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Maria Larrea

Maria Larrea

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Avis sur cet auteur (17)

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    Couverture du livre « Les gens de Bilbao naissent où ils veulent » de Maria Larrea aux éditions Grasset Et Fasquelle

    fflo sur Les gens de Bilbao naissent où ils veulent de Maria Larrea

    J’ai un avis très mitigé sur ce premier roman autobiographique encensé par la presse. J’étais même prête à abandonner ce récit dont le premier tiers n’est que misérabilisme. Le récit commence au pays Basque, en 1943, sous Franco. Certes le pays était très pauvre mais ce n’est pas une raison pour...
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    J’ai un avis très mitigé sur ce premier roman autobiographique encensé par la presse. J’étais même prête à abandonner ce récit dont le premier tiers n’est que misérabilisme. Le récit commence au pays Basque, en 1943, sous Franco. Certes le pays était très pauvre mais ce n’est pas une raison pour que les gens soient si moches! Dès le premier chapitre, avec la naissance de Victoria, la mère de Maria la narratrice, ça commençait mal. Julian, le père, fils d’une prostituée obèse, n’a pas, non plus, bien démarré dans la vie. Il se sont vite retrouvés dans un orphelinat. Pour Victoria ce fut cependant une période agréable comparée au retour à la maison où rien ne lui fut épargné, ni les coups, ni l’inceste à répétition, ni le travail dans un environnement sordide.
    Victoria et Julian se sont, heureusement, trouvés et, pour fuir la misère, ont émigré à Paris. Julian était concierge au théâtre de La Michodière et Victoria faisait des ménages pendant que leur fille, Maria, vivait une enfance normale, solitaire mais auprès de parents aimants dans une ambiance très basque-espagnole.
    Maria se sentant mal dans sa peau est allée voir une tarologue et, là encore, j’ai failli abandonner ! Mon esprit, bien que pas toujours cartésien, se refuse à croire aux balivernes qu’un jeu de cartes peut annoncer.
    Heureusement, la suite rachète toute la partie basque, que je trouve vraiment "too much". Maria Larrea est touchante dans la quête de ses origines. Alors qu’au début du récit il y a beaucoup de démesure, au fur et à mesure qu’elle avance dans ses recherches, son approche devient beaucoup plus subtile. Ses angoisses m’ont émue. Elle pose à nouveau l’éternelle question : qui sont les véritables parents, les géniteurs ou ceux qui ont aimé l’enfant ?
    https://ffloladilettante.wordpress.com/2022/10/05/les-gens-de-bilbao-naissent-ou-ils-veulent-de-maria-larrea/
    #LesgensdeBilbaonaissentoùilsveulent #NetGalleyFrance

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    Couverture du livre « Les gens de Bilbao naissent où ils veulent » de Maria Larrea aux éditions Grasset Et Fasquelle

    silencieuse sur Les gens de Bilbao naissent où ils veulent de Maria Larrea

    Une histoire originale et passionnante, de l'énergie à revendre et le sentiment de partager la vie de ces deux personnages hors du commun. En toile de fond, l'Espagne et son passé souvent violent, parfois carrément sordide. Pas facile de trouver sa place dans un secret de famille ...
    Un roman...
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    Une histoire originale et passionnante, de l'énergie à revendre et le sentiment de partager la vie de ces deux personnages hors du commun. En toile de fond, l'Espagne et son passé souvent violent, parfois carrément sordide. Pas facile de trouver sa place dans un secret de famille ...
    Un roman que j'ai lu d'une traite, passant du sourire aux larmes. Une très belle réussite pour ce 1er roman audacieux dans sa structure narrative.

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    Couverture du livre « Les gens de Bilbao naissent où ils veulent » de Maria Larrea aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Marie Kirzy sur Les gens de Bilbao naissent où ils veulent de Maria Larrea

    Ce premier roman démarre avec un sens du tragi-comique réjouissant pour raconter la naissance puis l'abandon de deux enfants, qui une fois adultes, vont former un couple et former un noyau familial. Victoria et Julian sont les fruits de la misère et de la cruauté de leur famille comme celui de...
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    Ce premier roman démarre avec un sens du tragi-comique réjouissant pour raconter la naissance puis l'abandon de deux enfants, qui une fois adultes, vont former un couple et former un noyau familial. Victoria et Julian sont les fruits de la misère et de la cruauté de leur famille comme celui de la dictature franquiste. du point de vue factuel, on pourrait être dans un Zola ou du Dickens , mais le ton cultive une légèreté presque joyeuse, le récit se révélant burlesque et rocambolesque, entrainant le lecteur dans une truculente verve très latino-américaine ( avec un petit côté Almodovar ) avec ses exubérances et ses outrances. Et puis on comprend que Victoria et Julian sont les parents de l'auteure et que le roman travaille un matériel autobiographique, ce qui donne encore plus de saveur à la suite du récit. Tout est ( peut-être ) vrai.

    Maria Larrea est née à Bilbao comme ses parents mais a vécu toute sa vie à Paris où ces derniers ont migré, papa gardien du théâtre de la Michodière, maman femme de ménage. Elle a grandi entre les odeurs de javel et décors de théâtre, avec un père rendu violent par sa consommation d'alcool, entouré d'armes à feu, lui le partisan de l'ETA basque. le ton se fait plus intime, plus grave mais toujours avec la même vivacité, mettant des mots nets sur la honte sociale lorsqu'elle fréquente des camarades appartenant à un milieu social privilégié, elle dont le prénom fait dire « « Maria, c'est marrant, tu t'appelles comme notre femme de ménage. »

    « Rêvant de m'appeler Sophie ou Julie, je tenais parfaitement mon rôle de jeune fille modèle devant les parents des copines qui m'invitaient à dîner, à dormir. Je jouais au singe savant. Oh, qu'elle est cultivée pour une fille de femme de ménage ! Je faisais mon effet sur les parents des autres, un mélange de pitié et d'épate quant à mes origines. J'exagérais le trait ; je les regardais comme des sauveurs et les écoutais plus que leur progéniture. Je buvais leur savoir et leurs connaissances. Nourrie et repue par leur bourgeoisie, je pouvais enfin m'éloigner de mon duo parental bruyant et angoissant. J'avais grandi comme une souris de laboratoire en captivité, j'avais enfin trouvé la sortie du labyrinthe que mes parents avaient construit autour de moi. »

    La narratrice s'extirpe de son milieu par des études à la FEMIS pour devenir réalisatrice ( ce qu'elle est aujourd'hui ) mais elle ressent une souffrance sourde, étrange, comme si quelque chose de bancal la faisait vaciller. Avec un tirage de tarots qui bouscule ses certitudes et la bouleverse, le roman bascule à sa mitan dans une enquête / quête des origines qui la mène à Bilbao où tout a commencé, afin de démêler les mystères soulevés par les cartes et s'approcher de la vérité.

    Lorsqu'elle écrit, Maria Larrea met ses tripes et son ADN, questionnant très justement sur la notion de filiation et de ce que c'est d'être parent. Elle le fait avec une franchise désarmante qui dessine progressivement les contours d'une famille, avec une véritable profondeur de champ. Au fil d'un texte tranchant et plein d'allant, le lecteur la suit, jusqu'à ces dernières pages très touchantes où elle "rencontre" enfin ses parents après avoir percé leurs secrets, et accède à la liberté d'être elle.

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    Couverture du livre « Les gens de Bilbao naissent où ils veulent » de Maria Larrea aux éditions Grasset Et Fasquelle

    Lex_Libris_ sur Les gens de Bilbao naissent où ils veulent de Maria Larrea

    Lors d'une séance avec une tarologue, Maria Larrea qui a 27 ans voit sa vie basculer. "Ton père n'est probablement pas ton père, ta mère cache un secret sur ta naissance, il faut que tu lui parles rapidement". La jeune femme découvre alors qu'effectivement elle a bien été adopté.

    Maria...
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    Lors d'une séance avec une tarologue, Maria Larrea qui a 27 ans voit sa vie basculer. "Ton père n'est probablement pas ton père, ta mère cache un secret sur ta naissance, il faut que tu lui parles rapidement". La jeune femme découvre alors qu'effectivement elle a bien été adopté.

    Maria Larrea va alors tout faire pour découvrir tout ce qu'on lui a caché pendant 27 ans, et tout cette histoire incroyable voit naitre "les gens de Bilbao naissent où ils veulent". Tout commence dans l'Espagne de Franco, puis le récit de l'enfance de Maria en France, à Paris, entre une mère femme de ménage et un père, jardin de théâtre mais aussi pratiquement alcoolique et cogneur.

    Maria raconte son adolescence, où elle va s'essayer a tout ce qu'on lui propose : fumer, boire, se défoncer. Cependant, elle n'oublie pas son rêve : faire du cinéma. Une histoire de vie entrecoupée des recherches sur sa naissance, elle veut comprendre, enquêter, pour comprendre qui elle est vraiment.

    Un premier roman complètement dingue, une très grande réussite, que ce soit pour l'histoire qui passionne dès les premières lignes, on s'agrippe aux différents personnages mais surtout dus à cette plume vivante, dynamique, remarquable, aux mots remplis d'énergie.

    Une autofiction menait à merveille où les thèmes à travers cette histoire familiale et secrète sont abordés avec subtilités et grâce : Maria évoque l'adoption, la stérilité, l'abandon, le trafic d'enfant sous Franco...

    Un premier roman tout aussi beau que sincère. Maria Larrea a trouvé sa voix, un véritable talent pour raconter des histoires !

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