Patrick Suskind

Patrick Suskind

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Avis sur cet auteur (89)

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    Couverture du livre « La contrebasse » de Patrick Suskind aux éditions Lgf

    Fantomas 57 sur La contrebasse de Patrick Suskind

    Difficile pour Suskind de hisser ces autres écrits à la hauteur du génialissime " Le parfum ".
    Serait il l'auteur d'un seul grand livre... pour moi c'est oui.

    Difficile pour Suskind de hisser ces autres écrits à la hauteur du génialissime " Le parfum ".
    Serait il l'auteur d'un seul grand livre... pour moi c'est oui.

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    Couverture du livre « Le parfum » de Patrick Suskind aux éditions Lgf

    Lirealaurore sur Le parfum de Patrick Suskind

    Qu’un roman historique parvienne à reconstituer une époque à travers son langage, ses costumes, ses habitudes alimentaires, c’est impressionnant, mais qu’il réussisse en plus à faire revivre un univers olfactif, jamais une telle gageure n’avait été tentée. À travers l’histoire passionnante de...
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    Qu’un roman historique parvienne à reconstituer une époque à travers son langage, ses costumes, ses habitudes alimentaires, c’est impressionnant, mais qu’il réussisse en plus à faire revivre un univers olfactif, jamais une telle gageure n’avait été tentée. À travers l’histoire passionnante de Jean-Baptiste Grenouille, meurtrier doté d’un odorat exceptionnel, c’est tout le XVIIIe siècle français qui ressurgit miraculeusement préservé, des parfumeries de Grasse (l’auteur a fait ses études à Aix-en-Provence) à la puanteur des bas-fonds de Paris. Monstre et génie, rêvant de dominer le monde et d’égaler Dieu grâce à son don si particulier et à son absence totale de scrupules, le personnage de Grenouille est inoubliable, entraînant le lecteur par le bout du nez dans des tribulations surprenantes et drôlatiques jusqu’à une chute plutôt inattendue. Ce premier roman a été, dès sa parution, un succès mondial.

    Un chef d'oeuvre!

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    Couverture du livre « Le parfum » de Patrick Suskind aux éditions Lgf

    Germain Piéton sur Le parfum de Patrick Suskind

    Bonjour. Je n'ai jamais oublié ce livre, que j'ai lu à sa sortie en France en 1988, qui est l’œuvre majeur de Patrick Süskind. Je vous conseille de lire "Le pigeon" et la "contrebasse".. L'excellent Jacques Villeret a joué le rôle du narrateur de cette histoire au théâtre avec beaucoup de brio....
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    Bonjour. Je n'ai jamais oublié ce livre, que j'ai lu à sa sortie en France en 1988, qui est l’œuvre majeur de Patrick Süskind. Je vous conseille de lire "Le pigeon" et la "contrebasse".. L'excellent Jacques Villeret a joué le rôle du narrateur de cette histoire au théâtre avec beaucoup de brio. Bonne lecture

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    Couverture du livre « Le parfum » de Patrick Suskind aux éditions Lgf

    L.B. sur Le parfum de Patrick Suskind

    Sans que je puisse véritablement savoir comment ni pourquoi, le titre de ce roman résonnait déjà comme celui d'une œuvre culte dans mon esprit, avant même que je n'en commence la lecture. Pourtant, je ne peux pas écrire que cette dernière fut un plaisir. Paradoxalement, je ne peux pas nier, non...
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    Sans que je puisse véritablement savoir comment ni pourquoi, le titre de ce roman résonnait déjà comme celui d'une œuvre culte dans mon esprit, avant même que je n'en commence la lecture. Pourtant, je ne peux pas écrire que cette dernière fut un plaisir. Paradoxalement, je ne peux pas nier, non plus, le talent de l'auteur qui parvient à saisir l'odorat par les mots, ce qui n'a, au premier abord, rien d'évident.

    Grenouille, ce petit diable qui se change peu à peu en Antéchrist est le pendant négatif des héros d'apprentissage. Eux apprennent la vie, lui la mort. Impossible pour moi d'apprécier cette œuvre qui m'est apparu cynique plus que captivante. C'est aussi un rythme inégal qui a, dès les premières pages, douché mon enthousiasme initial. Sur les quatre parties qui composent l'ouvrage, la troisième m'a semblé la plus intéressante. La quatrième apparaît comme un aboutissement logique à une quête d'amour qui se mène à l'envers et flirte avec le néant.

    Il y a là, enfin, quelques relents de la philosophie platonicienne mais je préfère l'original à cette réécriture noircie par la perversité, dérangeante, qui mêle l'auteur. Je n'ai pas été envoûtée par ce Parfum qui a, du moins, qu'il plaise ou non, le mérite de ne pas laisser indifférent.