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Gilles Abier

Gilles Abier
Gilles Abier, après avoir été comédien, s'est tourné vers l'écriture. Toute son oeuvre est publiée chez Actes Sud Junior (derniers titres parus : Un Départ en fanfare, Le Concours de bêtises et Noël au placard).

Avis sur cet auteur (11)

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    Couverture du livre « Comment tu m'as fait mourir ? » de Gilles Abier aux éditions Slalom

    Claudia Charrier sur Comment tu m'as fait mourir ? de Gilles Abier

    Cette nouveauté est très tentante, de part le thème abordé et la classification de l'ouvrage (thriller jeunesse).
    L'intrigue tournant autour du harcèlement et de disparitions d'adolescents, ce fut une évidence pour moi, de le découvrir.
    Je me suis donc plongée avec plaisir dans la lecture de...
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    Cette nouveauté est très tentante, de part le thème abordé et la classification de l'ouvrage (thriller jeunesse).
    L'intrigue tournant autour du harcèlement et de disparitions d'adolescents, ce fut une évidence pour moi, de le découvrir.
    Je me suis donc plongée avec plaisir dans la lecture de ce livre.

    ↜↝↜↝↜

    Félix, lycéen en seconde, est atteint de troubles obsessionnels compulsifs. Ses camarades de classe se moquent de lui et le harcèlent quotidiennement à cause de cette particularité.
    Un soir, pour évacuer sa colère, le garçon invente et écrit une histoire sur ses harceleurs dont il les fait tous mourir les uns après les autres.
    Tout est consigné dans un petit carnet où il se délecte de les voir disparaître, souvent de façon absurde et ainsi les punir de leurs actes détestables envers lui.
    Seulement le lendemain, lorsqu'il s'aperçoit que les événements qu'il a écrit, se produisent, il ne sait plus quoi penser, interloquer…
    Est-ce le hasard ou la fiction devient réalité ?!

    Je vous laisse évidemment le découvrir en le lisant.

    ↜↝↜↝↜

    C'est un roman réussi et captivant ! J'ai passé un excellent moment de lecture.

    Une fois commencé, je me suis vite attachée au personnage principal, Félix, et j'ai eu très envie de connaître la suite de cette aventure dynamique, originale et prenante.
    Les chapitres défilent rapidement et font apparaître les harceleurs à fur et mesure que l'on avance dans le récit.
    L'écriture de l'auteur m'a embarquée totalement dans cette histoire un peu loufoque !

    J'ai vraiment aimé la manière dont Gilles Abier aborde le thème du harcèlement, avec un coté plus léger, de ce que j'ai pu lire précédemment.
    C'est très appréciable, car ce fléau si actuel malheureusement, est parfois difficile à lire.

    Et puis, j'avoue qu'il y a un coté très jubilatoire et amusant de voir disparaître ces jeunes harceleurs ! Moi, en tout cas, je me suis régalée en lisant ce roman.

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    Couverture du livre « La bataille du Triple-buse » de Gilles Abier aux éditions Poulpe Fictions

    Lunartic sur La bataille du Triple-buse de Gilles Abier

    Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vais vous parler du titre La Bataille du Triple-Buse paru tout récemment aux éditions Poulpe Fictions et écrit par Gilles Abier. Je remercie sincèrement la maison d'éditions pour ce superbe envoi et je tenais par ailleurs à souligner leur fabuleux travail...
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    Coucou mes petits amis ! Aujourd'hui, je vais vous parler du titre La Bataille du Triple-Buse paru tout récemment aux éditions Poulpe Fictions et écrit par Gilles Abier. Je remercie sincèrement la maison d'éditions pour ce superbe envoi et je tenais par ailleurs à souligner leur fabuleux travail éditorial avant d'entrer dans le vif du sujet. En effet, non seulement leurs objets-livres sont extrêmement pratiques car suffisamment petits et légers pour être transportés sans encombre mais en plus, qu'ils sont beaux ! J'en ai des étoiles pleins les yeux comme un petit enfant devant un sapin de Noël à chaque fois. Surtout que, dans le cas présent et vous ne pouvez malheureusement pas le voir, la tranche et la quatrième de couverture de l'ouvrage sont jaunes ! La couleur du soleil étant ma préférée, il n'en fallait pas plus pour me séduire ! Je remercie également du fond du cœur l'auteur pour son adorable dédicace, j'ai littéralement fondu en découvrant cette jolie surprise. Sur ce, place à mon avis très favorable sur ce roman !

    Comme vous avez pu le constater, même si ce n'est pas évident au premier abord, La Bataille du Triple-Buse est la suite d'un autre livre paru l'an dernier chez Poulpe Fictions que j'avais tout simplement adoré, Le Trésor de l'île sans nom (vous pourrez trouver le lien de ma chronique plus haut dans cet article). Quel plaisir ce fut pour moi d'apprendre que le second volet des aventures de mes Coquins d'amour allait paraître aussi vite ! J'étais juste impatiente que mes six intrépides jeunes pirates en herbe et moi soyons réunis de nouveau et je n'ai pas été déçue par leurs nouvelles aventures !

    Pour commencer, ce fut un véritable régal pour moi que de retrouver la plume de Gilles Abier. En effet, cette dernière est accrocheuse, dynamique, enthousiaste, rafraîchissante et pleine d'allant. Vous l'aurez remarqué, les qualificatifs mélioratifs me manquent pour la décrire. S'ajoute à cela que cette écriture si délicieuse confère au récit une réelle fluidité, ce qui fait que tout s'enchaîne sans anicroche et qu'on ne voit tout simplement pas les pages défiler. On est embarqués à une autre époque, probablement le quinzième siècle, période des grandes découvertes espagnoles et portugaises, et on savoure pleinement ce voyage exotique qui fait aussi monter l'adrénaline !

    Au talent indéniable d'écrivain de Gilles Abier s'allie une fois encore, et ce pour mon plus grand bonheur, le don pour l'illustration de Mini Ludvin. Ses somptueux dessins en noir et blanc, qui prennent parfois une page entière, correspondent à merveille à la vivacité du récit et au côté enfantin juste adorable et si entraînant de la plume de l'auteur. Ils apportent également une solide authenticité au récit car on a véritablement l'impression de voir les événements se dérouler sous nos yeux et les personnages prendre vie grâce à la touche reconnaissable entre mille de Mini Ludvin. L'écriture et les illustrations combinées nous embarquent carrément dans un autre univers et nous font faire l'expérience de fascinantes péripéties.

    Pour ce qui est des personnages, ils sont toujours aussi attachants et intéressants. Comme pour le premier tome, j'ai été ravie de pouvoir à nouveau les suivre dans leurs aventures mouvementées et de me sentir faire partie de cette famille de bric et de broc si attendrissante. Les adultes comme les enfants nous semblent si humains, si réels que ce fut, comme avec Le Trésor de l'île sans nom, extrêmement dur de les quitter une fois la lecture terminée.

    Cependant, ce sont bien nos petits Coquins au cœur vaillant qui, une fois n'est pas coutume, volent la vedette aux plus grands ! J'aurais adoré croiser la route de jeunes héros aussi formidables au fil de mes lectures quand j'étais fillette mais il n'est jamais trop tard pour faire d'extraordinaires rencontres, même fictives (mais qui a dit que ce n'était pas réel pour autant ?) et Gilles Abier me l'a par deux fois prouvé ! J'aimerais faire une petite mention spéciale à ma Cayenne adorée car son évolution est sans aucun doute la plus belle parmi celles vécues par tous les protagonistes de cette histoire. De petite fille apeurée et manquant de confiance en elle, ma petite blonde vénitienne est devenue un mignon petit bout de femme ne manquant pas de cran et de répartie mais qui a su conserver sa désarmante douceur et sensibilité, ainsi que son grand cœur en or massif. Je pense qu'elle pourrait devenir un vrai modèle pour de nombreuses petites filles ! C'est ce qu'elle représente pour moi en tout cas. Probablement sans le vouloir, Gilles Abier m'a aussi appris à ne pas rester sur mes premières impressions avec le personnage de Fantine, que j'ai beaucoup plus apprécié à sa juste valeur dans ce tome-ci que dans le premier. Comme quoi, les apparences sont trompeuses... Et puis, cette dernière et Morbleue forment un duo de choc improbable que je me suis surprise à chérir d'une force ! Qui l'eut cru ?

    Histoire de consacrer un court paragraphe aux personnages inédits introduits dans La Bataille du Triple-Buse, j'ai tout simplement adoré le fait que l'auteur nous propose un équipage entièrement constituée de jeunes adolescentes. Ce girl power assumé fait franchement du bien ! Almeida, la capitaine de leur bateau et nouvelle antagoniste de l'histoire, est tout bonnement sublime (merci à Mini Ludvin de l'avoir si bien dessinée du coup) et captivante. Il m'a manqué un petit quelque chose pour véritablement l'apprécier (en même temps, elle est censée être du mauvais côté) mais j'ai trouvé que cette figure féminine forte et insoumise faisait passer aux petites filles comme aux petits garçons un message nécessaire concernant l'affirmation de soi et l'importance de croire en ses rêves. Devenir qui l'on veut être est à portée de main, il suffit de faire preuve de malice, d'impertinence et d'un grand courage ! En tout cas, j'ai grandement apprécié le fait que Gilles Abier brise les codes préétablis avec autant de naturel, de simplicité et nous démontre ainsi que tout est possible et imaginable. Il faut juste y croire.

    Pour ce qui est de l'humour omniprésent dans ce récit comme dans Le Trésor de l'île sans nom, je n'ai rien à redire. Cela fonctionne à merveille, même si je n'ai pas eu autant de fous rires qu'avec le tome un. Cependant, je n'ai pas ressenti cela comme un mal car on reconnaît toujours bien la marque de fabrique de l'auteur avec cette légèreté savamment mesurée, ce trait d'esprit et cette gaieté qui contribuent à leur façon à rendre le récit addictif et unique en son genre.

    Pour conclure, je ne peux que vous recommander la lecture de La Bataille du Triple-Buse. J'ai vécu un salvateur moment de détente et de dépaysement grâce à ce livre dans lequel il est si agréable et facile de se plonger et de dévorer jusqu'à la dernière miette. La belle leçon d'ingéniosité et d'entraide qu'il nous donne également m'a redonné du baume du cœur et fait l'effet d'une véritable bouffée d'air frais. Il me tarde désormais d'apprendre ce qu'il est advenu du père de mon irremplaçable Morbleue, le fameux Bouffeur d'oreilles. Réponse au prochain épisode ! COUP DE CŒUR ♥

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    Couverture du livre « Le trésor de l'île sans nom » de Gilles Abier aux éditions Poulpe Fictions

    AuxPetitsBonheurs sur Le trésor de l'île sans nom de Gilles Abier

    Une belle ode à l’amitié et au courage, avec une histoire prenante jusqu’à la fin. Les illustrations rajoutent un véritable plus, et nous permettent d’identifier les personnages rapidement. Les dessins sont particulièrement beaux et expressifs, je trouve...
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    Une belle ode à l’amitié et au courage, avec une histoire prenante jusqu’à la fin. Les illustrations rajoutent un véritable plus, et nous permettent d’identifier les personnages rapidement. Les dessins sont particulièrement beaux et expressifs, je trouve !

    https://auxpetitsbonheursweb.wordpress.com

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    Couverture du livre « Stéréotypes » de Gilles Abier aux éditions Actes Sud Junior

    Hidès sur Stéréotypes de Gilles Abier

    http://hidesbouquine.blogspot.com/2018/09/stereotypes-gilles-abier.html

    Avec Stéréotypes, Gilles Abier nous livre son histoire face à la folie des Hommes qui ont failli anéantir l’humanité. Et si on devait notre survie grâce l’Ennéagramme, cette étude de la personnalité ? Il y a matière à...
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    http://hidesbouquine.blogspot.com/2018/09/stereotypes-gilles-abier.html

    Avec Stéréotypes, Gilles Abier nous livre son histoire face à la folie des Hommes qui ont failli anéantir l’humanité. Et si on devait notre survie grâce l’Ennéagramme, cette étude de la personnalité ? Il y a matière à réflexion.


    Si c’est toujours intéressant de suivre les dérives d’une société qui sous prétexte de sauver l’humanité devient une véritable dictature, Stéréotypes ne déroge à aucunes règles, ne renouvelle malheureusement pas le genre. Finalement si j’ai trouvé ce récit addictif, je suis aussi légèrement déçu. Si le fond de cette histoire dystopique est intéressante et pousse à la réflexion. C’est plutôt sur la forme que le bât blesse… Je pourrais même dire que, malheureusement, le titre donne parfaitement le ton du roman…


    Tout d’abord il y a cette société intriguant, qui arrive à séduire malgré un côté dystopique très classique. Les survivants ont établi une vie sur la Synthèse. C’est-à-dire que le trait de caractère principal de chaque individu est déterminé par neuf types. A chaque type, son instruction, ses domaines professionnels, ses loisirs de prédilections. Ainsi chacun est censé vivre en paix selon sa personnalité profonde.


    Si le cadre idyllique d’une bonne dystopie fait son petit effet, l’univers réussit à nous captiver, nous pousse à réfléchir, rendant le récit clairement addictif. Malgré un univers qui semble riche et complexe, il manque clairement de profondeur. Tout au long du récit, j’aurai aimé en découvrir plus sur le mode de fonctionnement de cette société. J’ai eu l’impression que l’univers n’était pas assez exploité, il était assez superficiel.


    On doit peut être ce sentiment au fait que l’action est profondément entremêlé avec l’alternance de point de vue. Généralement, je n’ai rien contre ce procédé car à bon escient, cela rythme toujours une histoire, nous permet aussi de découvrir plus facilement le monde, les différentes strates qui le compose et surtout ne laisse aucun temps mort. Mais dans le cas de Stéréotypes, les personnages apparaissent à un rythme effréné, de plus en plus nombreux, au détriment de la profondeur de l’univers.


    Dans un monde futuriste tel que celui-ci, la force d’un roman ne pas seulement résider dans le questionnement personnel, pas aux détriments de l’univers, des personnages. Se questionner sur le fragile équilibre entre le bien-commun, la sécurité…nos intérêts individuels ou collectifs, s’est bien mais il faut accentuer se questionnement en passant par une exploitation plus approfondi de la société et des traits de caractère ainsi que leurs nuances.


    On peut dire que Stéréotypes est une histoire au profit de l’action et non de l’univers ou bien des personnages. Pour un roman qui se base sur l’étude des personnalités, je trouve que leurs représentations sont assez fades, survolés, frôlant le cliché, le stéréotype dans toute sa splendeur, aucune nuance. Je n’ai su m’attacher, m’identifier à aucun personnages. J’aurai vraiment aimé que l’univers soit mis en valeur, à travers des personnages plus approfondis. Dommage que ce faut une lecture juste agréable et pas plus.