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Marie Charrel

Marie Charrel

"Auteur d'Une fois ne compte pas (Plon 2010 et Pocket 2011), un premier roman remarqué, Marie Charrel, journaliste au Monde, confirme ici son talent à explorer l'âme humaine dans ce qu'elle a de plus insaisissable et fantaisiste."

 

Photo © Audrey Dufer.

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"Auteur d'Une fois ne compte pas (Plon 2010 et Pocket 2011), un premier roman remarqué, Marie Charrel, journaliste au Monde, confirme ici son talent à explorer l'âme humaine dans ce qu'elle a de plus insaisissable et fantaisiste."

 

Photo © Audrey Dufer.

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Articles en lien avec Marie Charrel (5)

Avis sur cet auteur (77)

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    Couverture du livre « La fille de Lake Placid » de Marie Charrel aux éditions Les Peregrines

    Chantal YVENOU sur La fille de Lake Placid de Marie Charrel

    Malgré mon manque d’appétence pour les biographies, en particulier lorsqu’elles visent des célébrités contemporaines, je me suis laissé séduire par la narration. Moins pour Lana Del Rey que pour Joan Baez, dont je suis une grande fan !

    On suit les deux chanteuses dans les années 2010, alors...
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    Malgré mon manque d’appétence pour les biographies, en particulier lorsqu’elles visent des célébrités contemporaines, je me suis laissé séduire par la narration. Moins pour Lana Del Rey que pour Joan Baez, dont je suis une grande fan !

    On suit les deux chanteuses dans les années 2010, alors que, après des débuts difficiles, l’ambition de Lana Del Rey est de se produire sur scène avec l’icône des années 70.

    C’est sans doute en raison du talent de conteuse de Marie Charrel que j’ai parcouru avec plaisir le roman, mais il n’empêche que le livre refermé, je continue à m’interroger sur le but d’une telle entreprise. Construire une trame narrative autour de quelques éléments réels, inventer des dialogues et des menus dégustés par les personnages, est- ce utile ? Sans compter la perpétuelle interrogation du lecteur pour distinguer le vrai de l’imaginaire. L’impression aussi de tourner les pages de ces magazines qui occupent avec quelques mois de retard le temps passé les salles d’attente.

    Lecture mitigée donc, non en raison de l’écriture, aussi brillante que dans Les mangeurs de nuit, mais parce que le genre littéraire ne me convient pas

    272 pages Les pérégrines 5 janvier 2024

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    Couverture du livre « Les mangeurs de nuit » de Marie Charrel aux éditions L'observatoire

    Spitfire89 sur Les mangeurs de nuit de Marie Charrel

    Roman historique qui est sous la forme d'un puzzle, on y aborde les légendes, les civilisations, les croyances, l'exil, la transmission, l'immigration et le racisme.
    Marie Charrel mêle dans son intrigue des petites et des grandes histoires, les différentes époques. Une plume puissante, rythmé,...
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    Roman historique qui est sous la forme d'un puzzle, on y aborde les légendes, les civilisations, les croyances, l'exil, la transmission, l'immigration et le racisme.
    Marie Charrel mêle dans son intrigue des petites et des grandes histoires, les différentes époques. Une plume puissante, rythmé, d'une beauté à couper le souffle. Une belle découverte.

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    Couverture du livre « Les mangeurs de nuit » de Marie Charrel aux éditions L'observatoire

    Eve Yeshé sur Les mangeurs de nuit de Marie Charrel

    Le récit s’ouvre sur une scène particulièrement intense, où une jeune femme est victime de l’attaque d’un ours, et tous deux plongent dans l’eau glacée… Ensuite, les récits vont s’entrecroiser, pour remonter dans le passé, le présent des personnages.

    On fait la connaissance d’Hannah, qui...
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    Le récit s’ouvre sur une scène particulièrement intense, où une jeune femme est victime de l’attaque d’un ours, et tous deux plongent dans l’eau glacée… Ensuite, les récits vont s’entrecroiser, pour remonter dans le passé, le présent des personnages.

    On fait la connaissance d’Hannah, qui vient de trouver devant sa porte la photo d’une jeune femme en kimono, qui n’est autre que sa mère. Comment cette photo a-t-elle bien pu arriver devant chez elle, une maison où elle vit recluse depuis des années ? Cela va faire remonter des souvenirs et nous permettre de connaître son histoire.

    Hannah est la fille de Aïka, qui a quitté son Japon natal pour aller épouser un homme en Colombie Britannique, dont elle n’a vu que la photographie. Mais son père ayant perdu beaucoup au jeu, il s’agit de sauver l’honneur perdu et il sera impossible à Aïka de trouver un mari. Elle fait partie de ce que l’on appelle les « Picture Bride » jeunes filles immigrées pour se marier.

    Après une traversée difficile, où elle fait la connaissance d’autres jeunes femmes comme elles, elle rencontre enfin son époux, mais on est loin de l’homme jeune et riche : la photo date de quinze ans, et Kuma est pauvre… ils auront un enfant Hannah…

    On fait également la connaissance de Jack, dont on apprendra qu’après le décès de sa mère, son père a épousé Elle, une amérindienne, plus exactement une Gitga’at qui l’a élevé ainsi que son petit frère Mark. Jack est un « Creekwalker, il recense les saumons que la surpêche a mis en danger et parcours ainsi forêts, rivières, avec des rencontres souvent agressives.

    Marie Charrel nous fait vivre des années 1920, avec l’arrivée de Aïka, première génération de Japonaises arrivant en Colombie Britannique, qu’on appelle les Isseï, la discrimination qui les a accueillies, alors que tous se faisaient discrets, et travaillaient dur, relégués le plus loin possible. Puis la deuxième génération avec Hannah, qu’on appellera les Niseï, pour lesquels ce ne sera pas facile non plus, car la seconde guerre mondiale et Pearl Harbor font encore monter d’un cran (voire plusieurs) l’hostilité envers les « sales jaunes » comme les Blancs les surnomment.

    De son côté, Jack subi la même discrimination, car sa belle-mère est amérindienne, et son petit frère Mark va être enlevé pour être confié à un orphelinat pour les christianiser, et où la maltraitance va le traumatiser à vie.

    L’auteure nous entraîne dans un univers passionnant, avec un hymne à la Nature sauvage, les mythes et légendes, qu’elles soient japonaises comme les histoires que racontait le père d’Hannah ou les contes et croyances amérindiens Tsimshian notamment le Moksgm’ol, l’ours esprit qui est en fait un ours qui est blanc car il est porteur d’un gène rare, ce qui fait douter de son existence.

    J’ai failli oublier : le titre est magique, les Mangeurs de nuit désigne en fait des grosses lucioles, qui éclairent l’obscurité de la nuit.

    Je connaissais un peu l’histoire de ces jeunes Japonaises arrivées en Amérique du Nord : au Canada mais aussi aux USA, mais je n’avais jamais abordé la deuxième génération et connaissant la discrimination et le rejet de toutes les communautés par les Blancs, cela ne surprend guère : après avoir exterminé les Amérindiens pour prendre leurs terres, toutes les personnes différentes d’eux ne pouvaient qu’être soumises à représailles.

    J’ai vraiment adoré ce roman, l’écriture splendide de Marie Charrel, les termes parfois obscurs qu’elle utilise pour décrire cette nature sauvage, même si parfois les allers et retours à différents époques peuvent désorienter un peu, cela ajoute à la magie du récit. J’aime ce genre de récit qui allie la petite et la grande histoire, les mythes et légendes, la sagesse des autres cultures.

    Je remercie infiniment l’équipe de la médiathèque car, si je n’avais pas aperçu ce roman en exposition, je n’aurais peut-être pas été tentée de le découvrir… maintenant que ma curiosité est éveillée, je me laisserais bien tenter par son roman précédent « Les danseurs de l’aube ».

    Bref, vous l’aurez compris, il faut se précipiter sur ce roman !

    https://leslivresdeve.wordpress.com/2024/04/25/les-mangeurs-de-nuit-de-marie-charrel/

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    Couverture du livre « La fille de Lake Placid » de Marie Charrel aux éditions Les Peregrines

    Elizabeth Pianon sur La fille de Lake Placid de Marie Charrel

    Voici une biographie d'une chanteuse que je ne connaissais pas : Lana Del Rey.
    Chanteuse américaine de 39 ans qui vécut à New York et vit actuellement en Californie.
    Je suis allée voir sur internet et elle a une très belle voix.
    Toute sa vie elle a écrit des poèmes.
    L'accent est mis sur sa...
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    Voici une biographie d'une chanteuse que je ne connaissais pas : Lana Del Rey.
    Chanteuse américaine de 39 ans qui vécut à New York et vit actuellement en Californie.
    Je suis allée voir sur internet et elle a une très belle voix.
    Toute sa vie elle a écrit des poèmes.
    L'accent est mis sur sa rencontre avec Joan Baez.
    Rencontre qu'elle a obtenue de haute lutte, Joan Baez, à 80 ans, vivant actuellement dans sa « ferme » et se consacrant uniquement à la peinture.
    Au début, j'ai été, comme d'habitude agacée par les sauts dans le temps selon les chapitres.
    Mais je m'y suis vite faite, les dates se retrouvant facilement.
    Un coup de cœur pour ce livre.
    J'ai été passionnée par la vie de la chanteuse.
    L'écriture est belle, naturelle, fluide, entraînante, vivante.
    Un texte bien documenté auquel l'auteure a donné un côté romanesque captivant.
    Qu'il s'agisse de Lana Del Rey ou de Joan Baez, elle a su les rendre attendrissantes.
    Deux grandes dames de la chanson qui ont chanté une chanson ensemble en 2019 lors d'un concert de Lana Del Rey.
    Un grand bravo pour cette excellent idée d'écriture menée de mai de maître.

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