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Hiromi Kawakami

Hiromi Kawakami
KAWAKAMI Hiromi est née à Tokyo en 1958. Sa nouvelle Hebi o fumu est couronnée en 1996 par le prix Akutagawa, en 1999, Kamisama obtient le prix des Deux Magots et le premier prix Pascal des jeunes auteurs de nouvelles, en 2000 Oboreru reçut le prix de littérature féminine et en 2001 Sensei no kab... Voir plus
KAWAKAMI Hiromi est née à Tokyo en 1958. Sa nouvelle Hebi o fumu est couronnée en 1996 par le prix Akutagawa, en 1999, Kamisama obtient le prix des Deux Magots et le premier prix Pascal des jeunes auteurs de nouvelles, en 2000 Oboreru reçut le prix de littérature féminine et en 2001 Sensei no kaban, paru en français sous le titre Les Années douces est couronné par le grand prix Tanizaki. Kawakami Hiromi a su s'imposer dans le monde littéraire japonais par la tonalité très particulière de son style, à la fois simple et subtil, dont les thèmes privilégiés sont le charme de la métamorphose, l'amour et la sexualité.

Avis sur cet auteur (18)

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    Couverture du livre « Soudain, j'ai entendu la voix de l'eau » de Hiromi Kawakami aux éditions Picquier

    dominique petrone sur Soudain, j'ai entendu la voix de l'eau de Hiromi Kawakami

    Un roman assez complexe qui m'as laissé sur ma faim, je n'ai pas vraiment adhérer a cette histoire, beaucoup de personnages, une histoire qui se répète, des destins tragique et similaires...
    L'histoire d'un frère et d'une sœur qui retourne vivre dans leur maison d'enfance, la ou leur mère est...
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    Un roman assez complexe qui m'as laissé sur ma faim, je n'ai pas vraiment adhérer a cette histoire, beaucoup de personnages, une histoire qui se répète, des destins tragique et similaires...
    L'histoire d'un frère et d'une sœur qui retourne vivre dans leur maison d'enfance, la ou leur mère est parti, ils retracent sa maladie, puis vient le temps des secrets enfouis, cachés, défendus et leur histoire qui prends la même tournure.
    Je n'ai pas trouver d'intérêt a ce récit, trop perturbant, on alterne trop avec le passé et cela égare notre lecture.
    Lecture malaisante entre la relation frère et sœurs qui encore une fois repart sur le vécu identique de la mère.
    Un livre étrange qui ne m'as rien apporté et dont j'avais hâte de terminer sa lecture.

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    Couverture du livre « Soudain, j'ai entendu la voix de l'eau » de Hiromi Kawakami aux éditions Picquier

    Manika sur Soudain, j'ai entendu la voix de l'eau de Hiromi Kawakami

    Miyako et Ryô, soeur et frère, plutôt proches pendant l'enfance, se perdent de vue à l'âge adulte pour de nouveau habiter ensemble dans la maison familiale après le décès de la mère.

    De souvenirs en réalité présente, nous suivons ces 2 personnages un peu comme des spectateurs. On ne...
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    Miyako et Ryô, soeur et frère, plutôt proches pendant l'enfance, se perdent de vue à l'âge adulte pour de nouveau habiter ensemble dans la maison familiale après le décès de la mère.

    De souvenirs en réalité présente, nous suivons ces 2 personnages un peu comme des spectateurs. On ne connaitra jamais vraiment leur psychologie seulement bribes de vie de moments, les souvenirs qu'ils nous restent quand on avance dans la vie.

    D'une écriture douce et poétique, l'auteure les accompagne dans leur cheminement, la révélation de secrets de famille qui sont comme dans l'ordre des choses et ne bouleversent personne.

    C'est doux et tendre, une parenthèse toute surprenante.

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    Couverture du livre « Les 10 amours de Nishino » de Hiromi Kawakami aux éditions Picquier

    Despagesetdeslettres sur Les 10 amours de Nishino de Hiromi Kawakami

    Dix femmes racontent le même homme : Nishino. Elles l’ont aimé, ont cru l’avoir aimé ou ont été indifférentes à cet homme qui plaît. Et qui papillonne.
    Si j’ai bien aimé le principe, multiplier les points de vue pour raconter une personne, je suis passée totalement à côté du livre. Je n’ai pas...
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    Dix femmes racontent le même homme : Nishino. Elles l’ont aimé, ont cru l’avoir aimé ou ont été indifférentes à cet homme qui plaît. Et qui papillonne.
    Si j’ai bien aimé le principe, multiplier les points de vue pour raconter une personne, je suis passée totalement à côté du livre. Je n’ai pas compris ce qui, en une seconde, fait qu’elles aiment ou n’aiment plus, je n’ai pas compris les références s’il y en avait, je n’ai pas été sensible à la poésie du texte. Tout est très descriptif, il y peu d’images, pas d’emportement. J’ai trouvé tout ça lisse, sans passion, avec beaucoup trop de réserve pour que je trouve la faille qui m’aurait permise d’être touchée.
    Vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

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    Couverture du livre « Manazuru » de Hiromi Kawakami aux éditions Picquier

    Sandrine Fernandez sur Manazuru de Hiromi Kawakami

    Dix ans après la mystérieuse disparition de son mari, Kei n’a toujours pas fait le deuil de son mari, de son amour, de son foyer. L’absent occupe toutes ses pensées et même, Seiji, son amant, ne peut lui faire oublier Rei. Le seul souvenir matériel qu’elle a gardé de lui est son journal intime...
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    Dix ans après la mystérieuse disparition de son mari, Kei n’a toujours pas fait le deuil de son mari, de son amour, de son foyer. L’absent occupe toutes ses pensées et même, Seiji, son amant, ne peut lui faire oublier Rei. Le seul souvenir matériel qu’elle a gardé de lui est son journal intime qu’elle lit et relit. Un mot l’intrigue : Manazuru. Quel lien existe-t-il entre son mari et cette station balnéaire à deux heures de train de Tokyo ? Irrésistiblement attirée par ce lieu inconnu, Kei laisse sa fille et sa mère et s’y rend pour de courts séjours, en quête de réponses. Là-bas, au bord de la mer, une forme s’attache à ses pas, une femme qu’elle est la seule à voir, qui la guide dans les méandres de ses souvenirs.

    Un livre étrange, très poétique, entre réalité prosaïque et onirisme. Il faut se laisser porter par l’écriture d’Hiromi Kawakami qui sait aussi bien raconter le quotidien que d’entraîner son lecteur dans un monde imaginaire fait d’ombres et de fantômes. On ne saura jamais qui est cette femme qui s’attache aux pas de Kei…Une défunte ? Le fruit de son imagination ? Sa conscience ? On ne saura pas non plus si Rei est vivant ou mort, s’il est venu à Manazuru, s’il a pris un bateau pour un ailleurs inconnu. Mais au-delà du côté fantastique de son récit, l’auteure rend bien compte du deuil impossible de Kei, tiraillée entre son envie d’aimer Seiji et son besoin de comprendre les motivations de son mari disparu. Absent depuis dix ans et pourtant tellement présent, cet évaporé reste une énigme qu’elle n’en finit pas de sonder. Sa fuite a fait de Kei une femme abandonnée qui a peur de s’attacher. Et si Seiji la quittait aussi ? Et si Momo, sa fille adorée, s’éloignait d’elle ? Comment vivre, se reconstruire après cette perte inexplicable et inexpliquée ?
    Le deuil, l’amour, le couple, la famille, le manque, l’absence vus par la talentueuse Hiromi Kawakami qui nous emmène à Manazuru pour un voyage où r^ve et réalité ne font plus qu’un.

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