Luke Rhinehart

Luke Rhinehart

La biographie de cet auteur n'est pas encore disponible, proposez la vôtre : Contactez-nous

Avis (5)

  • add_box
    Couverture du livre « Invasion » de Luke Rhinehart aux éditions Aux Forges De Vulcain

    Lisa_D sur Invasion de Luke Rhinehart

    Lorsqu’un alien débarque sur le bateau et dans la vie de Billy Morton et de sa famille, le moins que l’on puisse dire c’est que c’est le début des emmerdes.
    Mais quelles sont les intentions de ces boules de poil ultra-intelligentes et rebondissantes qui ressemblent à des ballons de plage ?...
    Voir plus

    Lorsqu’un alien débarque sur le bateau et dans la vie de Billy Morton et de sa famille, le moins que l’on puisse dire c’est que c’est le début des emmerdes.
    Mais quelles sont les intentions de ces boules de poil ultra-intelligentes et rebondissantes qui ressemblent à des ballons de plage ? Détruire l’espèce humaine pour s’emparer de la planète ou simplement en enlever quelques spécimens pour mieux les disséquer ? Les PP (poissons poilus) ou protéens, nom un peu plus sérieux que leur a donné la presse, viennent d’une autre dimension et n’ont d’autre but que de s’amuser en piratant les systèmes informatiques du gouvernement et des multinationales car pour eux nous vivons dans un système où les dés sont pipés. Billy et sa famille en aidant ces robins des bois qui volent l’argent des banques pour le distribuer aux pauvres citoyens vont être accusés de complicité d’actes terroristes. Car leurs jeux ont le don d’agacer les autorités américaines qui ne trouvent pas tout ça très drôle, encore moins lorsqu’ils rendent inoffensifs leurs missiles au Moyen-Orient.
    Cette invasion est avant tout un prétexte à une critique au vitriole de la société en général, et américaine en particulier (parti replublicain, lobbys, NRA…). Le procédé est le comique de l’absurde car notre système capitaliste est absurde. Et parce que comme le dit Louie, l’ami PP de Billy Morton, rire c’est important et les humains ne l’ont que trop oublié.
    Et on en a bien besoin après l’actualité sociale et politique de ces derniers mois. De fait, s’il n’est plus besoin de débattre sur les imperfections de notre système, on peut cependant se demander comment le changer ? Les « happenings » pascequecérigolo, où les gens se retrouvent pour rire, danser et chanter et non pas brûler des voitures et détruire les vitrines des commerces fait sans doute écho aux mouvements hippies que le héros a bien connu… Comme le dit Louie, on ne changera pas le système en employant les mêmes armes que le système. Il faut inventer d’autres règles du jeu…

  • add_box
    Couverture du livre « Invasion » de Luke Rhinehart aux éditions Aux Forges De Vulcain

    Valerie Brz sur Invasion de Luke Rhinehart

    En banderole marqué "par l'auteur de l'homme dé" dont je ne connaissais ni le titre ,ni l'écrivain ..soit !?
    Attirée par les couleurs chatoyantes de la couverture et la fameuse "mise en bouche" de la 4eme de couv' j'ai tenté l'aventure et j'en suis ressortie enchantée.
    On rit,on rit...
    Voir plus

    En banderole marqué "par l'auteur de l'homme dé" dont je ne connaissais ni le titre ,ni l'écrivain ..soit !?
    Attirée par les couleurs chatoyantes de la couverture et la fameuse "mise en bouche" de la 4eme de couv' j'ai tenté l'aventure et j'en suis ressortie enchantée.
    On rit,on rit vraiment de ce ton décalé et sarcastique .On se surprend à se poser certaines questions tordues du style "tiens ,finalement est ce que je l'aurais fait .....comme Karen ?!?!" On s'attache aux personnages et à leur parti politique "Pasquecérigolo",au nom même des personnages et ...on rit encore et encore .Et pourtant , au-delà de la satire qui semble légère ,tonique pétillante et sans détour on assiste à un portrait explosif de notre société moderne où rien n'est épargné au pinceau de Luke Rhinehart .Il s'agit d' une fresque sans appel de l'absurdité humaine qui fait le lit de cette rivière bouillonnante de philosophie existentielle .Tout y passe ! La finance ,l'armée ,l'écologie et tous les fondements même d'une civilisation qui fait la grandeur (ou pas) d'une nation .Et on rit encore et encore....jusqu'au final.
    Viens alors le temps de la "résolution " ou du dénouement et c'est avec une sorte de pudeur que l'auteur nous dévie de ce versant irrémédiable oû l'on sait que la blague ne durera pas et que ce n"est pas par hasard qu'on parle de chute (ou de "chuuuut") à la fin d'une devinette .Un très joli tour de force qui a su éviter tous les écueils. Un très très gros coup de cœur !!!

  • add_box
    Couverture du livre « L'homme-dé » de Luke Rhinehart aux éditions Editions De L'olivier

    Olivier Auroy sur L'homme-dé de Luke Rhinehart

    Le dé contre le déterminisme (notamment le déterminisme inconscient de la psychanalyse). Le dé contre Dieu, contre les dieux. Et si notre vie n'était que le fruit d'un hasard que nous avons le pouvoir de provoquer ? Commencée comme un jeu, l'aventure du professeur Rhinehart se termine en...
    Voir plus

    Le dé contre le déterminisme (notamment le déterminisme inconscient de la psychanalyse). Le dé contre Dieu, contre les dieux. Et si notre vie n'était que le fruit d'un hasard que nous avons le pouvoir de provoquer ? Commencée comme un jeu, l'aventure du professeur Rhinehart se termine en religion, en manière d'envisager l'existence. L'homme dé-cide, l'homme devient dé-icide. Il n'admet plus que le cours de sa vie soit orienté par les conventions sociales, le pouvoir d'autres hommes et bien-sûr les facéties d'un dieu dont l'existence reste à prouver. La religion de Rhinehart repose sur un principe simple et puissant : la ludicité. Son mode de vie est ludique, excitant, fascinant. Le je devient jeu. Dé-finir plusieurs options, laisser faire le dé, avec une contrainte, tout de même, ne pas prendre des options qui soient toutes agréables et favorables. Il faut une part d'objectivité.
    Au-delà de la théorie et du mode dé-bri-dé, jouissif, illimité dont l'auteur nous la raconte, cette histoire de dé touche un point très important qui a une résonance contemporaine : la difficulté de se conformer à une identité unique. Ne sommes-nous pas tous polymorphes, schizophrènes à un degré plus ou moins avancé ? Ce petit paragraphe, en page 305, résumé assez bien la question : "dans les société stables, cohérentes, l'étroitesse de la personnalité avait une valeur. On pouvait se réaliser avec un seul moi. ce n'est plus vrai aujourd'hui. Dans une société multivalente, seule une personnalité multiple peut faire l'affaire. Nous avons chacun une centaine de moi réprimés; nous avons bon fouler à toute force le sentier étroit de notre personnalité, nous ne parvenons jamais à oublier que notre plus profond désir est d'être multiple, de jouer plusieurs rôles différents".
    Il est rare de tomber sur un livre dont on se dit : "dans trente ans, je m'en souviendrai encore". Je place ce livre au rang de ces livres qu'on oublie jamais, comme "le choix de Sophie" de William Styron, "le tambour" de Günter Grass ou "la conjuration des imbéciles" de Kennedy O'Toole.

  • add_box
    Couverture du livre « L'homme-dé » de Luke Rhinehart aux éditions Editions De L'olivier

    Laurent Delorme sur L'homme-dé de Luke Rhinehart

    Ce roman se déroule à la fin des années soixante et le début des années soixante-dix. Un psychiatre new-yorkais est déprimé par la vie qu'il mène. Il décide de mettre sa vie dans les mains du hasard, en confiant la prise de ses décisions aux dés. Au départ, il ne le fait que pour des choses sans...
    Voir plus

    Ce roman se déroule à la fin des années soixante et le début des années soixante-dix. Un psychiatre new-yorkais est déprimé par la vie qu'il mène. Il décide de mettre sa vie dans les mains du hasard, en confiant la prise de ses décisions aux dés. Au départ, il ne le fait que pour des choses sans importance, mais plus le temps passe et plus il se prend au jeu. Il en arrive à un stade où il confie sa vie entière et le traitement de ses patients au hasard. Bien sûr cela à des conséquences, sur son environnement proche, son travail et sa santé mentale. Mais il rencontre un succès phénoménal car sa "thérapie" fait de plus en plus d'adeptes. Se laissant emporter par ses délires il va même aller jusqu'au meurtre. Il sera poursuivi et recherché par le F.B.I. et radié des instances médicales et psychiatrique.
    L'auteur nous écrit ce livre sous la forme d'une autobiographie, employant la première et la troisième personne du singulier. Il fait de nombreuses digressions, entraine le lecteur dans son univers chaotique. Il détaille avec beaucoup de précisions les différentes scènes sexuelles et sadiques présentes dans son récit. Bref il nous donne l'impression d'être complètement â côté de ses pompes et il le fait avec brio.
    Ce livre n'est pas un chef d'oeuvre de la littérature américaine, cependant il illustre bien l'ambiance hippie de l'époque. Certains de ses passages peuvent être très drôles, d'autres plus choquants, on s'emploie ici à ne pas laisser le lecteur insensible.
    Lorsque j'ai eu terminé cet ouvrage une certaine satisfaction m'avait envahi, car j'étais un peu fatigué de lire les élucubrations de cet auteur. Son style et son récit ne me plaisaient guère, il a fallu que je me fasse violence pour arriver à la fin. Si vous avez besoin de faire une nouvelle expérience alors amusez-vous à lire ce bouquin, mais sinon je vous le déconseille fortement.

Discussions autour de cet auteur

Il n'y a pas encore de discussion sur cet auteur

Soyez le premier à en lancer une !