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Isabelle Desesquelles

Isabelle Desesquelles
Dans un précédent texte, Fahrenheit 2010, Isabelle Desesquelles a raconté sa vie de libraire. Elle a depuis fondé une résidence d'écrivains, la maison De Pure Fiction. Les hommes meurent, les femmes vieillissent est son huitième livre.

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Avis sur cet auteur (45)

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    Couverture du livre « Unpur » de Isabelle Desesquelles aux éditions Belfond

    Alsk di Speranza sur Unpur de Isabelle Desesquelles

    UnPur.
    Un livre dramatique et merveilleux.
    L'effroi se mêle à la prose fabuleuse d'Isabelle Desesquelles, et c'est mon cœur de mère qui s'est retrouvé en apnée.
    Certains passages sont très durs mais ils sont contrebalancés par la plume merveilleuse de l'autrice, qui décrit l'indicible et...
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    UnPur.
    Un livre dramatique et merveilleux.
    L'effroi se mêle à la prose fabuleuse d'Isabelle Desesquelles, et c'est mon cœur de mère qui s'est retrouvé en apnée.
    Certains passages sont très durs mais ils sont contrebalancés par la plume merveilleuse de l'autrice, qui décrit l'indicible et l'horreur, de toute beauté.
    J'ai peur d'en dire trop, de dévoiler le fond de l'histoire. De révéler pourquoi.
    Mais j'ai encore la plume avec Benjamin, ce petit garçon, car finalement, a-t-il vraiment grandi depuis son enlèvement en Italie, alors qu'il n'avait que huit ans ? Et pourquoi lui, et pas son frère jumeau ?
    On frôle l'abîme avec lui, qui nous livre son histoire, par le biais de ce livre écrit comme une lettre à son frère, bien des années après le drame.
    Je suis émue par tant de délicatesse dans le propos.
    Avec l'impression que Benjamin est là, quelque part, peut-être un voisin.
    La déchirure est féroce et meurtrière, surtout lorsqu'il ne suffit que de trois minutes pour détruire une famille, un socle. Car qu'y a-t-il de pire que la mort, à part l'absence et l'inconnu... Cette douleur invisible qui ronge l'existence alors que nous ne sommes déjà plus.
    On s'accroche aux souvenirs.
    On les voit défiler, sur les murs, dans la tête et les écumes. Mais
    Le cœur ne répond plus. Alors on les regarde, les mains dans les poches et les yeux baissés. Écartelé, martelé, derrière une vitre infranchissable.
    UnPur.
    La belle littérature, c'est écrire l'ignominie avec magnificence.
    Isabellequejetaime.

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    Couverture du livre « Unpur » de Isabelle Desesquelles aux éditions Belfond

    Ju lit les Mots sur Unpur de Isabelle Desesquelles

    Sombre par le sujet qu’il traite, l’enlèvement, la séquestration et le viol d’un gamin… Lumineux, par le message d’espoir, par la lutte que ce petit bout d’homme va mener contre « le gargouilleur » et contre lui-même…

    Unpur renvoie à impur, mauvais, immoral, mais il renvoie aussi à pur, qui...
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    Sombre par le sujet qu’il traite, l’enlèvement, la séquestration et le viol d’un gamin… Lumineux, par le message d’espoir, par la lutte que ce petit bout d’homme va mener contre « le gargouilleur » et contre lui-même…

    Unpur renvoie à impur, mauvais, immoral, mais il renvoie aussi à pur, qui n’est pas souillé… Et c’est surtout ce sens-là qui se dégage. La souillure de l’homme, peut-elle contaminer cet enfant ? Peut-elle modifier sa pureté ? Plusieurs questions sont posées : comment peut-on survivre en subissant l’horreur ? Quel impact, notre éducation et notre enfance, peuvent avoir sur notre capacité à faire face aux pires horreurs ? L’amour, peut-il nous sauver ?

    Chaque être humain a une capacité à encaisser les aléas de la vie. Le malheur n’est pas une destinée.
    C’est ce qu’on nomme résilience… Cette capacité qu’ont certains enfants à triompher des différents traumatismes subis.

    Avec gravité, mélancolie et détachement, l’auteure expose les faits, mais prête sa voix à Benjamin, Benjamin qui ne cessera de penser aux jours heureux, pour adoucir ses journées et subir. Il subit, se détache, se déconnecte, pour rejoindre Julienquejetaime et sa mère…

    Le temps du bonheur est terminé, le temps de l’amour est fini, l’insouciance a laissé place à la peur, la honte…

    En quelques pages, Isabelle Desquelles, use d’une plume concise, grave, mais sublime, pour décrire l’horreur. Une plume poétique, tout en sensibilité, pour dépeindre le tragique. Elle est d’une pudeur, qui rend hommage aux enfants, aux familles qui s’interrogent et ne font qu’attendre, avec le fol espoir d’un possible retour… Mais le retour n’est parfois pas possible…

    C’est un témoignage rarement livré sur l’innocence perdue, sur la culpabilité d’avoir accepté de subir l’horreur ! Mais comment peut-il en être autrement, petit bout d’homme, du haut de ses 8 ans, ne peut que se résigner à subir… Pourtant, 50 ans plus tard, la honte est toujours présente, elle dévore, au point d’avoir détruit le peu d’innocence qu’il restait…

    Comment accepter de vivre après l’horreur, comment accepter de voir du beau, alors que l’horreur colle à la peau…

    Disons-le, clairement, peut-on vraiment garder son innocence, quand on a perdu cette petite flamme qui maintient notre innocence au creux de nos entrailles…

    Benjaminquejetaime écorché vif, a pour seule compagnie la culpabilité, qui parfois fait plus de dégâts… Pourtant, il refuse son rôle de victime passive, et transforme sa souffrance en rage de vivre… Mais le passé le rattrape…

    Le tragique côtoie la beauté avec une fulgurance déconcertante !

    C’est le premier livre d’Isabelle Desquelle que je lis et ce ne sera certainement pas le dernier, tellement j’ai été bouleversée !

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    Couverture du livre « Je voudrais que la nuit me prenne » de Isabelle Desesquelles aux éditions Belfond

    Amelielit sur Je voudrais que la nuit me prenne de Isabelle Desesquelles

    Roman au point de vue interne, celui de Clémence, qui nous fait vivre ses souvenirs d'enfance et plus particulièrement l'année de ses huit ans. D'ailleurs un mystère plane sur cette année qu'on devine tragique mais il faudra beaucoup de patience pour découvrir ce qui a tant marqué cette...
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    Roman au point de vue interne, celui de Clémence, qui nous fait vivre ses souvenirs d'enfance et plus particulièrement l'année de ses huit ans. D'ailleurs un mystère plane sur cette année qu'on devine tragique mais il faudra beaucoup de patience pour découvrir ce qui a tant marqué cette année.
    Entre premiers émois et découverte de son intimité ainsi que sa relation avec ses parents, on suit ainsi le récit des souvenirs de cette petite fille.
    Le style est agréable à lire mais je n'ai pas été transportée par ce roman.

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    Couverture du livre « Je voudrais que la nuit me prenne » de Isabelle Desesquelles aux éditions Belfond

    Marie HECKMANN sur Je voudrais que la nuit me prenne de Isabelle Desesquelles

    Script: Leur mensonge préféré aux parents, ils viennent le soir vous dire au revoir, on est à moitié endormi et eux vous murmurent "Je serai toujours là, mon délice, mon ange de la joie douce, merveille de l’amour enchanté", ils caressent votre front, que ça rentre bien dans votre tête. Ce doit...
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    Script: Leur mensonge préféré aux parents, ils viennent le soir vous dire au revoir, on est à moitié endormi et eux vous murmurent "Je serai toujours là, mon délice, mon ange de la joie douce, merveille de l’amour enchanté", ils caressent votre front, que ça rentre bien dans votre tête. Ce doit être pour cela que ça fait du mal le jour où ce n’est plus vrai, où la main d’un père ou d’une mère ne se posera plus sur le front d’un enfant que l’on n’est plus depuis longtemps. Et si cela arrive vraiment trop tôt, on est fauché net. On peut mourir et vivre longtemps.
    Loin du bruit du monde, Clémence grandit auprès de parents rivalisant de fantaisie. Mais elle n'a pas la voix d'une petite fille et ses mots sont ceux d'un mystère cruel. Que s'est-il passé pour que l'innocence se borde ainsi de noir ?
    Plongée vertigineuse et poétique dans le monde de l'enfance, Je voudrais que la nuit me prenne raconte le danger du bonheur. Entre trouble et éclairs de joie, Ce roman explore le lien fragile et inaltérable qui nous unit à nos plus proches. Et la redoutable force du souvenir.
    Mon avis: Prix Fémina des lycéens 2018, ce roman m'avait intrigué. Malheureusement, et contrairement à beaucoup d'autres, je n'ai pas été séduite par ce dernier. CEtte lecture a été fastidieuse pour moi car longue. Je ne suis pas arrivée à me lier aux personnages, je n'ai pas trouvé l’intérêt de rappeler tous ses souvenirs et je n'ai pas non plus aimé l'écriture...Pourtant cela aurait pu être sympa comme synopsis...

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