ensuite, le bouquin est beau, la couverture, mais aussi la tranche -toujours la bouffe-, car entre chaque chronique est insérée une citation de P. Desproges imprimée sur feuilles de couleurs différentes, donc quand on regarde la tranche du livre, on y voit un arc-en-ciel. Et enfin, j'aurais la possibilité de le mettre dans ma bibliothèque, de le reprendre quand je veux, de le montrer même avec ses dessins drôles qui illustrent parfaitement les textes et de lire à voix haute des extraits pour faire rire la galerie, car nul doute qu'elle rira la galerie, sinon, eh bien elle ne reviendra pas, c'est pas que je sois autoritaire, mais ne pas aimer Pierre Desproges quand même, ça ne se fait pas. Pas chez moi.
    Desproges a dit des horreurs, des trucs qu'on ne pourrait plus dire aujourd'hui, sur tout le monde, on le taxerait aujourd'hui d'antisémite, de raciste, de sexiste ou phallocrate voire carrément de misanthrope, de mec de droite, de mec de gauche tant il aimait taper sur les un(e)s et sur les autres, d'anti cancer, d'anti connerie, d'anti tout en fait, mais il était d'abord quelqu'un qui aimait et respectait la langue française, prêt à tout pour un bon mot, une belle tournure : "Aussi incongrue qu'une rosée des sables à Verkhoïansk, cette morne pluie de Nord tombait aussi sur le port d'Ibiza. Après des mois de soleil blanc, emportant aux égouts le sable salé dont la fine poussière enrobait les figuiers. A la terrasse du Mar y Sol où la jeunesse dorée d'argent, dorée de peau, s'encamomille au crépuscule, trois Scandinaves longues de cuisses grelottaient sidérées, chair-de-poulées de fesses dans la ficelle à cul qui tient lieu d'uniforme sous ces climats dépouillés. Et de vent, point." (p. 23/24)
    Peut-être pas récent comme humour, mais pas daté ! Et comme je le disais récemment (ici), je préfère taper dans les vieux pots pour rire un bon coup.

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